<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0">
  <channel>
    <title>News of Fondation Louvain</title>
    <link>https://www.uclouvain.be/fr/news/fondlouv</link>
    <description>Latest news of Fondation Louvain</description>
    <atom:link xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" href="https://www.uclouvain.be/fr/news/fondlouv/feed" type="application/rss+xml" rel="self"/>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 09:59:18 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>Mon, 15 Jun 2026 09:59:18 +0200</lastBuildDate>
    <ttl>60</ttl>
    <item>
      <title>La Fondation Louvain met à l’honneur l’engagement, l’innovation et l’esprit d’entreprendre</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/fr/fondation-louvain/news/la-fondation-louvain-met-a-lhonneur-lengagement-linnovation-et-lesprit-dentreprendre</link>
      <description>Réunissant chercheurs, étudiants, Alumni, mécènes et partenaires de l’UCLouvain, la Rencontre de la Fondation Louvain a mis en lumière l’importance du mécénat dans le développement de projets innovants, scientifiques et entrepreneuriaux. Entre présentation du projet Humus et valorisation des initiatives étudiantes, la soirée a souligné le rôle clé de l’engagement collectif au service de l’avenir.Une soirée placée sous le signe de l’engagement et de l’innovationAnimée par Pierre Hermant, la Rencontre de la Fondation Louvain a réuni la communauté de l’UCLouvain pour une soirée placée sous le signe de la recherche, de l’entrepreneuriat et de l’engagement étudiant.En ouverture, Pierre-Olivier Beckers, président de la Fondation Louvain, a rappelé le rôle essentiel du soutien philanthropique dans le développement des missions d’excellence de l’université. Il a notamment souligné l’importance d’encourager l’audace, l’innovation et l’esprit entrepreneurial au sein de la communauté universitaire.Le projet Humus, une réponse innovante au défi de l’antibiorésistanceLe professeur Jean-François Collet, chercheur à l’Institut de Duve, a quant à lui présenté le projet Humus, une initiative de science citoyenne consacrée à la découverte de nouvelles molécules antibiotiques à partir de la biodiversité des sols.Face au défi mondial de l’antibiorésistance, ce projet mobilise citoyens, écoles et chercheurs autour d’une vaste collecte d’échantillons de sols à travers toute la Belgique. L’objectif : constituer une bibliothèque scientifique unique capable de contribuer, à terme, au développement de futurs antibiotiques, antifongiques ou traitements anticancéreux.Des projets étudiants récompensés&amp;nbsp;La Rencontre de la Fondation Louvain a également mis à l’honneur l’esprit d’initiative des étudiants à travers les bourses du Louvain Student Angel Fund et du Jump2Entrepreneur. Ce dernier a pour objectif d’encourager l’émergence de projets entrepreneuriaux portés par les étudiants de l’UCLouvain en leur apportant un soutien financier et un accompagnement dès les premières phases de développement.Cette année, trois bourses Jump2Entrepreneur ont été octroyées à des projets particulièrement prometteurs. Du côté du Louvain Student Angel Fund, 29 projets étudiants ont été présentés et 13 d’entre eux ont été récompensés, témoignant du dynamisme entrepreneurial de l’UCLouvain. Parmi les projets mis à l’honneur figuraient notamment Maylo, Pappaye, Yupi, Synerbrew, LouvainMUN, Les langues anciennes sur scène, Izys, IngénieuxSud, Mercator – Réseaux de cliniques juridiques, Thunderbirds ou encore Best Course in Summer.Du mécénat à l’entrepreneuriat : des parcours inspirantsUn débat-témoignage consacré au thème « du mécénat à l’entrepreneuriat » a réuni la professeure Amélie Jacquemain, le professeur Jean-François Collet ainsi que Guillaume Francaux, cofondateur et CEO de l’entreprise Insens et Alumni UCLouvain.Les échanges ont mis en lumière les trajectoires entrepreneuriales, mais aussi le rôle déterminant de l’accompagnement et du soutien financier dans les premières étapes de développement des projets innovants.La soirée s’est conclue par une intervention de la professeure Françoise Smets, rectrice de l’UCLouvain. Elle a rappelé le rôle fondamental de l’université dans la formation d’experts, tout en soulignant l’importance des expériences humaines, associatives et collectives vécues bien au-delà des auditoires. Elle a également insisté sur la force du réseau des Alumni, essentiel pour faire rayonner durablement l’UCLouvain et renforcer le sentiment d’appartenance à une communauté engagée.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em><span><strong>Réunissant chercheurs, étudiants, Alumni, mécènes et partenaires de l’UCLouvain, la Rencontre de la Fondation Louvain a mis en lumière l’importance du mécénat dans le développement de projets innovants, scientifiques et entrepreneuriaux. Entre présentation du projet Humus et valorisation des initiatives étudiantes, la soirée a souligné le rôle clé de l’engagement collectif au service de l’avenir.</strong></span></em></p><p><span><strong>Une soirée placée sous le signe de l’engagement et de l’innovation</strong></span></p><p><span>Animée par Pierre Hermant, la Rencontre de la Fondation Louvain a réuni la communauté de l’UCLouvain pour une soirée placée sous le signe de la recherche, de l’entrepreneuriat et de l’engagement étudiant.</span></p><p><span>En ouverture, Pierre-Olivier Beckers, président de la Fondation Louvain, a rappelé le rôle essentiel du soutien philanthropique dans le développement des missions d’excellence de l’université. Il a notamment souligné l’importance d’encourager l’audace, l’innovation et l’esprit entrepreneurial au sein de la communauté universitaire.</span></p><p><span><strong>Le projet Humus, une réponse innovante au défi de l’antibiorésistance</strong></span></p><p><span>Le professeur Jean-François Collet, chercheur à l’Institut de Duve, a quant à lui présenté le projet Humus, une initiative de science citoyenne consacrée à la découverte de nouvelles molécules antibiotiques à partir de la biodiversité des sols.</span></p><p><span>Face au défi mondial de l’antibiorésistance, ce projet mobilise citoyens, écoles et chercheurs autour d’une vaste collecte d’échantillons de sols à travers toute la Belgique. L’objectif : constituer une bibliothèque scientifique unique capable de contribuer, à terme, au développement de futurs antibiotiques, antifongiques ou traitements anticancéreux.</span></p><p><span><strong>Des projets étudiants récompensés&nbsp;</strong></span></p><p><span>La Rencontre de la Fondation Louvain a également mis à l’honneur l’esprit d’initiative des étudiants à travers les bourses du Louvain Student Angel Fund et du Jump2Entrepreneur. Ce dernier a pour objectif d’encourager l’émergence de projets entrepreneuriaux portés par les étudiants de l’UCLouvain en leur apportant un soutien financier et un accompagnement dès les premières phases de développement.</span></p><p><span>Cette année, trois bourses Jump2Entrepreneur ont été octroyées à des projets particulièrement prometteurs. Du côté du Louvain Student Angel Fund, 29 projets étudiants ont été présentés et 13 d’entre eux ont été récompensés, témoignant du dynamisme entrepreneurial de l’UCLouvain. Parmi les projets mis à l’honneur figuraient notamment Maylo, Pappaye, Yupi, Synerbrew, LouvainMUN, Les langues anciennes sur scène, Izys, IngénieuxSud, Mercator – Réseaux de cliniques juridiques, Thunderbirds ou encore Best Course in Summer.</span></p><p><span><strong>Du mécénat à l’entrepreneuriat : des parcours inspirants</strong></span></p><p><span>Un débat-témoignage consacré au thème « du mécénat à l’entrepreneuriat » a réuni la professeure Amélie Jacquemain, le professeur Jean-François Collet ainsi que Guillaume Francaux, cofondateur et CEO de l’entreprise Insens et Alumni UCLouvain.</span></p><p><span>Les échanges ont mis en lumière les trajectoires entrepreneuriales, mais aussi le rôle déterminant de l’accompagnement et du soutien financier dans les premières étapes de développement des projets innovants.</span></p><p><span>La soirée s’est conclue par une intervention de la professeure Françoise Smets, rectrice de l’UCLouvain. Elle a rappelé le rôle fondamental de l’université dans la formation d’experts, tout en soulignant l’importance des expériences humaines, associatives et collectives vécues bien au-delà des auditoires. Elle a également insisté sur la force du réseau des Alumni, essentiel pour faire rayonner durablement l’UCLouvain et renforcer le sentiment d’appartenance à une communauté engagée.</span></p>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
      <guid isPermaLink="false">https://www.uclouvain.be/fr/fondation-louvain/news/la-fondation-louvain-met-a-lhonneur-lengagement-linnovation-et-lesprit-dentreprendre</guid>
      <pubDate>Mon, 11 May 2026 16:05:03 +0200</pubDate>
      <author>Fondation Louvain</author>
    </item>
    <item>
      <title>Nouvelle Lettre de la Fondation - avril 2026</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/fr/fondation-louvain/news/nouvelle-lettre-de-la-fondation-avril-2026</link>
      <description/>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
      <guid isPermaLink="false">https://www.uclouvain.be/fr/fondation-louvain/news/nouvelle-lettre-de-la-fondation-avril-2026</guid>
      <pubDate>Wed, 22 Apr 2026 17:29:57 +0200</pubDate>
      <author>Fondation Louvain</author>
    </item>
    <item>
      <title>Pour un accueil soigné et efficace des visiteurs</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/fr/fondation-louvain/news/pour-un-accueil-soigne-et-efficace-des-visiteurs</link>
      <description>À l’instar d’autres universités internationales, l’UCLouvain va se doter d’une Welcome House, un lieu d’accueil et d’accompagnement des visiteurs internationaux. Et plus encore. Un projet fédérateur porté par Hervé Jeanmart, Prorecteur à l’international.Quelles seront les retombées de l’ouverture de la Louvain Welcome House ?Les bénéficiaires immédiats seront les visiteurs qui y trouveront un lieu avec des services d’accueil et d’orientation. Ce sera vraiment le lieu du premier accueil, quand ils arriveront sur le campus de Louvain-la-Neuve, où ils pourront recevoir les informations de base, les clefs de leur logement, déposer leurs valises et être guidés en fonction de leurs besoins et de la raison de leur présence. Un accueil multilingue et coordonné avec les différentes administrations.Pour l’UCLouvain, c’est un pan de son image à l’international qui se joue. L’expérience d’accueil des visiteurs, qu’ils soient étudiants, chercheurs ou académiques, est un élément déterminant dans l’image que ces personnes ont par la suite de l’université, et sans doute dans leur sentiment d’appartenance.La Louvain Welcome House s’adresse à quels publics ?Au départ, elle était orientée vers l’accueil des chercheurs et des étudiants internationaux à leur arrivée. Puis le rôle de ce lieu s’est élargi. Il va être un lieu de convivialité et de rencontres favorisées par des animations, la possibilité de se retrouver, peut-être aussi des séminaires informels. De fil en aiguille, il nous est apparu pertinent de réfléchir à ouvrir ce lieu à tous les publics en visite sur le campus : académiques invités, étudiants, Alumni, visiteurs divers. Et peut-être même à toutes les personnes en visite à Louvain-la-Neuve à travers un partenariat avec la ville. Ce spectre plus large vise des interactions plus riches et s’attache aussi à la qualité de séjour à Louvain-la-Neuve.Concrètement, où en est ce projet ?Le lieu est identifié. Situé à proximité directe de la gare, sur la place de l’Université, il est directement accessible aux très nombreux visiteurs qui arrivent par train. D’une superficie totale de 1.000 m², il nécessite des transformations et aménagements intérieurs pour répondre au mieux aux différents besoins et acquérir une véritable dimension internationale&amp;nbsp;; Le bâtiment est en bon état, mais il a besoin d’être aménagé pour jouer son rôle et avoir un cachet international. L’ouverture est prévue pour janvier, février 2027 avec en parallèle une réflexion sur le volet « animations » qui doit permettre à ce lieu de s’affirmer comme un lieu d’échange incontournable entre les professeurs, chercheurs étudiants internationaux et belges.Enfin, moins visible mais capital, la mise en place de la Welcome House est l’occasion de repenser le travail des différentes administrations pour offrir un accueil de qualité que le parcours du visiteur soit linéaire sans devoir passer d’une administration à une autre. &amp;nbsp;Dès sa genèse, ce projet de Louvain Welcome House suscite l’enthousiasme de toute la, communauté, universitaire. Porté par les autorités il jouera un rôle significatif dans le rayonnement international de l’UCLouvain. Le succès attendu permettra d’envisager des déclinaisons similaires sur les autres campus de l’UCLouvain&amp;nbsp;Ce projet s’inscrit dans la campagne Impetus 600 menée par la Fondation Louvain dans le cadre des 600 ans de l’Université. Les fonds récoltés permettront d’accélérer la réalisation de ce projet, fidèle aux valeurs d’accueil et d’interculturalité qui nous animent.&amp;nbsp;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em><span lang="fr"><strong>À l’instar d’autres universités internationales, l’UCLouvain va se doter d’une Welcome House, un lieu d’accueil et d’accompagnement des visiteurs internationaux. Et plus encore. Un projet fédérateur porté par Hervé Jeanmart, Prorecteur à l’international.</strong></span></em></p><p><span lang="fr"><strong>Quelles seront les retombées de l’ouverture de la Louvain Welcome House ?</strong></span></p><p><span lang="fr">Les bénéficiaires immédiats seront les visiteurs qui y trouveront un lieu avec des services d’accueil et d’orientation. Ce sera vraiment le lieu du premier accueil, quand ils arriveront sur le campus de Louvain-la-Neuve, où ils pourront recevoir les informations de base, les clefs de leur logement, déposer leurs valises et être guidés en fonction de leurs besoins et de la raison de leur présence. Un accueil multilingue et coordonné avec les différentes administrations.</span></p><p><span lang="fr">Pour l’UCLouvain, c’est un pan de son image à l’international qui se joue. L’expérience d’accueil des visiteurs, qu’ils soient étudiants, chercheurs ou académiques, est un élément déterminant dans l’image que ces personnes ont par la suite de l’université, et sans doute dans leur sentiment d’appartenance.</span></p><p><span lang="fr"><strong>La Louvain Welcome House s’adresse à quels publics ?</strong></span></p><p><span lang="fr">Au départ, elle était orientée vers l’accueil des chercheurs et des étudiants internationaux à leur arrivée. Puis le rôle de ce lieu s’est élargi. Il va être un lieu de convivialité et de rencontres favorisées par des animations, la possibilité de se retrouver, peut-être aussi des séminaires informels. De fil en aiguille, il nous est apparu pertinent de réfléchir à ouvrir ce lieu à tous les publics en visite sur le campus : académiques invités, étudiants, Alumni, visiteurs divers. Et peut-être même à toutes les personnes en visite à Louvain-la-Neuve à travers un partenariat avec la ville. Ce spectre plus large vise des interactions plus riches et s’attache aussi à la qualité de séjour à Louvain-la-Neuve.</span></p><p><span lang="fr"><strong>Concrètement, où en est ce projet ?</strong></span></p><p><span lang="fr">Le lieu est identifié. Situé à proximité directe de la gare, sur la place de l’Université, il est directement accessible aux très nombreux visiteurs qui arrivent par train. D’une superficie totale de 1.000 m², il nécessite des transformations et aménagements intérieurs pour répondre au mieux aux différents besoins et acquérir une véritable dimension internationale&nbsp;; Le bâtiment est en bon état, mais il a besoin d’être aménagé pour jouer son rôle et avoir un cachet international. L’ouverture est prévue pour janvier, février 2027 avec en parallèle une réflexion sur le volet « animations » qui doit permettre à ce lieu de s’affirmer comme un lieu d’échange incontournable entre les professeurs, chercheurs étudiants internationaux et belges.</span></p><p><span lang="fr">Enfin, moins visible mais capital, la mise en place de la Welcome House est l’occasion de repenser le travail des différentes administrations pour offrir un accueil de qualité que le parcours du visiteur soit linéaire sans devoir passer d’une administration à une autre. &nbsp;</span></p><p><span lang="fr">Dès sa genèse, ce projet de Louvain Welcome House suscite l’enthousiasme de toute la, communauté, universitaire. Porté par les autorités il jouera un rôle significatif dans le rayonnement international de l’UCLouvain. Le succès attendu permettra d’envisager des déclinaisons similaires sur les autres campus de l’UCLouvain&nbsp;</span></p><p><span lang="fr">Ce projet s’inscrit dans la campagne Impetus 600 menée par la Fondation Louvain dans le cadre des 600 ans de l’Université. Les fonds récoltés permettront d’accélérer la réalisation de ce projet, fidèle aux valeurs d’accueil et d’interculturalité qui nous animent.&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
      <guid isPermaLink="false">https://www.uclouvain.be/fr/fondation-louvain/news/pour-un-accueil-soigne-et-efficace-des-visiteurs</guid>
      <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 15:49:59 +0200</pubDate>
      <author>Fondation Louvain</author>
    </item>
    <item>
      <title>Access2University : un programme pour relancer les parcours brisés</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/fr/fondation-louvain/news/access2university-un-programme-pour-relancer-les-parcours-brises</link>
      <description>Chaque année, ils sont plusieurs dizaines à franchir les portes de l’UCLouvain avec une histoire marquée par l’exil. Demandeurs d’asile ou réfugiés, ces étudiants venus du monde entier intègrent Access2University, un programme conçu pour leur permettre de reprendre des études supérieures interrompues par les conflits.Lancé en 2017, le dispositif n’a cessé d’évoluer pour répondre à des réalités migratoires changeantes. Face à la guerre en Ukraine, l’université l’a notamment élargi afin d’accueillir des étudiants, mais aussi des chercheuses et chercheurs contraints de fuir leur pays.Étudier malgré l’exilReprendre des études dans un pays d’accueil représente un défi. À la barrière de la langue s’ajoutent des différences dans les méthodes d’apprentissage, des démarches administratives complexes et, souvent, des parcours académiques interrompus ou difficiles à faire reconnaître.Access2University s’adresse aux personnes ayant introduit une demande d’asile en Belgique ou bénéficiant d’un statut de protection. Une condition : disposer d’un niveau de français au moins élémentaire. À partir de là, l’université propose un cadre structuré pour permettre aux participants de se remettre progressivement dans une dynamique d’apprentissage.Une immersion progressive dans la vie universitaireConcrètement, le programme s’étale sur une année académique et combine plusieurs dispositifs. Les participants suivent d’abord des cours intensifs de français à l’Institut des langues vivantes. Ces apprentissages sont complétés par des tables de conversation, qui offrent un espace plus informel pour pratiquer la langue. En parallèle, ils intègrent certains cours universitaires en auditeurs libres, en lien avec leur projet d’études. Cette immersion leur permet de découvrir les exigences académiques, les méthodes de travail, mais aussi de se familiariser avec l’environnement universitaire belge.« Quand je suis arrivé, tout était nouveau pour moi », confie un ancien participant. « Les cours, la manière d’étudier, la langue… Access2University m’a aidé à comprendre comment fonctionne l’université ici et à reprendre confiance ».Un accompagnement sur mesureAu-delà des cours, l’un des piliers du programme réside dans l’accompagnement individualisé. Chaque participant est suivi dans la construction de son projet : choix d’orientation, constitution de dossiers d’inscription, équivalence de diplômes, mais aussi soutien dans les démarches administratives du quotidien.L’université met également l’accent sur l’intégration sociale. Les participants sont encouragés à prendre part à la vie du campus, à rencontrer d’autres étudiants et à tisser des liens. « On n’est pas seuls. Il y a toujours quelqu’un pour répondre à nos questions, nous guider, nous encourager », témoigne une étudiante.Un tremplin vers l’avenirDepuis sa création, Access2University a accueilli 157 étudiants issus de 21 pays. Unique en Fédération Wallonie-Bruxelles, le programme s’est imposé comme un véritable dispositif passerelle vers l’université. Au terme de l’année, les participants dont le projet est consolidé sont soutenus dans leur inscription en tant qu’étudiants réguliers. D’autres choisissent des formations alternatives ou s’orientent vers le marché de l’emploi.Au-delà des parcours individuels, Access2University incarne une vision de l’université comme espace d’accueil et d’opportunités. Pour ces étudiants aux trajectoires souvent bouleversées, il ne s’agit pas seulement de reprendre des études, mais de reconstruire un avenir.En savoir plus sur Access2University&amp;nbsp;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em><span><strong>Chaque année, ils sont plusieurs dizaines à franchir les portes de l’UCLouvain avec une histoire marquée par l’exil. Demandeurs d’asile ou réfugiés, ces étudiants venus du monde entier intègrent Access2University, un programme conçu pour leur permettre de reprendre des études supérieures interrompues par les conflits.</strong></span></em></p><p><span>Lancé en 2017, le dispositif n’a cessé d’évoluer pour répondre à des réalités migratoires changeantes. Face à la guerre en Ukraine, l’université l’a notamment élargi afin d’accueillir des étudiants, mais aussi des chercheuses et chercheurs contraints de fuir leur pays.</span></p><p><span><strong>Étudier malgré l’exil</strong></span></p><p><span>Reprendre des études dans un pays d’accueil représente un défi. À la barrière de la langue s’ajoutent des différences dans les méthodes d’apprentissage, des démarches administratives complexes et, souvent, des parcours académiques interrompus ou difficiles à faire reconnaître.</span></p><p><span>Access2University s’adresse aux personnes ayant introduit une demande d’asile en Belgique ou bénéficiant d’un statut de protection. Une condition : disposer d’un niveau de français au moins élémentaire. À partir de là, l’université propose un cadre structuré pour permettre aux participants de se remettre progressivement dans une dynamique d’apprentissage.</span></p><p><span><strong>Une immersion progressive dans la vie universitaire</strong></span></p><p><span>Concrètement, le programme s’étale sur une année académique et combine plusieurs dispositifs. Les participants suivent d’abord des cours intensifs de français à l’Institut des langues vivantes. Ces apprentissages sont complétés par des tables de conversation, qui offrent un espace plus informel pour pratiquer la langue. En parallèle, ils intègrent certains cours universitaires en auditeurs libres, en lien avec leur projet d’études. Cette immersion leur permet de découvrir les exigences académiques, les méthodes de travail, mais aussi de se familiariser avec l’environnement universitaire belge.</span></p><p><span>« Quand je suis arrivé, tout était nouveau pour moi », confie un ancien participant. « Les cours, la manière d’étudier, la langue… Access2University m’a aidé à comprendre comment fonctionne l’université ici et à reprendre confiance ».</span></p><p><span><strong>Un accompagnement sur mesure</strong></span></p><p><span>Au-delà des cours, l’un des piliers du programme réside dans l’accompagnement individualisé. Chaque participant est suivi dans la construction de son projet : choix d’orientation, constitution de dossiers d’inscription, équivalence de diplômes, mais aussi soutien dans les démarches administratives du quotidien.</span></p><p><span>L’université met également l’accent sur l’intégration sociale. Les participants sont encouragés à prendre part à la vie du campus, à rencontrer d’autres étudiants et à tisser des liens. « On n’est pas seuls. Il y a toujours quelqu’un pour répondre à nos questions, nous guider, nous encourager », témoigne une étudiante.</span></p><p><span><strong>Un tremplin vers l’avenir</strong></span></p><p><span>Depuis sa création, Access2University a accueilli 157 étudiants issus de 21 pays. Unique en Fédération Wallonie-Bruxelles, le programme s’est imposé comme un véritable dispositif passerelle vers l’université. Au terme de l’année, les participants dont le projet est consolidé sont soutenus dans leur inscription en tant qu’étudiants réguliers. D’autres choisissent des formations alternatives ou s’orientent vers le marché de l’emploi.</span></p><p><span>Au-delà des parcours individuels, Access2University incarne une vision de l’université comme espace d’accueil et d’opportunités. Pour ces étudiants aux trajectoires souvent bouleversées, il ne s’agit pas seulement de reprendre des études, mais de reconstruire un avenir.</span></p><p><a href="https://www.uclouvain.be/fr/international/access2university"><span><strong>En savoir plus sur Access2University&nbsp;</strong></span></a></p>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
      <guid isPermaLink="false">https://www.uclouvain.be/fr/fondation-louvain/news/access2university-un-programme-pour-relancer-les-parcours-brises</guid>
      <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 15:27:39 +0200</pubDate>
      <author>Fondation Louvain</author>
    </item>
    <item>
      <title>Pérenniser la chaire de recherche Arts et Religions</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/fr/fondation-louvain/news/perenniser-la-chaire-de-recherche-arts-et-religions</link>
      <description>Créée en 2022, cette chaire de recherche singulière part de l'étude des œuvres d’art pour explorer et comprendre les imaginaires des religions juive, chrétienne et musulmane. Historien de l’art et titulaire de la chaire, Matthieu Somon nous éclaire sur cette démarche pluridisciplinaire.Quels sont les objectifs de cette Chaire Arts et Religions ?L’idée est d’aborder ces trois grandes religions monothéistes par le biais des objets et des œuvres d’art. Ce qui permet de renouveler l’approche de ces phénomènes très complexes, à partir d’une entrée concrète – les objets liturgiques et les lieux de culte, par exemple – plutôt que par les textes. La matérialité stimulante des œuvres permet d’explorer les particularités du judaïsme, du christianisme et de l’Islam, mais aussi leurs points de rencontre. Loin d’être anecdotiques et confinés à un cercle d’initiés, les travaux de cette chaire touchent des sujets d’une importance sociétale majeure, telle la transmission et la valorisation des patrimoines religieux, mais aussi le dialogue interconfessionnel et interculturel. À l’heure où des menaces pèsent sur une cohabitation sereine, il est nécessaire d’améliorer la compréhension des différentes religions présentes en Belgique, d’apporter un éclairage historique, basé sur des données concrètes, pour tenter de dépassionner les débats, et de construire une réflexion critique.Quelles sont les différentes activités de la chaire ?La chaire est fédératrice car elle agit dans une démarche interdisciplinaire qui mêle histoire, exégèse, théologie, anthropologie et histoire de l’art, avec des spécialistes de ces domaines tant de l’UCLouvain que d’universités étrangères. Elle dispense des cours à l’UCLouvain, à l’Université des aînés (UDA), ainsi qu’à l’Université de Fribourg en Suisse. Elle organise aussi des cycles de séminaires, des colloques, des conférences. En ont découlé de nombreux articles, six directions d’ouvrages, deux livres et deux podcasts. Ces activités peuvent toucher un public plus large que celui de la stricte communauté universitaire, notamment grâce à des expositions au Musée L de Louvain-la-Neuve et aux éditions de « La Nuit des religions », un événement qui favorise le dialogue interreligieux avec des personnalités engagées à promouvoir la tolérance interculturelle.Quelles sont les prochaines étapes de son développement ?Pour les années à venir, le travail de la chaire va se concentrer sur deux axes. D’une part, la valorisation du patrimoine religieux belge. Avec une exposition consacrée à Philippe de Champaigne, peintre né à Bruxelles en 1602, réputé pour ses tableaux destinés à des milieux catholiques. Et avec la mise en valeur du « Christ des Rameaux », l’une des pièces maîtresses du Musée L, classéeTrésor de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il s’agit d’un type d’objet éminemment fédérateur et encore en activité, comme en témoignent les processions de Tirlemont et de Hoegaarden chaque dimanche des Rameaux.&amp;nbsp;L’autre axe de recherche sera consacré à l’imaginaire interreligieux féminin à travers les figures d’Agar/Hajar et de Myriam/Marie/Maryam. Ce travail pourrait aboutir à une monographie interreligieuse et un parcours d’exposition pour la première, ainsi qu’à un colloque international dont pourrait découler une monographie en anglais pour l’autre. Par ces études, il s’agit d’interroger la place des femmes dans la transmission des religions au sein des traditions juives, chrétiennes et musulmanes et de favoriser les échanges entre elles en vue d’une société plus inclusive.Un projet porté conjointement par la Fondation Louvain et la Fondation Sedes Sapientae.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em><span lang="fr"><strong>Créée en 2022, cette chaire de recherche singulière part de l'étude des œuvres d’art pour explorer et comprendre les imaginaires des religions juive, chrétienne et musulmane. Historien de l’art et titulaire de la chaire, Matthieu Somon nous éclaire sur cette démarche pluridisciplinaire.</strong></span></em></p><p><span lang="fr"><strong>Quels sont les objectifs de cette Chaire Arts et Religions ?</strong></span></p><p><span lang="fr">L’idée est d’aborder ces trois grandes religions monothéistes par le biais des objets et des œuvres d’art. Ce qui permet de renouveler l’approche de ces phénomènes très complexes, à partir d’une entrée concrète – les objets liturgiques et les lieux de culte, par exemple – plutôt que par les textes. La matérialité stimulante des œuvres permet d’explorer les particularités du judaïsme, du christianisme et de l’Islam, mais aussi leurs points de rencontre. Loin d’être anecdotiques et confinés à un cercle d’initiés, les travaux de cette chaire touchent des sujets d’une importance sociétale majeure, telle la transmission et la valorisation des patrimoines religieux, mais aussi le dialogue interconfessionnel et interculturel. À l’heure où des menaces pèsent sur une cohabitation sereine, il est nécessaire d’améliorer la compréhension des différentes religions présentes en Belgique, d’apporter un éclairage historique, basé sur des données concrètes, pour tenter de dépassionner les débats, et de construire une réflexion critique.</span></p><p><span lang="fr"><strong>Quelles sont les différentes activités de la chaire ?</strong></span></p><p><span lang="fr">La chaire est fédératrice car elle agit dans une démarche interdisciplinaire qui mêle histoire, exégèse, théologie, anthropologie et histoire de l’art, avec des spécialistes de ces domaines tant de l’UCLouvain que d’universités étrangères. Elle dispense des cours à l’UCLouvain, à l’Université des aînés (UDA), ainsi qu’à l’Université de Fribourg en Suisse. Elle organise aussi des cycles de séminaires, des colloques, des conférences. En ont découlé de nombreux articles, six directions d’ouvrages, deux livres et deux podcasts. Ces activités peuvent toucher un public plus large que celui de la stricte communauté universitaire, notamment grâce à des expositions au Musée L de Louvain-la-Neuve et aux éditions de « La Nuit des religions », un événement qui favorise le dialogue interreligieux avec des personnalités engagées à promouvoir la tolérance interculturelle.</span></p><p><span lang="fr"><strong>Quelles sont les prochaines étapes de son développement ?</strong></span></p><p><span lang="fr">Pour les années à venir, le travail de la chaire va se concentrer sur deux axes. D’une part, la valorisation du patrimoine religieux belge. Avec une exposition consacrée à Philippe de Champaigne, peintre né à Bruxelles en 1602, réputé pour ses tableaux destinés à des milieux catholiques. Et avec la mise en valeur du « Christ des Rameaux », l’une des pièces maîtresses du Musée L, classée</span></p><p><span lang="fr">Trésor de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il s’agit d’un type d’objet éminemment fédérateur et encore en activité, comme en témoignent les processions de Tirlemont et de Hoegaarden chaque dimanche des Rameaux.&nbsp;</span></p><p><span lang="fr">L’autre axe de recherche sera consacré à l’imaginaire interreligieux féminin à travers les figures d’Agar/Hajar et de Myriam/Marie/Maryam. Ce travail pourrait aboutir à une monographie interreligieuse et un parcours d’exposition pour la première, ainsi qu’à un colloque international dont pourrait découler une monographie en anglais pour l’autre. Par ces études, il s’agit d’interroger la place des femmes dans la transmission des religions au sein des traditions juives, chrétiennes et musulmanes et de favoriser les échanges entre elles en vue d’une société plus inclusive.</span></p><p><span lang="fr">Un projet porté conjointement par la Fondation Louvain et la Fondation Sedes Sapientae.</span></p>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
      <guid isPermaLink="false">https://www.uclouvain.be/fr/fondation-louvain/news/perenniser-la-chaire-de-recherche-arts-et-religions</guid>
      <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 17:04:52 +0200</pubDate>
      <author>Fondation Louvain</author>
    </item>
  </channel>
</rss>
