Centre d'études étrusques et italiques

  
Panorama de la ville de San Gimignano (Sienne), commune près de laquelle se trouve la mission de fouille de l'UCL.

Créé en 1971 par le Prof. R. Lambrechts, et depuis l'année 2003 dirigé par le Prof. M. Cavalieri, le Centre d'études étrusques et italiques est né de la volonté de promouvoir les recherches sur la Prima Italia au sein de l'UCL, première université belge à instituer une Chaire d'Etruscologie dès 1936 (Prof. F. De Ruyt). Aujourd'hui, les antiquités italiques constituent toujours un des pôles de recherche importants du Département d'Archéologie et d'Histoire de l'art.

Fondées sur une approche pluridisciplinaire (archéologie, anthropologie et sources littéraires), les recherches du Centre s'attachent aux aspects originaux des civilisations étrusque et italiques, depuis leur période de formation jusqu'à la romanisation (2000 - 90 av. J.-C.). L'objectif est de contribuer à une meilleure connaissance des processus d'acculturation dans l'Italie préromaine, et ceci sur deux fronts différents. D'une part, les interactions entre les différentes populations italiques et leurs rapports avec les civilisations du Nord et Centre de l'Italie (en particulier, les Gaulois, les Vénètes, les Ligures, les Ombriens etc.); d'autre part, le rôle qu'ont joué les Etrusques dans la formation culturelle de Rome.

A la suite de nombreuses études concernant entre autres l'architecture militaire étrusco-italique et romaine républicaine, la peinture funéraire, le bucchero et l'épigraphie étrusque, la recherche actuelle s'articule autour des axes suivants: la fouille du site de Torraccia di Chiusi (commune de San Gimignano, Sienne), l'iconographie et l'iconologie funéraire des urnes cinéraires de Chiusi et Volterra, les ex-voto en terre cuite de l'époque hellénistique, les statuettes votives en bronze du Museo Archeologico Nazionale de Parme et les miroirs étrusques et romains.

Le Centre entretient des relations suivies avec le Dipartimento di Scienze dell'Antichità "G. Pasquali" de l'Université de Florence (Prof. L. Donati), avec la Soprintendenza Archeologica per la Toscana (M.me G. C. Cianferoni), le Museo Archeologico Nazionale de Parme (M.me M. Bernabò Brea) et le Museo Archeologico Nazionale de Sienne (M.me D. Barbagli).

| 22/03/2007 |