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    <title>News of Institute of Economic and Social Research</title>
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    <description>Latest news of Institute of Economic and Social Research</description>
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    <language>en</language>
    <pubDate>Sun, 12 Jul 2026 00:48:01 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Perspectives économiques 2026 - 2027</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/en/research-institutes/lidam/ires/news/perspectives-economiques-2026-2027</link>
      <description>Entre décembre 2025 et mars 2026, la croissance de l’économie belge fut modérée, l’activité économique ayant augmenté de 0,2%. La progression de l’activité économique devrait être plus faible au 2e trimestre. Dans la foulée du déclenchement de la guerre contre l’Iran, les prix de l’énergie se sont envolés, et la confiance des ménages s’est fortement détériorée.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<h2>Perspectives économiques belges 2026-2027 : Une reprise modeste sous le signe de l'incertitude</h2><p>Dans <a href="https://www.regards-economiques.be/index.php?option=com_reco&amp;view=article&amp;cid=259">ce nouveau numéro de Regards économique</a>, le Service d'Analyse Économique livre ses perspectives pour 2026-2027.</p><h3>Une croissance économique modeste</h3><p>L'accord de paix conclu à la mi-juin entre les États-Unis et l'Iran permet d'entrevoir des perspectives économiques plus positives pour le futur. Cependant, la croissance de l'économie belge devrait rester modeste à court terme, freinée par une faible progression du pouvoir d'achat des ménages et par les mesures d'austérité budgétaire. En 2026, la croissance de l'économie belge devrait être de seulement 0,7%, alors qu'elle était à 1,1% en 2025. Pour autant que la situation géopolitique au Moyen-Orient reste stable, la croissance de l'économie belge remonterait à 1,1% en 2027.</p>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
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      <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 11:22:20 +0200</pubDate>
      <author>Institute of Economic and Social Research</author>
    </item>
    <item>
      <title>Sans enfant : un nouveau visage de la basse fécondité</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/en/research-institutes/lidam/ires/news/sans-enfant-un-nouveau-visage-de-la-basse-fecondite</link>
      <description>Dans ce nouveau Focus de Regards économiques, les professeurs Thomas Baudin, David de la Croix et Paula Gobbi s'intéressent à la question de la basse fécondité. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce nouveau Focus de Regards économiques, les professeurs <a href="https://www.ieseg.fr/en/faculty-and-research/professor/?id=2847">Thomas Baudin</a>, <a href="https://perso.uclouvain.be/david.delacroix/">David de la Croix</a> et<a href="https://sites.google.com/site/gobbipaula/"> Paula Gobbi</a> s'intéressent à la question de la basse fécondité.&nbsp;</p><p>La baisse de la fécondité est devenue l’un des grands sujets économiques et sociaux des pays développés. On la résume souvent par un chiffre : le nombre moyen d’enfants par femme. En Belgique, comme dans la plupart des pays européens, ce chiffre est aujourd’hui très inférieur au seuil de remplacement des générations. Mais cette manière habituelle de regarder la fécondité masque une transformation essentielle. Les familles n’ont pas seulement moins de deuxièmes ou de troisièmes enfants. De plus en plus de personnes n’entrent jamais dans la parentalité.</p><p>L’infécondité &nbsp;- au sens de l’absence d’enfant au cours de la vie - &nbsp;n’est donc plus un phénomène marginal. Elle devient une composante centrale de la basse fécondité contemporaine. Cette évolution mérite d’être analysée pour elle-même, car elle renvoie à des mécanismes parfois différents de ceux qui expliquent la réduction de la taille des familles. Décider d’avoir un deuxième enfant n’est pas la même chose que devenir parent pour la première fois. La première naissance suppose souvent un enchaînement de conditions : rencontrer un partenaire, former un couple suffisamment stable, disposer d’un logement, se sentir économiquement prêt, pouvoir concilier travail et famille, et ne pas reporter trop longtemps le projet d’enfant. Lorsque ces conditions sont retardées ou fragilisées, le report peut devenir définitif.</p><h2>Mesurer l’infécondité aujourd’hui</h2><p>L’infécondité est habituellement mesurée à partir des générations. On observe, par exemple, la proportion de femmes nées une certaine année qui n’ont jamais eu d’enfant à la fin de leur vie reproductive. Cette mesure est simple et intuitive. Son inconvénient est qu’elle arrive très tard. Pour savoir quelle proportion de femmes nées en 1990 restera sans enfant, il faudra encore attendre de nombreuses années.</p><p>Pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui, il faut donc un indicateur de période, comparable au taux de fécondité. Le taux de fécondité d’une année ne prédit pas exactement le nombre d’enfants qu’aura une génération réelle ; il résume les conditions de fécondité observées cette année-là. On peut appliquer la même logique à l’entrée dans la parentalité. L’idée est de demander : quelle serait la proportion de femmes restant sans enfant si ces femmes étaient exposées, à chaque âge, aux probabilités actuelles d’avoir un premier enfant ?</p><p>Cet indicateur peut être appelé taux d’infécondité de période. Il ne doit pas être lu comme une prévision mécanique. Il est sensible au calendrier des naissances : si les premières naissances sont fortement retardées, il peut augmenter même si une partie des femmes concernées auront finalement un enfant plus tard. Mais il donne une information précieuse : il mesure l’intensité actuelle du passage vers la parentalité.</p><p>Les résultats sont frappants. Dans les pays pour lesquels les données permettent de calculer cette mesure, l’infécondité de période a augmenté partout. Dans plusieurs pays occidentaux, elle se situe autour d’un quart. En Belgique, au Danemark, en Suède et aux États-Unis, les conditions récentes d’entrée dans la parentalité correspondent à une probabilité d’infécondité proche de 25%. La hausse est encore plus forte ailleurs : elle dépasse un tiers en Finlande, au Japon et en Espagne, et atteint environ 45% en Corée du Sud.</p><p>Ces chiffres ne signifient pas que 45% des jeunes Coréennes d’aujourd’hui resteront nécessairement sans enfant. Ils signifient que, si les conditions actuelles de première naissance se maintenaient à tous les âges, le passage à la parentalité serait extrêmement faible. La conclusion générale est claire : la baisse récente de la fécondité ne vient pas seulement de familles plus petites ; elle vient aussi d’une difficulté croissante à franchir la première étape, celle du premier enfant.</p><h2>Le couple reste central</h2><p>Pour comprendre cette évolution, il faut regarder au-delà des naissances, il faut en réalité regarder les couples. Dans la plupart des sociétés à basse fécondité, la parentalité reste très liée à une union stable, qu’il s’agisse d’un mariage ou d’une cohabitation. Beaucoup de personnes peuvent souhaiter avoir un enfant, mais seulement dans le cadre d’une relation suffisamment stable. Lorsque la formation des couples est retardée, moins fréquente ou plus instable, la fenêtre disponible pour avoir un premier enfant se réduit.</p><p>Les données internationales vont dans ce sens. Entre 1970 et 2020, la proportion de femmes âgées de 25 à 39 ans vivant en couple au moment de l’enquête a diminué dans tous les pays considérés. La baisse est particulièrement forte en Corée du Sud, au Japon, au Portugal et en Belgique. En Belgique justement, cette proportion est passée d’environ 91% en 1970 à 65% en 2020. En Corée du Sud, elle est passée de 92% à 57%. Dans plusieurs pays, moins de deux tiers des femmes de 25 à 39 ans vivent aujourd’hui en couple.</p><p>Ce constat ne signifie pas que toute infécondité serait due à l’absence de partenaire. Mais il rappelle une réalité simple : on ne peut pas comprendre la baisse des premières naissances sans comprendre la transformation du marché matrimonial et des unions. La montée du célibat, le recul de l’âge à la mise en couple, l’instabilité des relations et la difficulté à construire un projet familial commun sont désormais des dimensions essentielles de la démographie contemporaine.</p><h2>Toutes les infécondités ne se ressemblent pas</h2><p>Parler de personnes «sans enfant» peut donner l’impression d’un groupe homogène. Ce n’est pas le cas. Le même résultat –&nbsp;ne pas avoir d'enfant&nbsp;– peut venir de situations très différentes.</p><p>Une première forme est l’infécondité biologique. Certaines personnes ou certains couples ne peuvent pas avoir d’enfant, même s’ils le souhaitent. Cette dimension existe dans toutes les sociétés, mais elle prend une signification nouvelle lorsque les projets d’enfant sont reportés à des âges où la fertilité diminue.</p><p>Une deuxième forme est l’infécondité liée à la pauvreté ou aux contraintes matérielles. Avoir un enfant suppose des ressources : un revenu suffisant, un logement, du temps, un minimum de sécurité. Lorsque ces conditions ne sont pas réunies, certaines personnes renoncent ou reportent. Dans ce cas, l’absence d’enfant ne traduit pas nécessairement une préférence pour une vie sans enfant ; elle peut révéler un manque de moyens.</p><p>Une troisième forme est l’infécondité liée au coût d’opportunité. Elle concerne davantage les personnes, souvent les femmes, pour lesquelles la maternité entraîne un coût élevé en termes de carrière, de revenu, d’autonomie ou de temps. Lorsque l’organisation du travail et de la famille rend la parentalité difficilement compatible avec les aspirations professionnelles, certaines personnes peuvent choisir de ne pas devenir parents. Ce choix est le plus souvent graduel et correspond à une accumulation de reports de la première naissance.</p><p>Une quatrième forme est l’infécondité liée au marché des unions. Certaines personnes auraient peut-être eu des enfants dans le cadre d’un couple stable, mais ne trouvent pas de partenaire avec lequel ce projet soit possible. Ici, le mécanisme principal n’est pas le désir d’enfant pris isolément, mais l’absence d’un couple qui rende la parentalité envisageable.</p><p>Enfin, dans certains contextes historiques ou dans des pays où la mortalité infantile reste élevée, l’infécondité peut aussi être liée à la perte d’enfants. Une personne peut avoir eu des enfants biologiques, mais ne pas avoir d’enfant survivant à l’âge adulte.</p><p>Il n’y a pas de manière simple de mesurer l’importance de ces différents types de fécondité. Ni les enquêtes, ni les études statistiques ne peuvent le faire. En effet, il faut une approche structurelle, basée sur une théorie des choix, pour quantifier les différentes composantes de l’infécondité.</p><p>Cette typologie est importante pour les politiques publiques. Si l’infécondité vient de contraintes matérielles, les réponses ne sont pas les mêmes que si elle vient d’un partage inégal des tâches, d’une transformation des aspirations, d’un marché du logement bloqué ou d’une difficulté à former des couples stables.</p><h2>Pourquoi l’infécondité augmente-t-elle ?</h2><p>Il n’existe pas une seule cause universelle. Plusieurs mécanismes se combinent, avec des poids différents selon les pays.</p><p>Le premier est la baisse du bénéfice attendu de la vie en couple. Dans les sociétés contemporaines, vivre seul est devenu acceptable et parfois plus confortable. Les loisirs numériques, les réseaux sociaux, les plateformes de streaming, les jeux vidéo ou les communautés en ligne peuvent offrir des formes de sociabilité et de distraction qui réduisent le besoin ressenti de former un couple. Cette explication ne suffit sans doute pas à elle seule, mais elle peut contribuer à la montée du célibat et donc à l’infécondité.</p><p>Le deuxième mécanisme est le coût du logement. Former un couple et avoir un enfant supposent souvent de disposer d’un logement stable, suffisamment grand et situé à une distance raisonnable du travail ou des services. Lorsque les loyers ou les prix immobiliers augmentent fortement, le projet familial devient plus difficile. Le logement cher peut encourager la mise en couple pour partager les coûts fixes, mais il réduit aussi les ressources disponibles pour avoir un enfant. Dans les grandes villes, ce mécanisme est particulièrement visible.</p><p>Le troisième mécanisme est le décalage entre l’augmentation des opportunités des femmes et la persistance d’une répartition traditionnelle des tâches familiales. Les femmes sont aujourd’hui plus diplômées, plus présentes sur le marché du travail et plus attachées à leur autonomie économique. Mais dans beaucoup de pays, la charge quotidienne des enfants reste majoritairement féminine. Et les mères sont davantage soumises que les pères à une pénalité sur le marché du travail. La question n’est donc pas simplement de savoir si les femmes veulent travailler ou avoir des enfants. Elle est de savoir si les institutions, les entreprises et les hommes rendent possible une parentalité compatible avec l’égalité. Lorsque ce n’est pas le cas, la maternité peut devenir trop coûteuse pour une partie des femmes, surtout les plus diplômées.</p><p>Le quatrième mécanisme concerne les normes. Pendant longtemps, devenir parent était considéré comme une étape presque obligatoire de la vie adulte. Ce n’est plus le cas. La vie sans enfant est plus visible, plus acceptée socialement, et parfois revendiquée comme un choix positif. Cela ne signifie pas que les préférences expliquent tout. Les économistes se méfient souvent des explications qui invoquent simplement un «changement de goûts». Mais les normes comptent, surtout lorsqu’elles interagissent avec les contraintes matérielles. Si avoir un enfant devient plus coûteux et que ne pas en avoir devient moins stigmatisé, l’infécondité peut augmenter rapidement.</p><p>Le cinquième mécanisme est l’incertitude. Avoir un enfant est une décision difficile à inverser. Lorsque l’avenir économique, professionnel, écologique ou politique paraît incertain, reporter peut sembler rationnel. Mais le report répété n’est pas neutre. À mesure que l’âge avance, les contraintes biologiques deviennent plus fortes, les unions peuvent se défaire, et le projet d’enfant peut devenir irréalisable. L’incertitude transforme alors une attente provisoire en infécondité définitive. Dans certains cas, l’incertitude peut mener à ne pas avoir d’enfant du tout, suivant la prescription du Voluntary Extinction Movement.</p><h2>Que peuvent faire les politiques publiques ?</h2><p>Face à la montée de l’infécondité, il serait tentant de chercher une réponse unique : davantage d’allocations familiales, plus de crèches, des congés parentaux plus longs ou une politique du logement plus ambitieuse. Toutes ces mesures peuvent être utiles, mais elles ne répondent pas toujours au même problème. L’infécondité peut venir de contraintes matérielles, d’un emploi instable, d’un logement inaccessible, d’un partage inégal des tâches familiales, d’un coût professionnel trop élevé de la maternité, ou encore d’une difficulté à former un couple stable.</p><p>Cela ne signifie pas que les politiques publiques n’auraient rien de général à dire, même si leur effet est jugé limité par la littérature existante. Au contraire, la montée de l’infécondité invite à déplacer la question. L’objectif ne devrait pas être de pousser les individus à avoir des enfants, ni de fixer un niveau de fécondité souhaitable. Dans une société libérale et démocratique, certaines personnes peuvent ne pas vouloir d’enfant, et ce choix doit être respecté. Le problème public se situe ailleurs : dans l’écart entre le nombre d’enfants que les personnes souhaiteraient avoir et celui qu’elles peuvent effectivement avoir, ainsi que dans les conditions très inégales dans lesquelles ce choix peut être réalisé.</p><p>Une politique familiale légitime devrait donc viser trois formes d’égalité. D’abord, une égalité de traitement entre les enfants à naître : un enfant ne devrait pas arriver dans des conditions matérielles radicalement différentes selon le revenu, le statut professionnel ou le lieu de résidence de ses parents. Ensuite, une égalité des conditions de parentalité entre groupes sociaux et entre femmes et hommes : le coût d’un enfant ne devrait pas peser davantage sur les ménages modestes ni reposer principalement sur les femmes. Enfin, une égalité des chances professionnelles entre parents et non-parents : devenir parent ne devrait pas signifier renoncer à une carrière, mais ne pas avoir d’enfant ne devrait pas non plus faire de quelqu’un un travailleur supposé toujours disponible.</p><p>Cette approche permet de dépasser l’opposition entre politiques natalistes et respect des choix individuels. Il ne s’agit pas de convaincre chacun d’avoir des enfants, mais de faire en sorte que celles et ceux qui souhaitent en avoir puissent le faire sans être pénalisés par leur revenu, leur genre, leur emploi ou leur origine sociale, et sans compromettre les conditions de vie de leurs enfants.</p><p>Si l’on cherche donc un principe directeur pour les politiques familiales, il pourrait être le suivant : garantir à chaque enfant un socle minimal de ressources, voire un revenu universel, et à chaque adulte la possibilité de devenir parent sans être pénalisé économiquement ou professionnellement. La question n’est pas tant de savoir combien d’enfants une société souhaite avoir, mais si elle offre à chacun les moyens réels de réaliser ses projets familiaux dans des conditions équitables.</p><h2>On en parle dans la presse</h2><ul><li data-list-item-id="e188042c1c530782f9acd15b52dad9883"><a href="https://www.lesoir.be/756859/article/2026-07-02/une-femme-sur-quatre-naura-probablement-jamais-denfants">Une femme sur quatre n’aura probablement jamais d’enfants</a>, Le Soir, 02/07/2026</li><li data-list-item-id="e09d81dcf7a68b2bf0a1f509eb9c9843e">Mijn leven kan ook betekenisvol zijn zonder kind, Het Nieuwsbald, 02/07/2026 (Uniquement version papier)</li><li data-list-item-id="e1ec88e7cd9d25b788459912e892005d1"><a href="https://www.nieuwsblad.be/binnenland/een-op-de-vier-vrouwen-in-ons-land-zal-vermoedelijk-geen-kinderen-krijgen-wat-ik-dan-ga-doen-met-mijn-leven-gewoon-leven/158161932.html">Een op de vier vrouwen in ons land zal vermoedelijk geen kinderen krijgen: “Wat ik dan ga doen met mijn leven? Gewoon, leven</a>”, Het Nieuwsblad, 03/07/2026</li><li data-list-item-id="ee5ad373b5ce18b45727569f8f26f7edb"><a href="https://www.gva.be/binnenland/een-op-de-vier-vrouwen-in-ons-land-zal-vermoedelijk-geen-kinderen-krijgen-wat-ik-dan-ga-doen-met-mijn-leven-gewoon-leven/158201772.html">Een op de vier vrouwen in ons land zal vermoedelijk geen kinderen krijgen: “Wat ik dan ga doen met mijn leven? Gewoon, leven</a>”, Gazet van Antwerpen, 03/07/2026</li><li data-list-item-id="eb95f3a0211539b8c2486be9013c0be03"><a href="https://www.grenzecho.net/art/d-20260702-HJCHYA">Gesellschaft: Universitäre Studie zeigt, dass Kinderwunsch oft an den Lebensumständen scheitert &nbsp;- Jede vierte Frau wird wohl nie Mutter</a>, Grenz Echo, 02/07/2026</li><li data-list-item-id="e6c77ea37a0c69a031b86958dbe1e0ca0"><a href="https://trends.levif.be/a-la-une/politique-economique/un-quart-des-belges-pourraient-ne-jamais-avoir-denfant-et-si-la-reponse-passait-par-le-revenu-universel/">Un quart des Belges pourraient ne jamais avoir d’enfant : et si la réponse passait par le revenu universel ?</a>, Trends Tendances, 02/07/2026</li><li data-list-item-id="e597f61e196ae5a4ff79c8c43ccf7d0ae"><a href="https://www.courrierinternational.com/article/demographie-en-belgique-un-quart-des-femmes-pourrait-n-avoir-jamais-d-enfant_246500">Démographie. En Belgique, un quart des femmes pourrait n’avoir jamais d’enfant</a>, Courrier international, 03/07/2026</li></ul>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
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      <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 10:12:07 +0200</pubDate>
      <author>Institute of Economic and Social Research</author>
    </item>
    <item>
      <title>The Soviet Legacy - Political Economy, Conflict, and Environmental Change - Call for Papers</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/en/research-institutes/lidam/ires/news/the-soviet-legacy-political-economy-conflict-and-environmental-change-call-for-papers</link>
      <description>The workshop “The Soviet Legacy” will take place at UCLouvain (Louvain-la-Neuve, Belgium). The event is co-organized by Alexey Makarin (MIT), J.-F. Maystadt (UCLouvain) and Natalya Naumenko (GMU), with the support of the MIT-Belgium International Science and Technology Initiatives (MISTI) Global seeds Funds</description>
      <content:encoded><![CDATA[<h2>Call for Papers</h2><h3>The Soviet Legacy: Political Economy, Conflict, and Environmental Change</h3><p><strong>January 18-19, 2027</strong></p><p>The workshop “The Soviet Legacy” will take place at UCLouvain (Louvain-la-Neuve, Belgium). The event is co-organized by <a href="https://alexeymakarin.github.io/"><strong>Alexey Makarin </strong></a>(MIT), <a href="https://jmaystadt.wixsite.com/website"><strong>Jean-François Maystadt</strong></a> (UCLouvain) and <a href="https://www.natalyanaumenko.com/"><strong>Natalya Naumenko</strong></a> (GMU), with the support of the <a href="https://misti.mit.edu/belgium">MIT-Belgium International Science and Technology Initiatives</a> (MISTI) Global seeds Funds<br>&nbsp;</p><h4>Keynote Speakers</h4><ul><li data-list-item-id="e13af257d83129d5991cc089483a36f5a"><a href="https://sites.mit.edu/charnysh/"><strong>Vola Charnysh</strong></a> (MIT)</li><li data-list-item-id="eaf24c4835d83b450a620c85060a391c1"><a href="https://sites.google.com/site/mariapetrovaphd/"><strong>Maria Petrova</strong></a> (Universitat Pompeu Fabra, Barcelona)</li></ul><h4>Theme and Scope</h4><p>Current geopolitical tensions have renewed attention to the enduring legacy of the Soviet Union in shaping contemporary patterns of political conflict, economic integration, state capacity, and environmental vulnerability across Eurasia and beyond. By bringing historical and geoeconomic perspectives into dialogue with current policy debates, the workshop aims to deepen our understanding of how Soviet-era institutions, infrastructures, and political dynamics continue to influence present-day economic, environmental, and geopolitical outcomes.<br>This event aims to bring together leading and early-career researchers working on the economic, environmental and political legacy of the Soviet Union, with a particular emphasis on political economy, international, and environmental economics. We welcome contributions from empirical, theoretical, and policy perspectives.</p><h4>Submission Guidelines</h4><ul><li class="ck-list-marker-bold" data-list-item-id="e797d8f3d7a86bfa7579488d40aa9811c"><strong>Deadline: September 15, 2026</strong></li><li data-list-item-id="ecd49ffb793d98c2d5de977b52adb1ccd">Format: Full papers are preferred; extended abstracts (min. 1,000 words) will also be considered.</li><li data-list-item-id="ee8c65877d9641f7e00e9e9b4b9e72847">Submission email: <a href="mailto:jean-francois.maystadt@uclouvain.be">jean-francois.maystadt@uclouvain.be</a>&nbsp;</li><li data-list-item-id="e5309f59aaa1d932fb27972215027c907">Authors will be notified of decisions by mid-October 2026.</li></ul><h4>Contact</h4><p>For questions, please contact: jean-francois.maystadt@uclouvain.be<br>&nbsp;<img src="https://www.uclouvain.be/en/system/files/uclouvain_assetmanager/groups/cms-editors-ires/events/2027-01-footer-Call-for-Paper-Soviet.jpg" alt="Footer with logos" width="920" height="200"></p>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
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      <pubDate>Wed, 24 Jun 2026 10:37:50 +0200</pubDate>
      <author>Institute of Economic and Social Research</author>
    </item>
    <item>
      <title>Quels sont les impacts du changement climatique sur les travailleurs ?</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/en/research-institutes/lidam/ires/news/quels-sont-les-impacts-du-changement-climatique-sur-les-travailleurs</link>
      <description>Le Pr. Bruno Van der Linden publie un nouvel ouvrage intitulé "Les travailleurs face aux crises climatiques et aux politiques environnementales". L'ouvrage est disponible en Open Access.Un ouvrage centré sur la problématique de l'emploiLa littérature économique traitant du changement climatique comprend déjà des ouvrages qui abordent le sujet sous l'angle d'une analyse macroéconomique ou sous l'angle de l'économie publique. Mais, il existe très peu de ressources qui se concentrent spécifiquement sur la problématique de l'emploi. L'ouvrage du Pr. Van der Linden (UCLouvain, LIDAM/IRES) tente de combler cette lacune.Ce livre est une synthèse de la littérature internationale des conséquences du réchauffement climatique sur l'emploi accessible au grand public. Ce livre s'articule en deux parties : les premiers chapitres du livre se concentrent sur les conséquences du changement climatique sur les travailleurs et les travailleuses. La seconde partie de l'ouvrage traite des effets de la transition environnementale sur ces mêmes personnes.Conséquences du changement climatique&amp;nbsp;Dans un premier temps, on étudie l'effet de la température sur le temps consacré au travail. Ensuite, on examine les effets de la chaleur sur les capacités d'apprentissage. Le chapitre suivant s'intéresse à la relation entre température et productivité du travail. L'avant-dernier chapitre aborde les effets des températures élevées sur la santé et la sécurité des travailleurs. Enfin, le dernier chapitre de cette partie est consacré aux phénomènes extrêmes (ouragans, sécheresses, inondations, etc.) et aux effets indirects à court et à long termes qu'ils occasionnent.Effets de la transition environnementaleLa deuxième partie commence par examiner l'impact des prix de l'énergie sur l'emploi et les rémunérations. Ce chapitre se prolonge par l’étude des effets de la tarification du carbone. Cette partie se poursuit par une évocation des modèles macroéconomiques simulant les effets des politiques de décarbonation de nos économies. On en vient ensuite à aborder les notions d'emplois "verts" et "bruns". Par la suite, on étudie les effets de l'économie circulaire sur le marché du travail. La transition environnementale produit surtout une réallocation des emplois. Un chapitre se penche sur les difficultés que cette réallocation crée du point de vue des personnes actives sur le marché du travail. Enfin, le livre se clôt en posant une question : la disponibilité de main-d'œuvre freine-t-elle actuellement la décarbonation de nos économies ?On en parle dans la presseLa transition verte, c'est d'abord un défi de réallocation des travailleurs, Trends tendances, 25/05/2026Vagues de chaleur (2/3) : ce que le dérèglement climatique change pour le travail, RTBF, Les Clés, 27/05/2026Les pics de chaleur : coup de pouce ou de massue pour l'économie ?, L'avenir, 29/05/2026Quel est l’impact de la chaleur sur la productivité au travail et à l’école ?, RTBF, 29/05/2026Fortes chaleurs, intempéries : quelles conséquences sur les travailleurs ?, Le Soir, 04/06/2026Transition écologique: l'emploi évolue sans les travailleurs, L'Echo, 04/06/2026Pourquoi êtes-vous moins productifs lorsqu’il fait très chaud ? « Le corps a besoin de se réguler » , RTL info, 22 juin 2026Journal Télévisé, RTBF, 24/06/2026Crises Climatiques : "Il y a un manque d'anticipation", La Libre Belgique, 25/06/2026 (uniquement en version papier)Canicules et crises climatiques : "Il faut éviter de dire que la seule réponse, c’est que les travailleurs doivent s’adapter", La Libre Belgique, 26/06/2026La chaleur impacte la productivité et augmente les accidents du travail, Nostalgie FR - Journal Parlé 06h00, 26/06/2026Le réchauffement climatique impacte la productivité des travailleurs et la réussite scolaire, notamment lorsque les températures dépassent 30 degrés, Nostalgie - Journal parlé 08h00, 26/06/2026&amp;nbsp;La chaleur affecte la santé et la productivité des travailleurs, provoquant des accidents et des troubles mentaux, Nostalgie - Journal parlé 12h00, 26/06/2026Vague de chaleur&amp;nbsp;: pourquoi sommes-nous impréparés&amp;nbsp;? Que faut-il changer&amp;nbsp;? , RTBF - Matin première, 26/06/2026 ( à partir de 3h12)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="https://perso.uclouvain.be/bruno.vanderlinden/">Pr. Bruno Van der Linden</a> publie un nouvel ouvrage intitulé "<a href="https://oer.uclouvain.be/jspui/handle/20.500.12279/1139">Les travailleurs face aux crises climatiques et aux politiques environnementales</a>". L'ouvrage est disponible en <strong>Open Access</strong>.</p><h2>Un ouvrage centré sur la problématique de l'emploi</h2><p>La littérature économique traitant du changement climatique comprend déjà des ouvrages qui abordent le sujet sous l'angle d'une analyse macroéconomique ou sous l'angle de l'économie publique. Mais, il existe très peu de ressources qui se concentrent spécifiquement sur la problématique de l'emploi. L'ouvrage du Pr. Van der Linden (UCLouvain, LIDAM/IRES) tente de combler cette lacune.</p><p>Ce livre est une <strong>synthèse de la littérature internationale</strong> des conséquences du réchauffement climatique sur l'emploi <strong>accessible au grand public</strong>. Ce livre s'articule en deux parties : les premiers chapitres du livre se concentrent sur les conséquences du changement climatique sur les travailleurs et les travailleuses. La seconde partie de l'ouvrage traite des effets de la transition environnementale sur ces mêmes personnes.</p><h2>Conséquences du changement climatique&nbsp;</h2><p>Dans un premier temps, on étudie l'effet de la température sur le <strong>temps consacré au travail</strong>. Ensuite, on examine les effets de la chaleur sur les <strong>capacités d'apprentissage</strong>. Le chapitre suivant s'intéresse à la relation entre <strong>température et productivité du travail</strong>. L'avant-dernier chapitre aborde les effets des températures élevées sur la<strong> santé et la sécurité des travailleurs</strong>. Enfin, le dernier chapitre de cette partie est consacré aux <strong>phénomènes extrêmes</strong> (ouragans, sécheresses, inondations, etc.) et aux effets indirects à court et à long termes qu'ils occasionnent.</p><h2>Effets de la transition environnementale</h2><p>La deuxième partie commence par examiner l'impact des <strong>prix de l'énergie sur l'emploi</strong> et les rémunérations. Ce chapitre se prolonge par l’étude des effets de la <strong>tarification du carbone</strong>. Cette partie se poursuit par une évocation des modèles macroéconomiques simulant les <strong>effets des politiques de décarbonation de nos économies</strong>. On en vient ensuite à aborder les notions <strong>d'emplois "verts" et "bruns"</strong>. Par la suite, on étudie les effets de <strong>l'économie circulaire</strong> sur le marché du travail. La transition environnementale produit surtout une <strong>réallocation des emplois</strong>. Un chapitre se penche sur les difficultés que cette réallocation crée du point de vue des personnes actives sur le marché du travail. Enfin, le livre se clôt en posant une question : la disponibilité de main-d'œuvre freine-t-elle actuellement la décarbonation de nos économies ?</p><h2>On en parle dans la presse</h2><ul><li data-list-item-id="ef05f704067a1ea0db6df5e477e467c13"><a href="https://trends.levif.be/a-la-une/developpement-durable/la-transition-verte-cest-dabord-un-defi-de-reallocation-des-travailleurs/">La transition verte, c'est d'abord un défi de réallocation des travailleurs</a>, Trends tendances, 25/05/2026</li><li data-list-item-id="ec663fc32b887c9d8489e4b68b7104e44"><a href="https://auvio.rtbf.be/media/les-cles-les-cles-3477310">Vagues de chaleur (2/3) : ce que le dérèglement climatique change pour le travail</a>, RTBF, Les Clés, 27/05/2026</li><li data-list-item-id="edf1a42075e92759ee62843fcb4d6b87c"><a href="https://www.lavenir.net/actu/belgique/2026/05/29/les-pics-de-chaleur-coup-de-pouce-ou-de-massue-pour-leconomie-624I26WB35FMTCLH6CFSETI4MA/">Les pics de chaleur : coup de pouce ou de massue pour l'économie ?</a>, L'avenir, 29/05/2026</li><li data-list-item-id="ec8cc73741063cb628c6d9117285aa5a5"><a href="https://www.rtbf.be/article/quel-est-l-impact-de-la-chaleur-sur-la-productivite-au-travail-et-a-l-ecole-11731856">Quel est l’impact de la chaleur sur la productivité au travail et à l’école ?</a>, RTBF, 29/05/2026</li><li data-list-item-id="e5770316031caa77e1b9f97a6588092a2"><a href="https://www.lesoir.be/750767/article/2026-06-04/fortes-chaleurs-intemperies-quelles-consequences-sur-les-travailleurs">Fortes chaleurs, intempéries : quelles conséquences sur les travailleurs ?</a>, Le Soir, 04/06/2026</li><li data-list-item-id="e0d9f69093ba820d25470a3a2cd9136cd"><a href="https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/general/transition-ecologique-l-emploi-evolue-sans-les-travailleurs/10673742.html">Transition écologique: l'emploi évolue sans les travailleurs</a>, L'Echo, 04/06/2026</li><li data-list-item-id="edfbf1f9ee7e73af52ee514ee7bee9291"><a href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/pourquoi-etes-vous-moins-productifs-lorsquil-fait-tres-chaud-le-corps-besoin-de/2026-06-22/article/792344">Pourquoi êtes-vous moins productifs lorsqu’il fait très chaud ? « Le corps a besoin de se réguler »</a> , RTL info, 22 juin 2026</li><li data-list-item-id="e9e62ab677702d50d94c136d1a41a196e"><a href="https://auvio.rtbf.be/emission/journal-televise-19h30-5">Journal Télévisé</a>, RTBF, 24/06/2026</li><li data-list-item-id="eaf2b3e65d1ad19673d6fa93a1dabbf70">Crises Climatiques : "Il y a un manque d'anticipation", La Libre Belgique, 25/06/2026 (uniquement en version papier)</li><li data-list-item-id="e91946bc5882300dbe7790ad3cd63a560"><a href="https://www.lalibre.be/economie/conjoncture/2026/06/25/crises-climatiques-le-manque-danticipation-est-lie-a-de-lideologie-et-a-la-volonte-de-preserver-des-interets-a-court-terme-26AOVFSRYBBIDOJFYVXUPVAMEY/">Canicules et crises climatiques : "Il faut éviter de dire que la seule réponse, c’est que les travailleurs doivent s’adapter</a>", La Libre Belgique, 26/06/2026</li><li data-list-item-id="e372b297a642ad5ed40090415929994aa">La chaleur impacte la productivité et augmente les accidents du travail, Nostalgie FR - Journal Parlé 06h00, 26/06/2026</li><li data-list-item-id="eecfaa30f6cb091abfe2e2dc224900eb9">Le réchauffement climatique impacte la productivité des travailleurs et la réussite scolaire, notamment lorsque les températures dépassent 30 degrés, Nostalgie - Journal parlé 08h00, 26/06/2026</li><li data-list-item-id="efcb187b96d730faf434d581ac95623eb">&nbsp;La chaleur affecte la santé et la productivité des travailleurs, provoquant des accidents et des troubles mentaux, Nostalgie - Journal parlé 12h00, 26/06/2026</li><li data-list-item-id="ecec65cd3b95ea5f8a88b11980dd5bfed"><a href="https://auvio.rtbf.be/media/matin-premiere-matin-premiere-3489302">Vague de chaleur&nbsp;: pourquoi sommes-nous impréparés&nbsp;? Que faut-il changer&nbsp;?</a> , RTBF - Matin première, 26/06/2026 ( à partir de 3h12)</li></ul>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
      <guid isPermaLink="false">https://www.uclouvain.be/en/research-institutes/lidam/ires/news/quels-sont-les-impacts-du-changement-climatique-sur-les-travailleurs</guid>
      <pubDate>Tue, 26 May 2026 08:17:34 +0200</pubDate>
      <author>Institute of Economic and Social Research</author>
    </item>
    <item>
      <title>Where Can a Phd Take You from LIDAM Research to European Policy Work ?</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/en/research-institutes/lidam/ires/news/where-can-a-phd-take-you-from-lidam-research-to-european-policy-work</link>
      <description>An alumni journey from doctoral research at LIDAM UCLouvain to model based policy work at the European Central Bank</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p><strong>Why start a PhD in macroeconomics, and where can it really lead you? In this Alumni portrait, we follow the trajectory of LIDAM PhD graduate Pablo Aguilar, now working at the European Central Bank. From the first uncertain year of doctoral research to policy modelling at the European level, this interview highlights what a PhD truly builds: analytical depth, intellectual autonomy, and career flexibility.</strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>What made you decide to pursue a PhD, and why at LIDAM UCLouvain?</strong></p><p>After my Master’s at UCLouvain, I already felt strongly connected to the macroeconomics department and to my future supervisor. The research agenda matched exactly the topics I wanted to explore further in macroeconomics.</p><p>At the same time, LIDAM at IRES offered a highly stimulating research environment, with strong inter-university links, close connections with the National Bank of Belgium, and a very active seminar culture.</p><p>&nbsp;</p><blockquote><h6>“A good PhD environment is not only about a topic. It is about the people, the discussions, and the research network around you.”</h6></blockquote><p>&nbsp;</p><img src="https://www.uclouvain.be/en/system/files/uclouvain_assetmanager/groups/cms-editors-ires/news/2026/2026-04-Portrait-Aguilar.jpg" data-align="center" alt="Portrait of Pablo Aguilar" width="250" height="333"><p>&nbsp;</p><p><strong>How did you experience your PhD years in practice?</strong></p><p>The first year was the most demanding. You move from a structured student framework with exams and deadlines to a system where you must define your own milestones. Your progress depends largely on your own discipline and initiative. That shift requires adaptation.</p><p>With time, as I presented my work more often and engaged in discussions, my confidence grew. Learning how to defend ideas, accept criticism, and refine arguments was central to my development.</p><p>There is also an important turning point during the PhD when you clarify whether you want to move toward academia or policy institutions. I felt supported in exploring both paths and progressively more ready to take the next step.</p><blockquote><h6><br>“The PhD teaches you how to defend your ideas, revise them, and defend them again, better.”</h6></blockquote><p>&nbsp;</p><img src="https://www.uclouvain.be/en/system/files/uclouvain_assetmanager/groups/cms-editors-ires/news/2026/2026-04-Aguilar-Thesis.jpg" data-align="center" alt="Pablo Aguilar Thesis Defense" width="250" height="542"><p>&nbsp;</p><p><strong>How did the transition to your role at the European Central Bank happen?</strong></p><p>It happened progressively. During my PhD, I realized I was increasingly interested in policy oriented work within international institutions. I applied for a PhD traineeship at the European Central Bank, which became a decisive step.</p><p>During that traineeship, I worked on policy relevant projects closely connected to my doctoral research. It showed me how theoretical models are used in real time policy discussions.</p><p>I was also able to combine work and research for a period. I completed my PhD while holding a permanent economist position, first at the Bank of Spain and later at the European Central Bank.</p><blockquote><h6><br>“The traineeship allowed me to see how academic tools translate into real policy decisions.”</h6></blockquote><p>&nbsp;</p><p><strong>How does your PhD still support your daily work today?</strong></p><p>Very directly. Many of the analytical tools and frameworks I built during my PhD are still part of my daily toolbox. This is especially true for macroeconomic modelling and DSGE based analysis.</p><p>Beyond technical methods, the PhD trained me in rigorous reasoning about mechanisms and policy transmission. That structure of thinking is essential when working on new topics.</p><p>Soft skills also matter a lot. Presenting complex ideas clearly, writing structured analyses, and responding constructively to feedback are crucial in a policy institution.</p><blockquote><h6><br>“My PhD did not just give me methods. It gave me a structured way of thinking about economic problems.”</h6></blockquote><p>&nbsp;</p><p><strong>What does your current role look like in practice?</strong></p><p>My work focuses on producing model-based answers to policy questions related to the macroeconomic outlook. This can include topics such as trade tensions or price shocks.</p><p>Macroeconomic policy requires internally consistent analysis, not only intuition. Models provide that structure. I contribute both to developing and using these models, and to defining the right assumptions and transmission channels for each question.</p><p>In practical terms, it means identifying the relevant mechanisms, quantifying scenarios, and translating complex dynamics into policy relevant insights.</p><blockquote><h6><br>“Our role is to turn economic mechanisms into quantified, policy usable scenarios.”</h6></blockquote><p>&nbsp;</p><p><strong>What would you say to someone hesitating to start a PhD?</strong></p><p>A PhD is not only specialization in a narrow topic. It is training in structured and critical thinking. You learn how to simplify complexity, identify the right question, and design a rigorous framework to answer it.</p><p>Your PhD topic will probably not be the exact question you work on later. What remains is the know how and the problem-solving framework you develop.</p><blockquote><h6><br>“The most valuable outcome of a PhD is your analytical toolbox, not only your thesis topic.”</h6></blockquote><p>&nbsp;</p><p><strong>Would you make the same choice again?</strong></p><p>Yes. The PhD shaped how I think and how I work. It is a strong investment in intellectual capital.</p><p>At the same time, it is important to stay realistic. A PhD prepares you, but it does not mechanically determine your final position. Careers also depend on timing, opportunities, and personal choices. What the PhD gives you is solid preparation for many paths.</p><blockquote><h6><br>“A PhD is powerful preparation, not a guaranteed destination.”<br>&nbsp;</h6></blockquote>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
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      <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 10:09:43 +0200</pubDate>
      <author>Institute of Economic and Social Research</author>
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