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Archéologie funéraire
Les monuments funéraires romains à édicule Commencée au IIème s. av.J.C., la diffusion du mausolée individuel trouve un vaste emploi au cours du Ier s. av. J.C., jusqu’à devenir un phénomène généralisé dans tout l’empire entre le Ier et le IIIème s. ap. J.C. La typologie funéraire et monumentale la plus diffusée est celle des soi-disant mausolées à édicule ou à tour, grandes structures qui trouvent un développement surtout vertical et qui semblent avoir leurs modèles dans la grande expérimentation architectonique hellénistique de la moitié du IVème s. av. J.C., en particulier dans le grand mausolée d’Halicarnasse. Cette recherche a comme but de tenter de comprendre la fortune de la typologie funéraire à tour dans le monde romain : donc, en étudier les modèles idéologiques et les emplois structurels. En effet, le modèle du Mausolée d’Halicarnasse et celui de Lymira (Carie) deviendront des points de référence pour la création des tombes individuelles dans tout le bassin de la Méditerranéen, de la Syrie à la Numidie et à l’Espagne, en passant par l’Egypte et arrivant jusqu’en Gaule et au Rhin. Pourquoi cette typologie fut-elle précisément pré-choisie comme véhicule de transmission de quelques idéaux ? Pourquoi un tel succès ? Quelles transformations a-t-elle subi au cours des siècles et quelles valeurs ajoutées s’uniront à l’antique nature et fonction de l’époque hellénistique ?
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28/03/2007
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