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Eric LambinEric Lambin partage son temps entre l’Université catholique de Louvain (de début juin à décembre de chaque année), où il est professeur au département de géographie, et la Stanford University en Californie, où il occupe la chaire Ishiyama en études interdisciplinaires de l’environnement à la School of Earth Sciences et au Woods Institute for the Environment (de janvier à début juin de chaque année).
Il dirige une équipe de recherche qui est impliquée dans de nombreux projets scientifiques sur les interactions entre l’activité humaine et les écosystèmes terrestres de par le monde. Ces travaux associent la télédétection, des données socio-économiques et des modèles spatiaux pour mieux comprendre et prédire la dynamique des changements environnementaux et leurs impacts. Il a été président du projet scientifique international Land Use and Land Cover Change (IGBP/IHDP LUCC) de 1999 à 2005 et a contribué au programme Millenium Ecosystem Assessment des Nations Unies. Il est souvent consulté par des organisations internationales sur des questions liées à la déforestation tropicale, la désertification, le rôle des forêts tropicales dans la lutte contre le changement climatique et l’impact environnemental des biocarburants. Il est « Foreign associate » à la prestigieuse U.S. National Academy of Sciences, l’un des cinq Belges qui ont droit à cet honneur. Il est aussi membre de l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique et membre associé de l’Académie Royale des Sciences d’Outre-Mer de Belgique. Il a obtenu le Prix Francqui 2009 , le prix scientifique le plus presitgieux en Belgique, remis des mains de Sa Majesté le Roi Albert II. Il a publié de nombreux articles scientifiques ainsi que deux livres destinés à une audience plus large : La Terre sur un fil (Editions Le Pommier, 2004) et Une écologie du bonheur (Editions Le Pommier, 2009).
Les recherches de l’équipe d’Eric Lambin concernent :
Toutes ces recherches permettent d’identifier sous quelles conditions une société adopte des pratiques plus durables d’utilisation de l’environnement naturel. Elles contribuent également à l’émergence d’une théorie des interactions entre l’activité humain et l’environnement naturel.
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14/10/2009
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