Femmes de vocation

Ce 13 mai, trois étudiantes diplômées de l’UCL ont décroché une bourse de la Fondation belge de la vocation.

        
Vincianne Gilard                                  Emilie Guillaume

«J’ai trois passions dans la vie, explique d’emblée Émilie Guillaume: le théâtre, les jeunes et le sport.» Enfant, elle se lançait dans la première; à 24 ans, elle en a fait son métier. Un métier qui est devenu une vocation, pour laquelle elle vient d’être récompensée. Le 13 mai, la Fondation belge de la vocation alignait son nom aux côtés de 15 lauréats, dont deux autres sont aussi issus de l’UCL. «Je m’entraîne 9 heures par jour à l’acrobatie et aux arts martiaux artistiques.» Émilie Guillaume se perfectionne actuellement à l’École internationale d’art de Pékin. Dès son retour, elle envisage de créer une troupe de théâtre action, avec des jeunes pratiquant des sports de rue.
Patricia Cornet et Vincianne Gilard ont le même âge, 31 ans. L’une est docteur en sciences biomédicales de l’UCL et l’autre, ingénieur civil. C’est l’aide au développement qui les a conduites à s’investir dans les projets que reconnaît aujourd’hui la Fondation de la vocation. «Passionnée de laboratoire, j’ai assuré le développement d’un laboratoire clinique de l’hôpital missionnaire de Cubal (Angola)», explique Patricia Cornet. Un an après son retour sur le sol belge, ce prix lui permettra d’assurer la continuité du projet. Au Rwanda en 2005, Vincianne Gilard a imaginé une collecte des déchets utiles. «L’idée est de valoriser les déchets sous forme de combustible alternatif au charbon de bois. Cela nous apprend à ne pas considérer les déchets avec une valeur négative.»
A.T.
www.fondationvocation.be

| 14/05/2008 |