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La vie spirituelle et religieuse du site de l’UCL–Bruxelles relie étroitement deux pôles : le Centre oecuménique (pour les étudiants, enseignants, chercheurs, les membres de l’assemblée dominicale) et l’aumônerie des Cliniques universitaires Saint-Luc (pour les patients et leur famille, les soignants). Les responsables en sont les abbés Claude Lichtert (présentation en 2005 dans le BIC ou sur le site web de Association des Médecins Anciens Etudiants de l'Université Catholique de Louvain [AMA] et en 2010 dans la newsletter "Station Alma") et Guibert Terlinden (présentation en 2008 dans l'Appel).
Il s’agit d’une pastorale spécialisée (non paroissiale) et interdiocésaine (dépendant de la Conférence épiscopale). Trois autorités répondent de cette animation : l’Evêque auxiliaire pour Bruxelles, le Vice-Recteur aux affaires étudiantes et le Coordonnateur général des Cliniques universitaires Saint-Luc. L'aumônerie est reliée à l'Eglise de Bruxelles, d'une part, en faisant partie du doyenné de Bruxelles-Est et plus particulièrement de l’Unité pastorale « Stockel-au-Bois » et, d'autre part, du fait du partenariat avec la Pastorale de la santé et la Pastorale des jeunes.
Nos deux animations pastorales vécues en duo peuvent être perçues tels les deux poumons d’un même corps, l’un comme l’autre donnant souffle à l’ensemble. La fragilité (des personnes) ou la précarité (des projets) marquent autant ces deux lieux de vie, permettant – on peut l’espérer – d’éviter deux écueils : se résigner, attendre passivement ou se laisser embarquer dans de vastes projets qu’on serait tenté de maîtriser.
Les initiatives pastorales sont portées dès le départ en partenariat, principalement avec les professionnels et les étudiants (reportage de la RTCB diffusé en janvier 2011 à la RTBF), mais aussi avec l’Eglise de Bruxelles ou les autres cultes. Chaque partenaire est conscient qu’il n’a pas la même chose à (ap)porter. De ce fait, les liens sont rendus prioritaires par rapport à un hypothétique modèle spirituel de référence. La sculpture en céramique (de Marc Helbig) intitulée « Sauver la rencontre » (cf. ci-jointe) illustre le partenariat recherché. Ce site web offre une série d’exemples d’activités vécues ainsi annuellement : il n’attend que votre curiosité et vos commentaires (à adresser à ).
Confiés les uns aux autres, les responsables pastoraux dépendent de l’hospitalité que professionnels, patients et étudiants veulent bien leur offrir. La dimension hospitalière est ainsi évocatrice à bien des niveaux, leur permettant d’être présents principalement aux personnes rencontrées dans leur fragilité afin qu’elles puissent (re)trouver le fil de leur propre vie. Les intuitions et convictions élaborées ces dernières années ont mené à la rédaction d’un document pastoral publié en septembre 2008 dans la revue parisienne des ‘Cahiers de l’Atelier’ et intitulé « Le goût de l’Autre : au croisement des pastorales hospitalière et étudiante »
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