La vanne thermostatique : une vanne qui gagne à être connue !

Un paradoxe : tout le monde a déjà vu une vanne thermostatique, mais assez bizarement très peu de gens savent l'utiliser correctement...

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, une vanne thermostatique n’est pas un interrupteur que l'on actionne pour augmenter le chauffage quand on a froid ou le diminuer quand on a trop chaud, elle est en réalité bien plus que cela.

C’est un organe de réglage automatique que l'on peut régler une fois pour toutes pour obtenir le confort désiré.

A partir de ce moment, la vanne va travailler toute seule pour maintenir la consigne de température : en augmentant le débit d'eau chaude quand la température est inférieure à la consigne, et en l'arrêtant quand la température ambiante a atteint la température de réglage.

La consigne de température est réglée en fonction de la position de la vanne. Des repères sont indiqués sur celle-ci : *, 1, 2, 3, 4, 5. Ceux-ci correspondent à une température donnée. En général, la position 3 correspond à plus ou moins 20 °C, et la position * au maintien « hors gel ».

Il ne faut en principe jamais changer la position de la vanne une fois qu'elle est correctement réglée, sauf pour la placer sur la position hors gel lors d’absences prolongées en journée (au cours, en réunion, en congé ou en déplacement à l'étranger) et pour la fermer quand on ouvre la fenêtre (ne pas oublier de la remettre dans sa position après).

Enfin, fermer la vanne thermostatique pour la nuit ou le week-end ne sert à rien étant donné que la température du chauffage est automatiquement abaissée à 15 °C (ralenti de nuit) pour réaliser des économies d'énergie tout en facilitant la relance du chauffage au matin en semaine.

 


 

| 22/10/2014 |