Jean-Pascal van Ypersele élu à la vice-présidence du GIEC [04/09]

Jean-Pascal van Ypersele élu à la vice-présidence du GIEC

Jean-Pascal van Ypersele, professeur à l'Institut d'astronomie et de géophysique Georges Lemaître de l’UCL, a été élu, ce mercredi 3 septembre 2008, au poste de vice-président du GIEC. C’est à l’occasion de sa 29e session que le Groupe d'experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a élu le nouveau Bureau de l’organisation. 157 pays étaient représentés à cette session. Parallèlement, le GIEC a célébré, ce dimanche 31 août, ses 20 ans d’existence, en présence du Secrétaire général des Nations unies.

Sur proposition des Services fédéraux de la politique scientifique et de Sabine Laruelle, ministre fédérale de la politique scientifique, Karel De Gucht, ministre des affaires étrangères, a présenté, au nom de la Belgique, la candidature de Jean-Pascal van Ypersele à la vice-présidence du GIEC. Il justifie la présence du professeur de l’UCL à ce poste à responsabilité par son expertise scientifique, ses talents de communicateur et de négociateur ainsi que par sa connaissance des rouages du GIEC. Le nouveau Bureau chargé du fonctionnement et de la gestion du groupe est réélu tous les six ans, par les gouvernements membres de l’organisation.

Parmi ses objectifs, Jean-Pascal van Ypersele compte aider au mieux le Président ré-élu du GIEC, Rajendra Pachauri à répondre aux nombreux défis qui attendent le groupe. Il est primordial pour le professeur de l’UCL de rendre le GIEC plus utile encore aux décideurs, tout en restant indépendant et scientifiquement rigoureux. Jean-Pascal van Ypersele aimerait également apporter un éclairage supplémentaire aux travaux des trois groupes de travail de l’organisation. Enfin, son mandat sera aussi l’occasion d’évaluer au mieux les nouvelles données et informations scientifiques sur les changements climatiques et leurs impacts, afin de mettre en œuvre des mesures capables de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Le GIEC a pour mandat d'évaluer, sans parti pris et de manière objective, les informations scientifiques, techniques et socio-économiques disponibles en rapport avec la question du changement climatique. Le GIEC travaille à rendre compte des différents points de vue et des incertitudes, tout en dégageant clairement les éléments qui relèvent d'un consensus de la communauté scientifique. Le GIEC n'est donc pas un organisme de recherche, mais un lieu d'expertise visant à évaluer et à synthétiser des travaux menés dans les laboratoires du monde entier. Depuis 2002, c’est le professeur Rajendra Pachauri (Inde) qui est à la tête de l’organisation. Enfin, le GIEC a reçu le Prix Nobel de la paix, avec Al Gore, en 2007.


Infos sur le site du GIEC : www.ipcc.ch

Pour de plus amples renseignements (presse uniquement), n’hésitez pas à contacter :
Jean-Pascal van Ypersele, professeur à l'Institut d'astronomie et de géophysique Georges Lemaître de l’UCL : 010 47 32 96 ou jean-pascal.vanypersele@uclouvain.be

| 29/01/2009 |