Liège

Le quartier du LONGDOZ

Carte 2 : Perception subjective de la santé à Liège

Dans le quartier du Longdoz à Liège, la proportion de la population qui se sent en moins bonne santé est plus élevée que la moyenne belge à âge et sexe égaux. Par rapport à un quartier moyen en Belgique, le risque d’être en mauvaise santé subjective y est plus grand d’environ 90%.

Ce quartier est traversé par de nombreuses problématiques (délabrement, malpropreté, insécurité, absence d’espaces publics et de rencontres, chantier gigantesque) au sujet desquelles on sait peu de choses ; problématiques auxquelles la coordination du contrat de ville n’a pu jusqu’à présent apporter de réponses étant donné que le Longdoz ne figure pas parmi les quartiers prioritaires.

L’un des enjeux de la recherche-action menée à cet endroit consiste à cerner les conditions de la mise en place des coalitions d’acteurs autour de la résolution de problématiques locales avec les habitants.

Configuration actuelle des acteurs qui s’engagent dans la recherche-action :

L'Atelier Graffiti (Centre d'expression et de créativité - Arts plastiques)  ;

Le Collège Saint-Louis ;
 
L'Ecole Supérieure d'Action Sociale du quartier (ESAS) ;

L'échevinat des Services sociaux, de la Famille et de la Santé de la Ville de Liège ;

La coordinatrice du contrat de ville ;

L’Université de Liège (Département des sciences de la santé publique).

| 12/11/2007 |