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International
La Commission universitaire au développement (CUD) et son organisation soeur, l’Universitaire Ontwikkelingssamenwerking (VLIR), sont sauves pour cette année. Le 20 avril dernier, le Conseil des ministres a approuvé 100% des crédits d’engagement de la CUD pour 2012. Depuis le mois de janvier, l’enveloppe réservée à la coopération universitaire était menacée. En cause, l’ajustement budgétaire fédéral et les 2,5 milliards d’euros à trouver. Une mobilisation forte Communiqué de presse, carte blanche, pétition, film de sensibilisation… les recteurs, professeurs, administratifs et étudiants se sont mobilisés pour que la coopération universitaire ne paye pas le prix de l’ajustement budgétaire. Plus de 10000 personnes ont signé la pétition en ligne. Des impacts intenables «Outre les projets dans et avec les universités du Sud, cela représente également pour l’UCL un budget de 2 millions d’euros pour l’accueil des étudiants étrangers, explique Christian Duqué, directeur de l’Administration des relations internationales (ADRI). En cas de disparation de budget, on aurait très probablement vu se durcir les conditions d’accueil de ces étudiants.» En outre, pour les neuf universités impliquées dans la CUD, 65 projets PIC sont en cours (ce sont les «projets interuniversitaires ciblés», l’UCL est impliquée dans une quinzaine d’entre eux). Tout comme les 13 accords institutionnels avec des universités du Sud. «Il aurait été intenable d’arrêter tout, poursuit le directeur. La réaction a été très forte. À l’heure actuelle, le budget est sauf pour cette année. Mais le sera-t-il encore pour 2013 ?» Alice Thelen
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25/05/2012
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