Cette unité d’enseignement n’est pas accessible aux étudiants d’échange !
Enseignants
Langue
d'enseignement
d'enseignement
Français
Préalables
Le(s) prérequis de cette Unité d’enseignement (UE) sont précisés à la fin de cette fiche, en regard des programmes/formations qui proposent cette UE.
Thèmes abordés
La clinique s’inscrit dans le contexte de la montée en puissance du phénomène des fake news et des faits alternatifs, et de l’émergence de ce que d’aucuns appellent l’ère de la post-vérité, en référence « à des circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles » (Oxford English Dictionary). Entre 2022 et 2024, ces phénomènes ont fait l’objet d’un projet de recherche collectif mené au sein du Séminaire interdisciplinaire d’études juridiques (SIEJ), intitulé « Les (post-)vérités du droit ». Les étudiant·e·s, qui sont invité·e·s à réaliser des travaux pratiques de surlignage et d'éclairage juridique de l'actualité politique, pourront alimenter leur travail, sur le plan théorique, par ces recherches scientifiques du SIEJ consacrées aux rapports entre droit et vérité.
La clinique répond par ailleurs à l’esprit du Manifeste pour la formation en droit « De futurs juristes libres et responsables ! », qui vise à former des étudiant·e·s actrices et acteurs de la société par l’apprentissage de l’autonomie, de l’esprit critique, de la créativité et de la responsabilité individuelle. Dans la même ligne, elle rejoint l’Objectif 2 du Plan stratégique 2024 – 2029 de l’Université qui appelle à intégrer des démarches pédagogiques transformatives visant à développer l’esprit critique, la coopération et la capacité à agir des étudiant·e·s face à la complexité des enjeux contemporains notamment sociaux.
Voici, sommairement, les thèmes au cœur de la clinique :
- Actualité politique
- Débat public
- Legal-checking
- Analyse juridique
La clinique répond par ailleurs à l’esprit du Manifeste pour la formation en droit « De futurs juristes libres et responsables ! », qui vise à former des étudiant·e·s actrices et acteurs de la société par l’apprentissage de l’autonomie, de l’esprit critique, de la créativité et de la responsabilité individuelle. Dans la même ligne, elle rejoint l’Objectif 2 du Plan stratégique 2024 – 2029 de l’Université qui appelle à intégrer des démarches pédagogiques transformatives visant à développer l’esprit critique, la coopération et la capacité à agir des étudiant·e·s face à la complexité des enjeux contemporains notamment sociaux.
Voici, sommairement, les thèmes au cœur de la clinique :
- Actualité politique
- Débat public
- Legal-checking
- Analyse juridique
Acquis
d'apprentissage
d'apprentissage
A la fin de cette unité d’enseignement, l’étudiant est capable de : | |
Dans le sillage d’autres initiatives existantes autour du fact-checking – dont, par exemple, celle en Flandre : https://factcheck.vlaanderen/ –, la clinique juridique « Les Surligneurs » vise à réaliser du legal-checking, c’est-à-dire à vérifier la conformité au droit des propos tenus par les personnalités publiques, en particulier dans les médias. La clinique juridique entend également apporter un éclairage quant aux enjeux juridiques qui sous-tendent le débat politique. Eu égard au référentiel d’acquis d’apprentissage du programme, l’unité d’enseignement contribue ainsi au développement et à l’acquisition des compétences suivantes :
I Acquérir une culture générale II Acquérir des savoirs spécifiquement juridiques III Acquérir les méthodes et outils de la démarche scientifique IV Acquérir des capacités d’analyse, de réflexion et d’argumentation à partir de situations concrètes V Maîtriser la communication écrite en français VI Développer une approche critique des sources d'information A la fin de cette unité d’enseignement, l’étudiant·e est capable de : - Suivre proactivement l’actualité afin d’identifier des propos potentiellement problématiques, lacunaires ou erronés, et en vérifier leur conformité au droit ; - Mettre en œuvre une démarche scientifique de recherche pour analyser les propos identifiés, en recourant à des méthodes et des outils d’analyse juridique ; - Conduire de manière autonome une remise en contexte et une analyse critique des propos identifiés, et plus particulièrement de leur conformité au droit ; - Communiquer par écrit, en français, le fruit de leur analyse d’une façon accessible et neutre au grand public, en mettant l’accent sur les enjeux juridiques en présence. Dans le cadre de cette unité, l’étudiant·e acquerra des compétences transférables, qu’il s’agisse de la capacité d’analyse juridique de l’actualité politique et du débat public, de rédaction en français, ou encore de gestion autonome de tâches variées et travail collaboratif. |
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Contenu
La clinique poursuit deux objectifs principaux de vérification et d’éclairage du débat politique. En pratique, ces objectifs se réalisent par la rédaction de courts articles par les étudiant·e·s, sous la supervision des enseignant·e·s. Deux opérations sont à distinguer :
- Le « surlignage juridique », par laquelle sont « surlignés » les propos juridiquement faux, problématiques, à nuancer, incomplets, etc.
- L’ « éclairage juridique » par laquelle sont « éclairés » en droit des sujets débattus sur le plan politique.
Une fois finalisés, les articles rédigés sont ensuite mis en ligne sur la partie belge du site fondé par « Les Surligneurs France » (https://lessurligneurs.eu/), puis diffusés sur les réseaux sociaux afin d’alimenter le débat public. Les étudiant·e·s assurent eux-mêmes et elles-mêmes la gestion des supports de communication, destinés à garantir la visibilité de leurs travaux auprès du grand public.
Ce faisant, la clinique juridique s’insère dans le courant du legal design, notamment conceptualisé par Margaret Hagan (Stanford University, USA), qui œuvre à une meilleure compréhension, visibilité et accessibilité du droit au départ de ses usagers et usagères(user-centered).
Afin de pouvoir satisfaire pleinement ces multiples objectifs, il apparaît justifié de limiter le nombre d’étudiant·e·s à 20, et de privilégier les étudiant·e·s inscrit·e·s en fin de cycle. Sera ainsi particulièrement appréciée la faculté de rédaction, notamment vulgarisatrice, de propos juridiques.
- Le « surlignage juridique », par laquelle sont « surlignés » les propos juridiquement faux, problématiques, à nuancer, incomplets, etc.
- L’ « éclairage juridique » par laquelle sont « éclairés » en droit des sujets débattus sur le plan politique.
Une fois finalisés, les articles rédigés sont ensuite mis en ligne sur la partie belge du site fondé par « Les Surligneurs France » (https://lessurligneurs.eu/), puis diffusés sur les réseaux sociaux afin d’alimenter le débat public. Les étudiant·e·s assurent eux-mêmes et elles-mêmes la gestion des supports de communication, destinés à garantir la visibilité de leurs travaux auprès du grand public.
Ce faisant, la clinique juridique s’insère dans le courant du legal design, notamment conceptualisé par Margaret Hagan (Stanford University, USA), qui œuvre à une meilleure compréhension, visibilité et accessibilité du droit au départ de ses usagers et usagères(user-centered).
Afin de pouvoir satisfaire pleinement ces multiples objectifs, il apparaît justifié de limiter le nombre d’étudiant·e·s à 20, et de privilégier les étudiant·e·s inscrit·e·s en fin de cycle. Sera ainsi particulièrement appréciée la faculté de rédaction, notamment vulgarisatrice, de propos juridiques.
Méthodes d'enseignement
Concernant les méthodes et modalités d’enseignement, la clinique juridique fonctionne de deux façons complémentaires :
- en présentiel : ateliers interactifs et participatifs répartis sur toute l’année académique avec tous et toutes les étudiant·e·s (présence obligatoire), et lors duquel les échanges principaux auront lieu ;
- en distanciel : travail personnel en vue de réaliser les opérations de surlignage et d’éclairage, moyennant des échanges (emails, Teams et WhatsApp) avec les autres étudiant·e·s et les deux enseignant·e·s responsables de la clinique.
Les échanges devront permettre (1) de se tenir collectivement au courant des actualités et/ou des déclarations politiques susceptibles de faire l’objet d’un commentaire (exercice de « veille » médiatique) et (2) de répartir les tâches et régler les aspects organisationnels concernant la conduite des opérations de rédaction et de publication.
Les étudiant·e·s peuvent endosser différents rôles tout au long de l’année académique : veille médiatique pour repérer des propos à surligner ou des débats politiques à éclairer ; rédaction d’articles ; coordination des articles à rédiger ; publication et diffusion des articles rédigés…
Lors de ses recherches et pour la rédaction de ses articles, l’étudiant·e bénéficie du suivi d’un·e enseignant·e. Cet·te enseignant·e n’est pas nécessairement un·e des deux enseignant·e·s responsables de la clinique. Selon le sujet, il peut être fait appel à un·e autre enseignant·e expert·e (académique ou scientifique) dans le domaine juridique concerné.
- en présentiel : ateliers interactifs et participatifs répartis sur toute l’année académique avec tous et toutes les étudiant·e·s (présence obligatoire), et lors duquel les échanges principaux auront lieu ;
- en distanciel : travail personnel en vue de réaliser les opérations de surlignage et d’éclairage, moyennant des échanges (emails, Teams et WhatsApp) avec les autres étudiant·e·s et les deux enseignant·e·s responsables de la clinique.
Les échanges devront permettre (1) de se tenir collectivement au courant des actualités et/ou des déclarations politiques susceptibles de faire l’objet d’un commentaire (exercice de « veille » médiatique) et (2) de répartir les tâches et régler les aspects organisationnels concernant la conduite des opérations de rédaction et de publication.
Les étudiant·e·s peuvent endosser différents rôles tout au long de l’année académique : veille médiatique pour repérer des propos à surligner ou des débats politiques à éclairer ; rédaction d’articles ; coordination des articles à rédiger ; publication et diffusion des articles rédigés…
Lors de ses recherches et pour la rédaction de ses articles, l’étudiant·e bénéficie du suivi d’un·e enseignant·e. Cet·te enseignant·e n’est pas nécessairement un·e des deux enseignant·e·s responsables de la clinique. Selon le sujet, il peut être fait appel à un·e autre enseignant·e expert·e (académique ou scientifique) dans le domaine juridique concerné.
Modes d'évaluation
des acquis des étudiants
des acquis des étudiants
Type d’évaluation (et dispositifs éventuels)
Il s’agit d’une évaluation de l’implication de chaque étudiant·e dans le projet. Chacun et chacune doit toutefois avoir remis au moins deux articles sur l’année (un article de surlignage ; un article d’éclairage). Sont également pris en considération dans l’évaluation globale : les activités de veille médiatique, la participation à la mise en forme, la publication et la diffusion des articles rédigés, ainsi que, plus largement, la participation en séance et l’engagement dans la vie de la clinique. La note finale résulte d’une appréciation globale de l’ensemble de ces éléments, sans pondération prédéterminée entre les articles rédigés et les autres formes de participation à la clinique.
Langue de l’évaluation
Les articles sont rédigés en français.
Critères d’évaluation
L’évaluation est globale. Elle se base non seulement sur les articles rédigés, mais également sur la réalisation des différentes tâches à effectuer en amont et en aval de leur rédaction, telles que celles mentionnées plus haut (veille médiatique, mise en forme, publication, etc.). L’implication et la continuité du suivi sont également prises en compte.
En particulier pour ce qui concerne les articles rédigés, l’évaluation se base sur la qualité de la recherche et de l’analyse effectuée, ainsi que de la capacité à intégrer les commentaires des enseignant·e·s. Au niveau de la forme, les éléments pris en compte comprennent la structure et le style de l’article, l’orthographe et la qualité des références bibliographiques. Concernant l’orthographe et la maitrise de la langue française, des points peuvent être déduits pour un maximum de 10% de la note totale de l’évaluation des articles rédigés.
La participation aux séances et la remise de travaux véritables sont obligatoires et font l’objet d’une évaluation à part entière dans l’attribution de la note de l’UE.
Sanctions en cas d’absence et/ou de non-remise du travail écrit véritable :
- L’absence injustifiée à plus d’une séance ou le défaut injustifié de la remise de tout travail écrit véritable peut donner lieu à l’attribution d’une note de 0A/20 pour l’UE ;
- La justification des absences ou du défaut de remise des travaux véritables doit intervenir au plus tard le jour qui suit la fin de l’empêchement, faute de quoi elle sera irrecevable.
Éthique de la recherche et de la rédaction
Chaque étudiant·e annexe à toute production écrite, la Déclaration de contribution sur l’usage de l’intelligence artificielle générative dûment complété et signé. Le défaut de remise de la Déclaration de contribution complété et signé par l’étudiant·e, en annexe du travail, est sanctionné par le retrait de deux (2) points de la note globale (calculée sur 20).
Les enseignant·e·s acceptent l’utilisation des Intelligences Artificielles (IA) génératives, pour autant que ceux et celles qui l’utilisent indiquent la manière dont ils ont utilisé l’IA, ainsi que l’ensemble des sources qui ont été mobilisées.
Autres précisions
Dans l’hypothèse où l’étudiant·e échoue en première session, il sera exclusivement évalué sur la base de la réalisation de deux articles (un article de surlignage ; un article d’éclairage). L’évaluation portera sur la recherche de sujets, la rédaction, la mise en forme, la publication et la diffusion des articles rédigés. La détermination du sujet des articles a lieu durant la semaine qui suit la délibération. Dans ce cas, la note finale est établie sur la base de l’évaluation des deux articles, chaque article comptant pour la moitié de la note.
Langue de l’évaluation
Les articles sont rédigés en français.
Critères d’évaluation
L’évaluation est globale. Elle se base non seulement sur les articles rédigés, mais également sur la réalisation des différentes tâches à effectuer en amont et en aval de leur rédaction, telles que celles mentionnées plus haut (veille médiatique, mise en forme, publication, etc.). L’implication et la continuité du suivi sont également prises en compte.
En particulier pour ce qui concerne les articles rédigés, l’évaluation se base sur la qualité de la recherche et de l’analyse effectuée, ainsi que de la capacité à intégrer les commentaires des enseignant·e·s. Au niveau de la forme, les éléments pris en compte comprennent la structure et le style de l’article, l’orthographe et la qualité des références bibliographiques. Concernant l’orthographe et la maitrise de la langue française, des points peuvent être déduits pour un maximum de 10% de la note totale de l’évaluation des articles rédigés.
La participation aux séances et la remise de travaux véritables sont obligatoires et font l’objet d’une évaluation à part entière dans l’attribution de la note de l’UE.
Sanctions en cas d’absence et/ou de non-remise du travail écrit véritable :
- L’absence injustifiée à plus d’une séance ou le défaut injustifié de la remise de tout travail écrit véritable peut donner lieu à l’attribution d’une note de 0A/20 pour l’UE ;
- La justification des absences ou du défaut de remise des travaux véritables doit intervenir au plus tard le jour qui suit la fin de l’empêchement, faute de quoi elle sera irrecevable.
Éthique de la recherche et de la rédaction
Chaque étudiant·e annexe à toute production écrite, la Déclaration de contribution sur l’usage de l’intelligence artificielle générative dûment complété et signé. Le défaut de remise de la Déclaration de contribution complété et signé par l’étudiant·e, en annexe du travail, est sanctionné par le retrait de deux (2) points de la note globale (calculée sur 20).
Les enseignant·e·s acceptent l’utilisation des Intelligences Artificielles (IA) génératives, pour autant que ceux et celles qui l’utilisent indiquent la manière dont ils ont utilisé l’IA, ainsi que l’ensemble des sources qui ont été mobilisées.
Autres précisions
Dans l’hypothèse où l’étudiant·e échoue en première session, il sera exclusivement évalué sur la base de la réalisation de deux articles (un article de surlignage ; un article d’éclairage). L’évaluation portera sur la recherche de sujets, la rédaction, la mise en forme, la publication et la diffusion des articles rédigés. La détermination du sujet des articles a lieu durant la semaine qui suit la délibération. Dans ce cas, la note finale est établie sur la base de l’évaluation des deux articles, chaque article comptant pour la moitié de la note.
Autres infos
Aucune
Ressources
en ligne
en ligne
https://be.lessurligneurs.eu
Support de cours
- Cahier des charges reprenant toutes les informations nécessaires sur les activités d’apprentissage
- Équipe Teams dédiée au cours pour communiquer et regrouper les informations pertinentes
- Groupe WhatsApp
Faculté ou entité
en charge
en charge
Programmes / formations proposant cette unité d'enseignement (UE)
Intitulé du programme
Sigle
Crédits
Prérequis
Acquis
d'apprentissage
d'apprentissage
Bachelier en droit (français-néerlandais-anglais / Droit-Rechten-Laws)