Arrêt sur image

Sur les pavés, la plage
Mercredi 3 mai.



Un avant-goût de vacances avant le blocus... La Place Sainte-Barbe se transforme en plage de sable pour l’après-midi, grâce au sens de l'organisation du Grand cercle industriel. Quatorze équipes d’environ dix étudiants-ingénieurs sont en piste pour le concours de châteaux de sable. Chacune dispose de 6 tonnes de sable pour faire surgir les formes les plus spectaculaires. C’est l’Obélix couché entre deux menhirs qui remporte le premier prix, suivi d’une pulpeuse sirène et, en troisième position, d’une représentation de la banquise. Des prix (places pour Walibi, tee-shirts, affiches de cinéma, etc.) récompensent l'ardeur des bâtisseurs. À 16h, les équipes s’affrontent au beach volley.


Une visite très (re)marquée
Mardi 9 mai.



L’Auditoire Georges Lemaître est bondé. Jean- Noël Kapferer, spécialiste des marques, est de passage à l’IAG pour une conférence sur « Ce qui va changer les marques ». Il est l’invité de l’Unité de marketing. Si plus de 600 étudiants sont au rendez-vous, ce professeur à HEC à Paris intéresse aussi les entreprises (une septantaine ont répondu présent) et les journalistes. Il faut dire que c’est une pointure internationale qui a fortement contribué à la prise de conscience du capital que représentent les marques. Il prédit d’ailleurs la disparition des marques dont la promesse ne justifie plus la différence de prix avec la marque distributeur. Seules les grandes marques ont un avenir.


Êtes-vous « bon T ou bonne poire » ?
Jeudi 11 mai.



L’heure n’est plus ni à l’écriture, ni aux répétitions. C’est le grand soir pour les étudiants de la mineure en culture et création qui ont suivi le séminaire de Pietro Pizzuti. Ils présentent leur spectacle à la Ferme du Biéreau. « Bon T ou bonne poire ? » est l’intitulé de l’exercice théâtral qu’ils proposent sur le thème de l’équité. Le décor est sobre, les textes rebondissent de l’un à l’autre, l’impression finale est dynamique et émouvante. Les histoires contées tournent autour du « bien », ceux qui voudraient le faire, ceux qui n’en font rien. Ils sont une vingtaine d’étudiants à se relayer sur scène; les autres s’occupant du son, des lumières, etc.


Tout « Spaak » à l’UCL
Lundi 15 et mardi 16 mai.



La Fondation Spaak, présidée par le Vicomte Davignon, cède à l’UCL une cinquante de CDroms reproduisant les archives de l’homme d’État. À cette occasion, la Chaire Jean Monnet d'histoire de l'Europe contemporaine, avec le soutien de la Fondation Spaak, du FNRS, de la Faculté de philosophie et lettres et du Département d'histoire, organisent un colloque sur les relations entre Paul-Henri Spaak (photo) et la France. Chacun des spécialistes belges (UCL, ULg, École royale militaire) et étrangers (français, italien, néerlandais, allemand) apporte son analyse des rapports entre la Belgique et la France avant, pendant et après la seconde guerre mondiale.
| 31/05/2006 |