Centre d'étude des crises et des conflits internationaux (CECRI)

Les recherches du CECRI sont menées au sein de l'Institut de Science politique Louvain-Europe (ISPOLE) de l'Université catholique de Louvain. Elles portent sur la géopolitique,les études régionales, la politique étrangère et l'analyse des modes de prévention ou de résolution des crises et des conflits.
L'analyse des éléments déclencheurs des conflits et des instruments de leur gestion - sanctions et incitants économiques comme moyens de politique étrangère; crises et interventions humanitaires; rôle de la mémoire dans un processus de réconciliation, par exemple - est combinée à l'étude empirique de différends internationaux et de processus de paix spécifiques. 
Des liens privilégiés sont établis au sein de l'UCL avec l'Institut d'études européennes, en particulier les Chaires InBev-Baillet Latour "Union européenne-Russie" et la "UE-Chine", le NOHA (Network on Humanitarian Action), et le CISMOC, Centre interdisciplinaire d'études de l'islam dans le monde contemporain. En outre, le CECRI est associé au ROP, Réseau de recherche sur les opérations de paix (Université de Montréal) dont il assure l'animation du site web www.operationspaix.net.

ROP

En outre, le CECRI a créé en 2004 auprès des éditions PIE-Peter Lang une collection d'ouvrages intitulée « Géopolitique et résolution des conflits » afin d'accueillir les travaux d'analyse des changements géopolitiques ayant marqué la scène européenne et mondiale depuis 1989.

Couverture

 Consultez ici un aperçu des activités du centre en 2014-2015

 

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Valérie Rosoux, membre ISPOLE et CECRI, sera accueillie officiellement en tant qu'académicienne le samedi 28 mai 2016. Plus d'infos ici .
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Cinq ans après le déclenchement du conflit en Syrie, Tanguy de Wilde décrypte, dans une note d'analyse des Chaires Baillet Latour, les raisons d'une difficile gestion de crise, tant par la "Communauté internationale" que par l'UE et ses États membres. La convergence qui a pu s'opérer fin 2015 pour combattre Daech demeure limitée tant les visions de l'après-conflit diffèrent entre les parties syriennes et les acteurs internationaux qui se sont impliqués sur le terrain. Cette étude tente par diverses comparaison de mettre en exergue les éléments qui favorisent une intervention internationale et ceux qui expliquent la retenue des puissances dans le cas présent.
 
 
| 23/08/2016 |
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