Historique

La commission des programmes de langues et de littératures françaises et romanes a succédé en 2009 au département d’études romanes, dont les origines remontent à plus de cent ans. Elle propose l'étude, à la fois linguistique et littéraire, du français et d'une seconde langue romane, l'italien ou l'espagnol. Le programme favorise la diversité des points de vue - historique et synchronique - aussi bien que des méthodes; il privilégie la maîtrise des langues étudiées et la compétence critique.
 
 
Au deuxième cycle (master), la commission propose deux « orientations », l’une qui poursuit la formation centrée sur le français comme langue première et sur la seconde langue romane, l’autre qui privilégie l’étude du français comme langue étrangère ou seconde. Elle développe par ailleurs différentes « finalités », qui concernent l’approfondissement du volet linguistique ou littéraire de la formation, les sciences et les métiers du livre, et la formation à l’enseignement. Accessible sous la forme de la finalité didactique du master, cette dernière formation peut également faire l’objet d’une année complémentaire intitulée agrégation de l’enseignement secondaire supérieur.
 
Le troisième cycle est développé au travers de différents « modules » de l’école doctorale « Langues et lettres » ainsi qu’au travers de l’école doctorale thématique en didactique des disciplines.
 
Les différents domaines couverts par la formation sont articulés étroitement aux recherches développées par les centres et les groupes de recherche auxquels les membres de la commission sont attachés. Répartis entre les instituts INCAL, IL&C et IACCHOS, ces centres animent des revues scientifiques, comme Les Lettres Romanes, assurent bon nombre de publications, organisent régulièrement des colloques internationaux et gèrent d’importants fonds documentaires et bases de données.
 
La commission est également très active depuis de nombreuses années dans le domaine des services et de la formation continuée, en particulier en ce qui concerne le français langue étrangère ou seconde.
 
La voie professionnelle privilégiée par la majorité des romanistes est la carrière d’enseignant, dans laquelle les possibilités d’emplois sont riches et variées, mais les débouchés sont aussi nombreux en direction des métiers du livre (documentalistes, bibliothécaires, archivistes, libraires, maisons d’édition), de la communication (journalisme, publicité, relations publiques), du spectacle et des entreprises publiques ou privées (traducteurs, responsables des ressources humaines, de la formation, etc.). L’assise généraliste proposée par la formation de base (maitrise des différentes composantes de l’expression orale et écrite, connaissance du patrimoine littéraire et culturel, réflexion linguistique), combinée à des spécialisations dès le deuxième cycle ou dans les études complémentaires, donne aux romanistes une qualification de haut niveau qui répond pleinement aux exigences de la société contemporaine.
| 23/04/2012 |