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Nouvelles acquisitions de la bibliothèque - Janvier 2012
Liste des nouveaux titres disponibles à la bibliothèque de philosophie (BISP).
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"statut". Celui-ci peut en effet être disponible, mais peut également être emprunté, réservé, en catalogage ou interdit de prêt
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Nouveautés - janvier 2012 Consulter les archives
Ces ouvrages seront empruntables à partir du 1er février 2012
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Titre : Le Jesus de Nietzsche
Auteur : Massimo Cacciari
Editeur : Editions de l’éclat
Cote BISP : ISP 1844 G011
Qu'en est-il de la figure de Jésus dans l'oeuvre de L'"Antéchrist" Friedrich Nietzsche ? Massimo Cacciari renverse les perspectives des lectures du rapport de Nietzsche au christianisme, et ouvre une voie nouvelle pour mieux comprendre la notion d'Übermensch, si abusivement interprétée, à la lumière d'un Jésus, "esprit libre" entre tous, débarrassé des masques rhétoriques de l'Eglise qui en porte le nom.
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Titre : Le Podcast de Platon
Auteur : Mark Vernon
Editeur : Editions de l’opportun
Cote BISP : CDWM Ca 334.1
Et si Platon était notre meilleur allié pour vivre heureux dans notre société actuelle ? C'est à cette question étonnante que répond Mark Vernon en dépoussiérant les textes antiques essentiels et en exhumant toute leur modernité et leur utilité.
Les " amis" de Platon, connus ou moins connus, n'ont pas toujours été bien compris et pourtant... Aristote, Epicure, Diogène ou encore Pythagore ont, en leur temps, philosophé sur notre quotidien... Quelques exemples ? Sextus nous parle des dangers des régimes alimentaires. Diotime décrypte la société de consommation. Hipparchia, féministe avant l'heure, analyse le grand amour... Les anciens avaient cerné nos angoisses existentielles et leur sagesse est d'une aide précieuse dans le tumulte de notre modernité.
Podcastez donc ces pages sans modération ! Platon et ses "amis" savent vous aider à développer votre esprit critique face à la surinformation ambiante, vous apaiser dans le monde des gadgets et vous donner envie de profiter des petits plaisirs de la vie...
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Titre : Histoire de la pensée - D’Homère à Jeanne d’Arc
Auteur : Lucien Jerphagnon
Edition : Pluriel
Cote BISP : CDWM Ca 299.48
Lucien Jerphagnon, Professeur émérite des Universités, est spécialiste de la philosophie antique et médiévale.
Il a publié de nombreux ouvrages dont, en Pluriel, Histoire de la Rome antique, Les divins Césars, Les dieux ne sont jamais loin et Au bonheur des sages. D’Héraclite à Guillaume d’Ockham, tour à tour féroce et chaleureux, hilare et navré, Lucien Jerphagnon retrace dans cet ouvrage l'histoire des grands courants et des grandes idées de la philosophie occidentale antique et médiévale. Il embrasse avec son habituelle érudition l’immense aventure de l’esprit : les origines de la philosophie, les premiers physiciens, Socrate ou la conscience dans la cité, Platon ou la politique sous l’angle de l’éternel, Aristote ou le Macédonien surdoué, les cyniques et les cyrénaïques, les épicuriens, les stoïciens, philosophes pour un monde nouveau, Plotin ou l’absolu entrevu, Augustin ou les cieux nouveaux, la scolastique ou le retour d’Aristote...
Il ne s’agit pas d’une progression de la pensée siècle après siècle vers la Vérité absolue, mais davantage d’un foisonnement, d’un buissonnement touffu dont les rameaux s’emmêlent, poussant chacun vers un peu plus de lumière.
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Titre : Le bon usage des savoirs- Scolastique, philosophie et politique culturelle
Auteur : Catherine Konig-Pralong
Editeur : Vrin
Cote BISP : CDWM Db 483.2
La philosophie médiévale est en général mieux connue que ses auteurs.
Ce livre s'intéresse aux auteurs, vrais acteurs intellectuels qui fournirent les textes ayant servi de matériaux à l'histoire de la philosophie médiévale. Qui sont-ils ? Dans quels lieux institutionnels et dans quelles conditions culturelles ont-ils travaillé ? Quelles conceptions se faisaient- ils de leur mission, de ses intérêts et de ses fins ? Démentant un préjugé répandu, les scolastiques se révèlent intéressés à la politique culturelle ; ils avaient une conscience aiguë des enjeux épistémiques, éthiques et sociaux de leurs pratiques professionnelles.
Cette étude documente ces autoreprésentations et les met en regard de la description des pratiques savantes des auteurs scolastiques, reconstruisant ainsi leurs différentes conceptions du savoir et de la société chrétienne. La lecture de textes issus de divers milieux et temps, permet de poser les distinctions, entre clerc et laïc, évêque et docteur, arts libéraux et arts mécaniques, sédentaires et pérégrins, adulte et enfant, homme et femme, centre et périphérie, chrétien et non chrétien, théologie et philosophie.
Conditions culturelles du savoir et contenus doctrinaux sont approchés par des méthodes irréductiblement différentes, qui convergent cependant sur un même objet, le texte qualifié de "philosophique" par son auteur ou par ses historiens.
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Titre : Chrysippe –Œuvre philosophique tome 1
Auteur : Richard Dufour
Editeur : Les Belles lettres
Cote BISP : CDWM Cb 7660.14.1
C'est au IVe siècle avant Jésus-Christ que Zénon de Kition fonde à Athènes une école philosophique dont l'influence s'étendra sur des siècles : le stoïcisme.
La vigueur de la pensée stoïcienne ne tient ni dans les traités de Zénon ni dans les poèmes de son successeur Cléanthe d'Assos, mais dans l'effort de systématisation du " second fondateur " du stoïcisme : Chrysippe de Soles. Ce dernier ne rédigea pas moins de sept cent cinq livres dans lesquels il défendit les dogmes de l'école stoïcienne. Que reste-t-il aujourd'hui des œuvres de Chrysippe ? Seulement quelques fragments.
Comme pour tous les stoïciens anciens, ses traités ne subsistent que sous la forme de citations dans les ouvrages d'auteurs postérieurs. Ce recueil en deux volumes constitue la collection la plus exhaustive possible des fragments et des témoignages sur la logique et la physique de Chrysippe. Le lecteur y trouvera plus de mille deux cents textes, à la fois grecs et latins, qui sont imprimés dans leur langue d'origine et qui sont accompagnés d'une traduction française en regard.
D'abondantes notes et une introduction détaillée facilitent leur consultation et mettent en lumière les enjeux doctrinaux. On y aborde tour à tour la théorie de la connaissance, la syllogistique, la cosmologie, la météorologie, la psychologie, la théologie, la divination et le destin. Pour les stoïciens, la logique ne se limite pas en effet à une syllogistique formelle, alors que la physique examine tous les aspects de la réalité, puisque seuls les corps, selon eux, existent.
Cette collection de fragments s'adresse tant aux profanes qu'aux spécialistes. Elle tient compte des progrès accomplis dans l'édition des textes anciens, comme aussi des interprétations contemporaines de la doctrine stoïcienne.
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Titre : Chrysippe – Œuvre philosophique tome 2
Auteur : Richard Dufour
Editeur : Les Belles lettres
Cote BISP : CDWM Cb 7660.14.2
C'est au IVe siècle avant Jésus-Christ que Zénon de Kition fonde à Athènes une école philosophique dont l'influence s'étendra sur des siècles : le stoïcisme.
La vigueur de la pensée stoïcienne ne tient ni dans les traités de Zénon ni dans les poèmes de son successeur Cléanthe d'Assos, mais dans l'effort de systématisation du " second fondateur " du stoïcisme : Chrysippe de Soles. Ce dernier ne rédigea pas moins de sept cent cinq livres dans lesquels il défendit les dogmes de l'école stoïcienne. Que reste-t-il aujourd'hui des œuvres de Chrysippe ? Seulement quelques fragments.
Comme pour tous les stoïciens anciens, ses traités ne subsistent que sous la forme de citations dans les ouvrages d'auteurs postérieurs. Ce recueil en deux volumes constitue la collection la plus exhaustive possible des fragments et des témoignages sur la logique et la physique de Chrysippe. Le lecteur y trouvera plus de mille deux cents textes, à la fois grecs et latins, qui sont imprimés dans leur langue d'origine et qui sont accompagnés d'une traduction française en regard.
D'abondantes notes et une introduction détaillée facilitent leur consultation et mettent en lumière les enjeux doctrinaux. On y aborde tour à tour la théorie de la connaissance, la syllogistique, la cosmologie, la météorologie, la psychologie, la théologie, la divination et le destin. Pour les stoïciens, la logique ne se limite pas en effet à une syllogistique formelle, alors que la physique examine tous les aspects de la réalité, puisque seuls les corps, selon eux, existent.
Cette collection de fragments s'adresse tant aux profanes qu'aux spécialistes. Elle tient compte des progrès accomplis dans l'édition des textes anciens, comme aussi des interprétations contemporaines de la doctrine stoïcienne
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Titre : Le Nihilisme européen
Auteur : Friedrich Nietzsche
Editeur : Editions Mille-et-une-nuits
Cote BISP : ISP 1844 G016
Dès les années 1880 Nietzsche projette un ouvrage qui exposerait toute sa philosophie, mais il ne peut le mener à bien.
Juste après sa mort, sa soeur Elisabeth établit le texte à partir de fragments, selon le plan laissé par l’auteur en mars 1887. Le Nihilisme européen est le premier des quatre livres de La Volonté de puissance : 86 fragments qui dressent le bilan de la situation philosophique de l’Occident moderne, caractérisé par le nihilisme d’une société malade, épuisée, décadente, « où le faible se nuit à lui-même ».
Nietzsche analyse l’essence du nihilisme comme une dévalorisation de la vie et de l’existence. Il y voit trois responsables : le christianisme, l’esprit rationnel et l’esprit critique, et leur donne un nom : Kant, Rousseau, Schopenhauer, Wagner.
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Titre : Etudes sur la théorie stoicienne de l’action
Auteur : Marie-Odile Goulet-Cazé
Editeur : Vrin
Cote BISP : CDWM Cb 7699.18
Le vivant est supérieur au non-vivant par deux traits, la représentation et l'impulsion (Philon d'Alexandrie).
Une représentation n'entraîne pas, en l'absence d'assentiment, une impulsion pratique (Plutarque). Il faut que je me promène : c'est seulement quand je me suis dit cela et que j'ai approuvé cette idée qui est mienne qu'alors je me promène (Sénèque). La tendance première que possède l'animal vise à se conserver lui-même, parce que la nature le rend attaché à lui-même dès l'origine (Diogène Laèrce). Si tout arrive par le destin, il s'ensuit bien sur que tout arrive du fait de causes situées en amont, cependant non pas du fait de causes principales et complètes, mais du fait de causes auxiliaires et prochaines.
Si ces dernières ne sont pas en notre pouvoir ; il ne s'ensuit pas que l'impulsion non plus ne soit pas en notre pouvoir (Cicéron). Pour l'être raisonnable, la même action qui est conforme à la nature est aussi conforme à la raison (Marc Aurèle). Les principes qui permettent aux stoïciens d'expliquer l'action sont naturels et mettent en jeu deux domaines : d'une part l'étude des actes ou des états mentaux par lesquels un animal, et plus particulièrement un animal rationnel, devient agent ; d'autre part l'inscription de cet agent dans un environnement, du corps qui l'affecte immédiatement au tout du cosmos.
De là vient la délimitation des objets sur lesquels se concentrent les études du présent ouvrage : les rapports complexes qui unissent les notions de représentation (phantasia), d'impulsion (ormè), d'assentiment (sugkatathesis) et de raison (logos), et la manière originale dont les stoïciens ont pensé cette inscription de l'agent dans le monde, à la fois en tant qu'il est un vivant (par la notion d'attachement à soi) et en tant qu'il est un corps (par la notion de causalité).
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Titre : Le sentiment d’existence –La quête inachevée de Jean-Jacques Rousseau
Auteur : David Gauthier
Editeur : Markus Haller
Cote BISP : ISP 1712 G009
Si Rousseau est à la fois philosophe, anthropologue, pédagogue, politologue et autobiographe, une même question sous-tend toute son oeuvre : pouvons-nous retrouver notre liberté ? Dans les sociétés modernes, notre dépendance à l'égard des autres n'est pas seulement matérielle, mais psychologique : nous ne ressentons plus notre propre existence en nous-mêmes, mais dans le regard et l'opinion d'autrui.
Comment échapper à cette dépendance ? Rousseau recherchera d'abord les clefs de notre liberté dans l'éducation, puis dans la politique, et enfin dans son expérience personnelle et dans l'amour. Si sa quête demeure inachevée, les questions qui l'ont guidée n'ont rien perdu de leur pertinence dans nos sociétés contemporaines.
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Titre : Cinq traités sur l’esprit seulement
Auteur : Vasubandhu
Editeur : Fayard
Cote BISP : ISP ORI 4102-10
Vasubandhu (IVe s.), "le second bouddha", est l'une des figures les plus importantes de la philosophie bouddhiste indienne.
Commentateur des Abhidharma, sa pensée évolue constamment jusqu'à épouser les thèses mahayanistes de son frère Asanga sur " l'esprit seulement " dont il deviendra le plus brillant défenseur. Les cinq traités présentés ici témoignent de l'évolution spirituelle de Vasubandhu. Si Le Traité des cinq agrégats et La Discussion sur les preuves du karma sont des compositions de transition, La Vingtaine, - La Trentaine et L'enseignement qui certifie les trois natures sont des œuvres de maturité qui élucident les points difficiles de la philosophie Yogâcâra.
La Trentaine est ici accompagnée du grand commentaire de Sthiramati, un disciple réputé pour la clarté de ses explications. Après la publication des Soûtras du Dévoilement du sens profond et de L'Entrée à Lanka, ces traités livrent les clés indispensables à l'étude de ce courant de pensée que l'on désigne parfois comme un " idéalisme bouddhique ".
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Titre : tempéraments philosophiques –De Platon à Michel Foucault
Auteur : Peter Sloterdijk
Editeur : Libella Maren Sell
Cote BISP : ISP 1947 Dt05
Nul n'est besoin de maîtriser parfaitement la pensée de Peter Sloterdijk pour trouver intérêt et plaisir à la lecture de ce petit ouvrage : l'auteur y emmène son lecteur dans une promenade très personnelle à travers les grands noms de l'histoire de la philosophie, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours.
A travers ces "vignettes philosophiques", Sloterdijk présente chaque penseur et le situe dans l'histoire des idées ; surtout, il évoque leur "tempérament" - ce quelque chose à mi-chemin du caractère, du charisme et de la pensée qui constitue la personnalité - en autant de portraits vifs, ponctués de formules qui prennent à rebrousse-poil les idées courantes.
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Titre : L’imaginaire comme tel
Auteur : Cornelius Castoriadis
Editeur : Hermann Philosophie
Cote BISP : ISP 1922-3 G006
Qu'est-ce que l'imaginaire ? Pourquoi faut-il nécessairement le supposer pour rendre raison de l'histoire, de la société et de ses institutions ? Autant de questions auxquelles répond Cornelius Castoriadis (1922-1997) dans ce texte, qui n'avait encore jamais été publié, et qui constitue une bonne manière de découvrir (ou de redécouvrir) une pensée aussi riche que méconnue.
La publication de ce texte est aussi l'occasion de rendre justice à ce penseur, qui a su donner une densité philosophique inégalée au concept d'imaginaire et promouvoir une nouvelle ontologie de la création. La présente édition propose une introduction par Arnaud Tomès à la pensée de Castoriadis puis une lecture de " L'imaginaire comme tel'
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Titre : la philosophie de Nelson Goodman – Repères
Auteur : Jacques Morizot et Roger Pouivet
Editeur : Vrin Philosophiques
Cote BISP : ISP 1906 -5 G001
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Titre : Kant-Lexikon 1
Auteur : Rudolf Eisler
Editeur : Galimard
Cote BISP : ISP 1724 G038 1
Le Lexikon n'est pas un index au sens propre.
C'est un "dictionnaire" de tous les concepts et notions kantiens, expliqués par les textes de l'auteur lui-même convoqués dans l'ordre chronologique de leur rédaction, ce qui permet de suivre l'élaboration d'une notion comme ses éventuelles transformations. C'est donc aussi un guide de lecture où chacun trouvera, au gré de son attente, et dans la diversité des articles, soit un recueil de textes (où viendraient se restituer des aspects importants de la doctrine), soit un lexique soucieux de précisions terminologiques, soit un répertoire de définitions sans viser, sous ce rapport, l'exhaustivité absolue.
On y trouvera encore, dans la multiplicité de ses renvois, non seulement des mises en perspective, offrant elles-mêmes des possibilités de circulation à l'intérieur du corpus kantien, mais, çà et là, l'esquisse de problématiques fondamentales et la mise en oeuvre de la systématicité propre à la philosophie kantienne. Cette édition ne s'est pas contentée de reprendre le célèbre Lexikon dans sa forme d'origine : le choix des notions a été réactualisé, de même que tous les textes ont été retraduits afin d'assurer à l'ensemble du dictionnaire sa nécessaire homogénéité et sa cohérence terminologique.
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Titre : Kant-Lexikon 2
Auteur : Rudolf Eisler
Editeur : Galimard
Cote BISP : ISP 1724 G038 2
Ce Lexikon n’est pas un index au sens propre.
C’est un « dictionnaire » de toutes les notions et concepts kantiens, expliqués par les textes de l’auteur lui-même, convoqués dans l’ordre chronologique de leur rédaction, ce qui permet de suivre l’élaboration d’une notion comme ses éventuelles transformations. C’est donc aussi un guide de lecture où le lecteur trouvera, au gré de son attente, et dans la diversité des articles, soit un recueil de textes (où viendraient se restituer des aspects importants de la doctrine), soit un lexique soucieux de précisions terminologiques, soit un répertoire de définitions sans viser, sous ce rapport, l’exhaustivité absolue.
Il y trouvera encore, dans la multiplicité de ses renvois, non seulement des mises en perspective, offrant elles-mêmes des possibilités de circulation à l’intérieur du corpus kantien, mais, çà et là, l’esquisse de problématiques fondamentales et la mise en oeuvre de la systématicité propre à la philosophie kantienne. Cette édition ne s’est pas contentée de reprendre le célèbre Lexikon dans sa forme d’origine : le choix des notions a été réactualisé, de même que tous les textes ont été retraduits afin d’assurer à l’ensemble du dictionnaire sa nécessaire homogénéité et sa cohérence terminologique.
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Titre : Précis de philosophie des sciences
Auteur : Annik Barberousse-Denis Bonnay-Mikael Kozic
Editeur : Vuibert
Cote BISP : ISP FISC 11- 06
Le Précis de philosophie des sciences vise à présenter, de manière pédagogique, l'état actuel des grandes questions et des grands domaines de la philosophie des sciences.
C'est un ouvrage de niveau "intermédiaire", entre les ouvrages d'initiation et les ouvrages de recherche. Il peut être utilisé comme manuel pour des cours de philosophie des sciences au niveau Master, ainsi que dans le cadre de la préparation aux nouvelles épreuves d'épistémologie des CAPES scientifiques. Il a notamment pour vocation de servir de support de cours pour des enseignements en épistémologie et philosophie des sciences de niveau L3, M1 et M2.
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Titre : Avec Marx -25ans d’actuel Marx
Auteur : Actuel Marx
Editeur : PUF
Cote BISP : ISP 1818 G009
A l'occasion de son 25e anniversaire, la revue Actuel Marx propose un numéro spécial.
" Avec Marx. 25 ans d'Actuel Marx " republie un grand nombre de contributions d'auteurs importants (Balibar, Butler, Dejours, Gorz, Honneth, Jameson, Negri, Rancière, Wallerstein) et restitue les différents domaines de réflexion labourés ces dernières années (le rapport à Foucault et à Bourdieu, le racisme et les rapports sociaux de sexe, la nature et l'évolution du néolibéralisme). Une introduction retrace le parcours général de la revue et met en perspective un volume dans lequel on trouvera des articles, des débats, des entretiens et même une correspondance (entre J. Texier et F. Furet).
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Titre : La construction du surhomme- contre-histoire de la philosophie
Auteur : Michel Onfray
Editeur : Grasset
Cote BISP : ISP HST 21- 95 7
Le XIXè siècle a été celui des Masses, des Individus et des Grands Hommes.
L’eudémonisme social (tome 5 de cette « Contre-histoire de la philosophie »), et Les radicalités existentielles (son tome 6), retraçaient respectivement l’histoire philosophique des Masses et des Individus. Ce troisième volet consacré intitulé La construction du surhomme, raconte le rôle tenu par le Grand Homme et son aspiration à la Vie Sublime dans ce siècle.Tuberculeux dopé au stoïcisme, Jean-Marie Guyau (1854-1888) développe une philosophie vitaliste comme une machine de guerre contre la morale kantienne.
Ce malade défend le don, la générosité, le risque, la dépense, l’action dans une œuvre qui pourrait faire de lui un Nietzsche français. Penseur du républicanisme, il formule un hygiénisme, un racialisme, un natalisme, dangereusement parents de l’idéologie de Vichy à venir. Il défend enfin une immortalité panthéiste et stellaire obtenue par les traces de l’amour quand il a été fort.La figure ontologique du « Surhomme » de Nietzsche (1844-1900) n’est pas sans relation avec cette étrange métaphysique que le philo-sophe allemand connaissait.
Nietzsche commence avec Schopenhauer et Wagner, continue avec un long moment épicurien et termine avec l’éloge d’un « Surhomme » ultra-caricaturé. Or, celui-ci nomme l’individu ayant compris que la volonté de puissance a les pleins pouvoirs, qu’il faut vouloir cette volonté qui nous veut, puis l’aimer pour accéder à une jubilation suprême. Une technique de sagesse à la portée de tous.
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Titre : Sartre et le Marxisme
Auteur : Emmanuel Barot
Editeur : La Dispute
Cote BISP : ISP 1905-4 G013
La pensée et les interventions politiques de Jean-Paul Sartre, compagnon de route puis critique hétérodoxe du PCF, proche des jeunes maos après 1968, soutien indéfectible des mouvements anticolonialistes, ont durablement marqué l'espace intellectuel français.
Mais leur actualité tient d'abord au fait que le philosophe s'est attaqué à des questions toujours décisives pour tous ceux qui se demandent ce qu'être révolutionnaire aujourd'hui peut vouloir dire. Questions théoriques et politiques : qu'est-ce que le travail, l'idéologie, l'aliénation ? L'histoire est-elle toujours celle du primat des forces matérielles ? Qu'est-ce qu'une classe ? Mais aussi tactiques et stratégiques : que retenir des socialismes "réels" ? Faut-il ou non soutenir la gauche réformiste, voter aux élections ? Peut-on se passer de la violence en politique ? Le marxisme est "indépassable parce que les circonstances qui l'ont engendré ne sont pas encore dépassées" affirmait Sartre en 1957.
En ce XXIe siècle où le règne du capitalisme est aussi féroce qu'avant, où l'actualité montre que les peuples ont toujours à batailler rudement pour se réapproprier leur destin, ses analyses critiques, jamais indépendantes des situations concrètes, ont encore beaucoup à nous apprendre. Cet ouvrage collectif, qui allie contributions de philosophes et d'historiens, analyse les rapports variés de Sartre aux principaux courants du marxisme, à certaines de ses figures les plus emblématiques, et à ses concepts théoriques et politiques les plus cruciaux.
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Titre : Une archéologie du toucher
Auteur : Daniel Heller-Roazen
Editeur : Seuil
Cote BISP : ISP ANT 4110-09
Que veut dire se sentir vivant ? C'est à cette question que répond Daniel Heller-Roazen en faisant l'archéologie d'un seul sens : ce "toucher intérieur, par lequel nous nous percevons nous-mêmes".
Aristote fut sans doute le premier à définir cette puissance de l'âme. Après lui, beaucoup d'autres s'efforcèrent de définir et de redéfinir cette curieuse sensation. Les philosophes de l'Antiquité, les penseurs musulmans, juifs et chrétiens du Moyen Age ont tous étudié une faculté qu'ils appelaient le "sens commun". De Montaigne et Francis Bacon à Locke, Leibniz et Rousseau, de la médecine du XIXe siècle à Proust et Benjamin, les auteurs modernes ont fait écho, consciemment ou non, à ces diverses traditions, en explorant la perception que tout être sensitif a de sa vie.
Une archéologie du toucher reconstitue l'histoire de cette perception. Sensation et conscience, sommeil et réveil, esthétique et anesthésie, perception et aperception prennent ici un sens nouveau.
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Titre : Le Brésil de Montaigne –Le nouveau monde des essais (1580-1592)
Auteur : Frank Lestringant
Editeur : Chandeigne
Cote BISP : ISP 1533 F01
1492-1592 : un siècle exactement sépare la découverte de l'Amérique de la mort de Montaigne, un siècle tout juste suffisant pour prendre la mesure d'un événement qui a bouleversé la face de la terre, renversé les certitudes anciennes et révélé à l'humanité de l'Ancien Monde l'autre moitié d'elle-même.
Comme beaucoup de ses contemporains, Montaigne voit l'Amérique au prisme des Indiens tupinamba alliés des Français lors de l'éphémère tentative de colonisation du Rio de Janeiro par Villegagnon en 1555. Cet échec a engendré une vision idéalisée du sauvage, dont la contrepartie est la condamnation de la Conquête espagnole et portugaise. Du tableau pessimiste d'un " monde enfant " écrasé et dévasté qui emprunte plus d'un trait à Bartolomé de Las Casas, Montaigne se garde pourtant de déduire un quelconque " jugement de Dieu ".
Il rompt avec une conception théologique de l'histoire pour dresser le procès du présent et placer l'Europe de l'âge moderne devant ses responsabilités et ses crimes. Le présent livre rassemble autour de sept chapitres des essais publiés intégralement, dont " Des Cannibale " et " Des Coches ", les " sources " et les " fortunes ", les premières allant d'Erasme à Lopez de Gomara, et les secondes de Shakespeare à Goethe et à Chateaubriand.
Cet ensemble de documents rassemblés pour la première fois permet d'apprécier le rôle fondateur des Essais pour l'anthropologie d'aujourd'hui.
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Titre : L’être humain face à lui-même – l’animal autoréférent
Auteur Gilles.R.Cadrin
Editeur : L’Harmattan
Cote BISP : ISPANT 4101-17
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Titre : La question du genre – Sexe-pouvoir-puissance
Auteur : Marc Guillaume-Marie Perini
Editeur : Michel de Maulle
Cote BISP : ISP ANT 4116-14
Oublions l'évidence des sexes et de leurs différences, ressassées et mesurées, pour faire apparaître des catégories plus subtiles, plus énigmatiques.
Fin du deuxième sexe, en particulier. Non pour oublier Simone de Beauvoir, mais au contraire pour lui rendre hommage. Multiplicité des genres. Au-delà de l'opposition masculin / féminin, dans le champ érotique, social, économique, la question du genre met en lumière une distinction que le langage courant dissimule : l'opposition entre pouvoir et puissance. Le premier, c'est la contrainte, la domination ; la seconde, c'est l'adéquation à l'environnement et aux autres.
Cela s'applique aux personnes aussi bien qu'aux organisations, aux technologies, aux sociétés. Pour renforcer leurs systèmes immunitaires et les rendre compatibles entre eux dans un monde globalisé, pour survivre donc, les civilisations devront elles-mêmes changer de genre.
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Titre : Déchiffrer le Corps – Penser avec Foucault
Auteur : Jean-Jacques Courtine
Editeur : Jérôme Million
Cote BISP : ISP ANT 4106-11
Des médecins, à l'Age classique, observent le visage humain, et tentent d'y deviner les passions de l'âme ; des savants, dans les premières décennies du XIXe siècle, déchiffrent le corps du monstre, et y perçoivent un semblable.
Des curieux se pressent, au siècle des Lumières, au spectacle d'un homme sans bras ni jambes, vêtues à la Turque, qui tourbillonne, le sabre au clair, sur le pavé parisien ; les foules de la Belle Epoque, à la Foire du Trône, se massent sur le seuil des musées de cires anatomiques, qu'elles déserteront bientôt. Des soldats américains, durant la Guerre d'Irak, posent devant des prisonniers dénudés...
Ce sont là quelques-uns des regards qui les scrutent et qu'interroge le travail de Jean-Jacques Courtine, dans un parcours qui traverse l'histoire du visage, celle du corps, celle de la virilité. On y sent à chaque pas la présence de la pensée de Michel Foucault, entendue, discutée ; ses concepts - énoncés, formation discursive, dispositif - questionnés. Le livre partage avec le travail foucaldien un paradoxe fondateur : lorsqu'on y interroge l'énigme de la chair, ce sont tout autant l'épaisseur sédimentée du langage et les incessants déplacements du regard qui répondent.
Pas d'histoire du corps qui ne soit une archéologie des discours et une généalogie des regards
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Titre : Analytique de la chair
Auteur : Guy-Félix Duportail
Editeur : Cerf
Cote BISP : ISP ANT 4106-10
Mon corps est-il un objet parmi d'autres dans l'espace ou bien crée-t-il l'étendue qu'il perçoit jusqu'à l'écho des étoiles ? À quelle spatialité suis-je assujetti pour être relié de l'intérieur au monde et aux autres corps qui m'entourent ? Les dimensions de l'espace sont-elles des coordonnées de la matière morte ou sont-elles des variations modales de mon esprit ? C'est à la découverte de la spatialité du corps vivant que nous invite Guy-Félix Duportail dans son Analytique de la chair.
il nous apprend, entre autres, que la phénoménologie et la psychanalyse se rencontrent en ces lieux de la chair suivant des principes topologiques communs. Guy-Félix Duportail dessine le schéma intérieur de la subjectivité comme se donnant à l'extérieur, dans le monde. La subjectivité incarnée se retourne comme un gant et se retrouve ainsi exposée au-dehors, dans son sinthome, comme disait Lacan, dans son implexe, comme disait Merleau-Ponty.
Dans tous les cas, elle se réalise dans une création réparatrice de son mal-être. L'immanence est donc dans la transcendance, et l'espace-temps se réfléchit dans la chair, dans les tourbillons de sa jouissance. La présente Analytique de la chair révèle qu'un corps sans organes (Deleuze et Guattari) est certes moins qu'un noeud, mais demeure plus qu'un emmêlement, et qu'une chair sublime mais sans corps (Levinas, Henry) ne fait du visage qu'un masque, et de la Vie glorieuse du Moi qu'un éloge de la pulsion de mort
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Titre : l’identité aban-donnée – essai sur la phénoménologie de la souffrance
Auteur : Paul Dawalibi
Editeur : L’Harmattan
Cote BISP : ISP ANT 4117-14
Souffrir veut dire avoir mal.
Mal dans son corps, mal dans son intimité, mal dans son être, mal d'être. Mal dans sa vie, mal de sa vie, mal de vivre jusqu'à souffrir du fait même de vivre, du fait même d'habiter son propre monde. Or, quand l'identité n'habite plus son propre monde, il n'y a plus pour elle de distinction entre l'ordinaire et l'insolite. Toutes les moeurs sont, de son point de vue, des "pré-jugés", des "jugements" portant sur ce qui se passe et ce qui doit se passer, verdicts rendus avant qu'ils ne surviennent.
L'identité se trouve déjà condamnée par la société et par le monde avant d'en faire partie ; elle est l'étranger condamné à ne pas être accueilli, condamné avant d'être accueilli. Quand elle ne connaît pas sa place, elle ne sait pas non plus envers qui elle a des obligations et, par le fait même, elle se sent exclue du monde sans savoir à quoi elle est obligée. Cette exclusion clive l'identité et se transforme en mauvaise conscience, en culpabilité et en effroi qui impose une différence insurmontable entre l'étranger condamné, déjà, avant son accueil et le "lieu" supposé être un lieu d'accueil et qui devient un "lieu" de condamnation, un vertige de jugement, un traumatisme de l'"étranger", un désastre sans "lieu" et sans "visage".
L'identité souffrante cherche un remède contre le vertige, la "rédemption" par l'entrée dans le monde. Mais la gratuité ne suffit plus pour entrer dans le monde ambiant ; il y a un prix à payer : abandonner son identité. L'identité aban-donnée réclame son entrée dans le monde, et elle exige d'être reconnue comme en faisant partie pour être comme tout le monde, un organe mondain, une invasion anonyme.
L'identité aban-donnée n'est plus "enfermée dehors", dans le monde, mais "enfermée dedans", enfermée dans sa propre intimité, son "chez-soi", le "lieu" où elle est accueillie et condamnée, en même temps. Elle est accueillie pour être condamnée quotidiennement et de nouveau, ratée, bien que d'une seule et même manière.
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