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    <title>News of Presse</title>
    <link>https://www.uclouvain.be/fr/news/presse</link>
    <description>Latest news of Presse</description>
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    <language>fr</language>
    <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 23:35:07 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>Sat, 11 Jul 2026 23:35:07 +0200</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>Comment reconnaissons-nous George Clooney au premier regard ?</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/fr/presse/news/comment-reconnaissons-nous-george-clooney-au-premier-regard</link>
      <description>Une étude UCLouvain publiée dans la revue eLife révèle que, lorsqu’il tente de reconnaître un visage, le cerveau apprend à privilégier certains repères, en particulier les éléments orientés horizontalement tels que les yeux, les sourcils et la bouche. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p><table class="table"><tbody><tr><td><p><strong>En bref :</strong></p><ul><li data-list-item-id="eda6f0d7433c7f61d4884118de689781f">Une étude UCLouvain publiée dans la revue eLife révèle que, lorsqu’il tente de reconnaître un visage, <strong>le cerveau apprend à privilégier certains repères</strong>, en particulier les éléments orientés horizontalement tels que les <strong>yeux</strong>, les <strong>sourcils </strong>et la <strong>bouche</strong>.&nbsp;</li><li data-list-item-id="ef19c4082057988151784dcc6bcbc3937">Prochaine étape pour les scientifiques de l’UCLouvain : tenter de déterminer si la finesse de la perception visuelle, notamment des visages, pourrait devenir un <strong>marqueur précoce du vieillissement cognitif</strong>.</li></ul><p><a href="https://elifesciences.org/reviewed-preprints/108495">Article</a></p><p><strong>Contact presse :</strong><br><strong>Valérie Goffaux</strong>, professeure à la Faculté de psychologie à l’UCLouvain : 010 47 38 77, gsm sur demande, <a href="mailto:valerie.goffaux@uclouvain.be">valerie.goffaux@uclouvain.be</a>&nbsp;</p></td></tr></tbody></table><p>Croiser une collègue dans la rue sans la reconnaître, hésiter de longues minutes devant un voisin aperçu sous un autre angle… Ces situations du quotidien sont plus fréquentes qu’on ne le pense. <strong>Reconnaître un visage est au cœur de nos interactions sociales </strong>et repose sur des <strong>mécanismes cérébraux particulièrement complexes</strong>, qui mobilisent à la fois la perception visuelle et la mémoire. Vu de face, de profil, dans l’ombre ou après un changement de coiffure, un même visage peut présenter des informations visuelles très variables que notre cerveau doit interpréter et relier à des souvenirs déjà construits. Malgré cela, il parvient en une fraction de seconde à comprendre qu’il s’agit de la même personne. Mais <strong>sur quels indices s’appuie-t-il </strong>exactement ?</p><p>Une étude menée à l’UCLouvain par Valérie Goffaux et Alexia Roux-Sibilon dévoile le secret du cerveau : en réalité, il ne retient pas tous les détails. Avec l’expérience, <strong>le cerveau apprend à privilégier certains repères </strong>visuels du visage, en particulier ceux qui restent stables. Fait remarquable : ces repères peuvent être identifiés de manière objective grâce à des outils mathématiques.</p><p>C’est ce que montre l’étude publiée dans la revue <a href="https://elifesciences.org/reviewed-preprints/108495">eLife </a>: notre cerveau repose principalement sur les indices visuels orientés horizontalement tels que les yeux, les sourcils et la bouche, pour reconnaître l’identité des visages parce ce que cette <strong>structure horizontale livre l’information non seulement la plus riche, mais aussi la plus stable </strong>sur l’identité du visage. Autrement dit, elle permet de faire le lien entre plusieurs apparences d’une même personne, même lorsqu’elle tourne la tête ou change d’expression.</p><p>Pour illustrer que certaines informations du visage restent plus stables que d’autres, les scientifiques de l’UCLouvain ont utilisé des visages bien connus, comme ceux de George Clooney ou de Daniel Radcliffe. En combinant des photos prises sous différents angles et avec différentes expressions, ils ont vu apparaître une structure très nette : les lignes horizontales des yeux, des sourcils et de la bouche formaient une sorte de « <strong>code-barres du visage</strong> », plus stable que le reste. Au fil de ses rencontres avec un visage, le cerveau construirait une <strong>signature visuelle horizontale </strong>du visage pour le reconnaître malgré les variations.</p><p>Cette sensibilité aux repères horizontaux du visage apparaît très tôt : dès l’âge de <strong>3 à 4 mois, les bébés privilégient déjà ces indices </strong>pour détecter un visage dans leur environnement visuel. Ce mécanisme continue ensuite à se perfectionner avec l’expérience, au fil des rencontres et des interactions sociales. Le cerveau devient ainsi particulièrement expert des visages qu’il voit le plus souvent, qu’il s’agisse des visages de son entourage, de sa génération ou de son environnement culturel. Il se consolide jusqu’à l’âge adulte, avant de décliner progressivement dès 40 ans.</p><p>Plus frappant encore, <strong>lorsque le visage est présenté à l’envers</strong>, ces mêmes éléments sont toujours visibles… mais beaucoup moins bien reconnus. Pourquoi ? Parce que notre cerveau a appris à traiter les visages dans leur orientation habituelle. La reconnaissance dépend donc autant de l’expérience que de l’image elle-même.</p><p>Cette découverte aide aussi à mieux <strong>comprendre pourquoi certaines personnes se disent « peu physionomistes » </strong>: la difficulté à reconnaître un visage ne relèverait pas uniquement de la mémoire, mais aussi de la capacité du cerveau à s’appuyer efficacement sur ces repères visuels stables ; plus notre sensibilité aux structures horizontales est fine, plus notre reconnaissance faciale est performante. L’enjeu de cette recherche dépasse la seule reconnaissance des visages ; elle éclaire les liens entre <strong>vision, mémoire et cognition sociale</strong>.</p><p>Au-delà de cette meilleure compréhension du fonctionnement cérébral et de l’apport aux neurosciences, les <strong>retombées potentielles de cette étude sont importantes pour la santé publique</strong>. L’équipe de l’UCLouvain explore à présent comment la finesse de la perception visuelle, notamment des visages, pourrait devenir un <strong>marqueur précoce du vieillissement cognitif pathologique </strong>et, à terme, aider à distinguer un vieillissement normal des premiers signes de maladies neurodégénératives comme Alzheimer.</p><table class="table"><tbody><tr><td><h5>Une méthodologie à la croisée des maths, de la psychologie et des neurosciences&nbsp;</h5><p>Afin d’identifier précisément les indices visuels utilisés par le cerveau, l’équipe UCLouvain a combiné psychologie expérimentale, modélisation mathématique et analyse statistique avancée. Des participant·es ont été exposé·es à des visages vus sous différents angles, dont les images avaient été filtrées grâce à une <strong>transformée de Fourier</strong>, un outil mathématique permettant d’isoler uniquement certaines orientations visuelles. Cette approche a permis de tester, de façon objective, le rôle des structures horizontales dans la reconnaissance de l’identité. Les réponses comportementales ont ensuite été analysées à l’aide de modèles statistiques Bayésiens. Une démarche résolument transdisciplinaire, au croisement des sciences psychologiques, des neurosciences et des mathématiques appliquées.</p></td></tr></tbody></table>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
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      <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:32:38 +0200</pubDate>
      <author>Presse</author>
    </item>
    <item>
      <title>À vélo jusqu’en Norvège : le défi hors norme d’un étudiant UCLouvain pour soutenir la recherche</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/fr/presse/news/a-velo-jusquen-norvege-le-defi-hors-norme-dun-etudiant-uclouvain-pour-soutenir-la-recherche</link>
      <description>Étudiant en kinésithérapie à l’UCLouvain, Arnaud s’apprête à parcourir 3 600 kilomètres à vélo depuis la place de l’Université à Louvain-la-Neuve jusqu’au point le plus au nord de l’Europe, en Norvège. Départ le 9 juillet à 9h30. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p><table class="table"><tbody><tr><td><p><strong>En bref :</strong></p><ul><li data-list-item-id="e3903c0c961a8de0f6c38d73efb9b2d56">Étudiant en kinésithérapie à l’UCLouvain, Arnaud s’apprête à parcourir <strong>3 600 kilomètres à vélo </strong>depuis la place de l’Université à Louvain-la-Neuve jusqu’au point le plus au nord de l’Europe, en Norvège. <strong>Départ le 9 juillet à 9h30</strong>.&nbsp;</li><li data-list-item-id="e49de4e3c43345f7e02e76e50281f34d3">Objectif : <strong>récolter des dons pour un laboratoire de l’UCLouvain </strong>spécialisé dans la rééducation des personnes atteintes de <strong>troubles neurologiques</strong>.</li></ul><p><strong>Plus d'infos : </strong><a href="https://www.instagram.com/accounts/login/?next=https%3A%2F%2Fwww.instagram.com%2Farnaud.dwg%2F&amp;is_from_rle"><strong>Instagram</strong></a></p><p><strong>Contact presse : &nbsp; &nbsp;</strong><br><strong>Arnaud de Wergifosse</strong>, étudiant en kinésithérapie à l’UCLouvain : gsm sur demande (<strong>SMS de préférence</strong>), <a href="mailto:arnaud.dewergifosse@student.uclouvain.be">arnaud.dewergifosse@student.uclouvain.be</a>&nbsp;</p></td></tr></tbody></table><p>Étudiant en 3<sup>e</sup> année de kinésithérapie à l’UCLouvain, Arnaud de Wergifosse s’apprête à relever un défi hors du commun : <strong>rejoindre le Cap Nord, en Norvège, à vélo depuis Louvain-la-Neuve</strong>. À travers son projet baptisé « NeuroKapp », l’étudiant souhaite mettre son aventure sportive au service d’un objectif concret : <strong>récolter des fonds </strong>pour un laboratoire de l’institut de neuroscience, spécialisé dans la rééducation des <strong>personnes atteintes de troubles neurologiques </strong>et, notamment, de paralysie cérébrale.</p><p>Arnaud a découvert le quotidien des personnes confrontées à des troubles neurologiques sévères et les défis liés à leur prise en charge lors d’un stage à l’UCLouvain. A travers le projet « Neurokapp », l’étudiant souhaite, à son échelle, contribuer à <strong>améliorer l’autonomie et la qualité de vie de ces patients</strong>. Chaque kilomètre parcouru lors de son périple sera une occasion de <strong>sensibiliser le public et de récolter des dons </strong>pour soutenir le développement de nouvelles approches thérapeutiques.</p><p>Avant son départ vers la Norvège, Arnaud a déjà entamé une première aventure préparatoire reliant Louvain-la-Neuve à Montpellier. Plus qu’un entraînement physique, ce parcours a constitué une première étape pour faire connaître « NeuroKapp » et mobiliser les premiers soutiens autour du projet.</p><p>Le <strong>9 juillet à 9h30</strong>, il prendra la route vers sa destination finale : le Cap Nord, en Norvège. En quelques chiffres : environ <strong>3 600 kilomètres</strong>, près de <strong>20 000 mètres de dénivelé </strong>et une autonomie complète avec près de <strong>30 kilos de matériel </strong>embarqués sur son vélo.</p><p>Déjà tourné vers de nouveaux défis, Arnaud envisage à l’avenir d’autres aventures à vélo, notamment la traversée des États-Unis, dont les paysages le passionnent depuis son aventure MARS UCLouvain en 2024 et 2025. En attendant, son objectif est clair : faire de « NeuroKapp » une aventure sportive capable de générer des dons pour la recherche via la Fondation Louvain de l’UCLouvain au bénéfice des patientes et patients.</p>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
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      <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
      <author>Presse</author>
    </item>
    <item>
      <title>Le lac de LLN se met au vert  </title>
      <link>https://www.uclouvain.be/fr/presse/news/le-lac-de-lln-se-met-au-vert</link>
      <description>Le lac de LLN fait l’objet d’une mise en assec partielle depuis novembre 2025 afin de permettre au sol de se regénérer et améliorer ensuite la qualité de l’eau. Résultat ? Après 6 mois d’assèchement, le lac s’est couvert d’un manteau de verdure, composé de plantes aquatiques… et aussi d’espèces plus inattendues, telles que des plants de tomates.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p><table class="table"><tbody><tr><td><p><strong>En bref :</strong></p><ul><li data-list-item-id="ed0f10eac740d11b503d7ad0db59fea07">Le lac de LLN fait l’objet d’une <strong>mise en assec partielle </strong>depuis novembre 2025 afin de permettre au <strong>sol </strong>de se <strong>regénérer </strong>et améliorer ensuite la <strong>qualité de l’eau</strong></li><li data-list-item-id="e16e9a5f600da2c23a1c3432674b1a4ef"><strong>Résultat </strong>? Après 6 mois d’assèchement, le lac s’est couvert d’un <strong>manteau de verdure</strong>, composé de plantes aquatiques… et aussi d’espèces plus inattendues, telles que des <strong>plants de tomates</strong></li><li data-list-item-id="e3655a5e049dda00f54bd8714b25fd569">La <strong>suite </strong>? L’UCLouvain pourvoira à quelques <strong>aménagements</strong>, notamment de la zone naturelle protégée, afin de <strong>favoriser la biodiversité</strong></li></ul><p><strong>Contact presse :&nbsp;</strong><br><strong>Thibaut Thyrion</strong>, garde forestier de l’UCLouvain : gsm sur demande</p></td></tr></tbody></table><p>Le lac de LLN fait l’objet d’une <strong>mise en assec tous les 5 ans</strong>. Depuis <strong>novembre 2025</strong>, il a été partiellement vidé afin de permettre une régénération naturelle du sol. Après <strong>plusieurs mois d’assèchement</strong>, les graines présentes dans les sédiments ont germé et une végétation caractéristique des milieux humides s’est développée. <em>« La majorité de ces graines étaient déjà présentes dans les vases avant la mise en assec »</em>, explique Thibaut Thyrion, garde forestier de l’UCLouvain.<em> « Il s’agit principalement de <strong>plantes aquatiques </strong>ou adaptées aux zones humides. D’autres graines peuvent également être apportées par les eaux pluviales ou par les <strong>oiseaux</strong>, ce qui explique parfois l’apparition d’espèces plus inattendues, telles que des <strong>plants de tomates</strong>. »</em></p><p><strong>L’objectif </strong>? L’UCLouvain vise la minéralisation du sol afin d’améliorer, à terme, la qualité de l’eau. <em>« Grâce à l’action combinée de la végétation, de l’air et des micro-organismes, les plantes contribuent à la <strong>transformation </strong>progressive de la <strong>matière organique </strong>accumulée dans les vases. Elles <strong>favorisent </strong>ainsi <strong>l’amélioration de la qualité écologique du site</strong>. »</em></p><p><strong>La suite </strong>? Après l’assèchement et le <strong>retrait des déchets</strong>, l’UCLouvain prévoit des opérations de <strong>fauche </strong>de la végétation ; des <strong>travaux </strong>d’amélioration de la zone écologique adjacente au lac ; des actions de lutte contre certaines <strong>espèces invasives </strong>présentes sur le site. La mise en assec est prévue pour une durée d’un an. <em>« En novembre 2026, les vannes seront refermées. Le remplissage du lac dépendra ensuite essentiellement de la météo et des précipitations. »</em></p><p>Via ces actions visant à améliorer la qualité de l’eau, l’UCLouvain rappelle que, en tant que bassin d’orage, <strong>le lac reçoit les eaux pluviales provenant de l’environnement urbain</strong>, soit des avaloirs situés dans les rues de LLN. La <strong>propreté du site est donc dépendante des gestes de toutes et tous </strong>: <em>« les produits (peintures ou huiles ou eaux de nettoyage) ou déchets déversés dans ces avaloirs rejoignent directement le lac. L’amélioration durable de la qualité de l’eau passe donc aussi par une sensibilisation de chacun∙e à ces enjeux. »</em></p><p>Des analyses des sédiments ont été réalisées afin d’évaluer leur composition et leur niveau éventuel de contamination. Ces résultats permettront de vérifier l’efficacité des processus naturels engagés pendant l’assec et d’identifier, si nécessaire, d’éventuelles mesures complémentaires pour garantir le respect des exigences environnementales.</p>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
      <guid isPermaLink="false">https://www.uclouvain.be/fr/presse/news/le-lac-de-lln-se-met-au-vert</guid>
      <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 14:07:00 +0200</pubDate>
      <author>Presse</author>
    </item>
    <item>
      <title>L’UCLouvain adapte et consolide sa palette d’aides sociales  </title>
      <link>https://www.uclouvain.be/fr/presse/news/luclouvain-adapte-et-consolide-sa-palette-daides-sociales</link>
      <description>La hausse du minerval décidée par le gouvernement de la FWB aura un impact sur les budgets sociaux des établissements d’enseignement supérieur. L’UCLouvain prévoit une hausse de 10 % des demandes d’aides sociales.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p><table class="table"><tbody><tr><td><p><strong>En bref :</strong></p><ul><li data-list-item-id="e93e836242f58b1c0122328c20f6eb813">La hausse du minerval décidée par le gouvernement de la FWB aura un impact sur les budgets sociaux des établissements d’enseignement supérieur. L’UCLouvain prévoit une <strong>hausse de 10 % des demandes d’aides sociales</strong></li><li data-list-item-id="e6362790dbc60241e79e30078601c16b7">Dès la <strong>rentrée ’26-’27</strong>, l’UCLouvain <strong>adapte </strong>ses <strong>dispositifs </strong>d’aide (pour un budget de <strong>4 millions € </strong>dédié à l’ensemble des aides sociales) : maintien d’un <strong>taux intermédiaire social « maison » </strong>réduisant le minerval à 374 € ; aides pour les <strong>étudiant∙es jobistes en risque de décrochage </strong>; consolidation des <strong>aides spécifiques et individualisées </strong>(aide au logement, à l’alimentation, numérique, etc.)&nbsp;</li></ul><p><strong>Infos :</strong></p><ul><li data-list-item-id="e0650d14c51180575338e5ac027f4f43e"><strong>FWB </strong>: <a href="https://allocations-etudes.cfwb.be/introduire-ma-demande">https://allocations-etudes.cfwb.be/introduire-ma-demande</a></li><li data-list-item-id="eba4e0fade6f3e56717648ef758b7a775"><strong>UCLouvain </strong>: <a href="https://www.uclouvain.be/fr/aide/reduction-droits-d-inscription">https://www.uclouvain.be/fr/aide/reduction-droits-d-inscription</a></li></ul><p><strong>Contacts presse :</strong><br><strong>Impacts réforme : Sophie Van Malleghem</strong>, directrice de l’administration de la vie étudiante de l’UCLouvain : gsm sur demande<br><strong>Aides sociales : Sébastien Schmit</strong>, responsable des aides sociales au service d'aide aux étudiant·es de l'UCLouvain : gsm sur demande</p></td></tr></tbody></table><p>Le 5 juin 2026, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles votait, dans le cadre du décret programme II, la hausse du minerval pour l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur (EES) francophones. La conséquence pour ces institutions ? Une <strong>hausse très probable des demandes d’aides sociales</strong>, sans financement supplémentaire de la FWB : les universités et hautes écoles ne recevront pas de budget complémentaire et ne percevront aucune compensation liée à cette augmentation des droits d’inscription.</p><h3>Quel est l’impact de cette réforme sur les étudiant∙es ?</h3><p>La FWB prévoit <strong>4 types de montants </strong>à payer pour minerval, en fonction de la situation sociale de l’étudiant∙e (revenus de la famille) :</p><ul><li data-list-item-id="e3963c7a50109f5c2afcd565ba34fbdb0"><strong>0 € </strong>= étudiant·es <strong>boursiers - 22 % </strong>étudiant·es en <strong>FWB </strong>(le <a href="https://allocations-etudes.cfwb.be/conditions-et-montant/enseignement-superieur">plafond boursier </a>dépend de la composition de la famille)</li><li data-list-item-id="ec2540997105480164e14deb574440b2f"><strong>374 € </strong>= taux « <strong>condition modeste </strong>» (TCM) <strong>- 10 %</strong> en <strong>FWB </strong>(+ 8000 € en termes de revenus par rapport aux plafonds boursiers)<ul><li data-list-item-id="ee114b131b3aebcb23c22e3477f36c37f">Jusqu’à aujourd’hui, seul 1 % des étudiant·es obtenait cette réduction</li><li data-list-item-id="e3891676d6fce4f29a59d4b4b67044b6d">Demain, ce sont <strong>9 % supplémentaires </strong>d’étudiant·es qui obtiendront la réduction</li></ul></li><li data-list-item-id="e535f9da3b8f1f1da9f066ee9041c3ae5"><strong>835 €</strong> = nouveau <strong>taux intermédiaire légal </strong>(TIL) -<strong> 10 %</strong> en <strong>FWB </strong>(+ 17 000 € par rapport aux plafonds boursiers)</li><li data-list-item-id="e34af87e8b60d39c3db5ec2f1c8f936f2"><strong>1 194 €</strong> = montant <strong>plein </strong>(= ancien montant du minerval + indexation depuis 2011)<strong> - 58 % </strong>des étudiant∙es en <strong>FWB</strong></li></ul><p>Remarque : le coût estimé d’une année d’étude en ‘26-’27, diffère, selon que l’étudiant∙e soit en kot ou non :</p><ul><li data-list-item-id="e1a7ee2926c1d7cfc7b75210ed15d0ca9">Pour un∙e étudiant∙e navetteur : +/- <strong>3.000 €</strong></li><li data-list-item-id="ea391a48f1fa02575dcddface11fa7257">Pour un∙e étudiant∙e en kot : +/- <strong>10.000 €</strong></li></ul><p>Autre changement, la demande de bourse ou de réduction du minerval devra désormais se faire auprès du <a href="https://allocations-etudes.cfwb.be/"><strong>guichet unique de la Direction des allocations d'études </strong></a>de la FWB et non plus auprès des universités.&nbsp;</p><ul><li data-list-item-id="ee38b06ca11616413c0f019e54a90a9b6"><strong>Ouverture </strong>du guichet : <strong>début juillet</strong><ul><li data-list-item-id="effb3b54b56c35712c3a662bf36216a74">Les étudiant∙es ont intérêt à introduire leur demande <strong>le plus tôt possible </strong>-&gt; les dossiers étant traités par ordre d’introduction (en privilégiant les demandes en ligne), <strong>plus la demande sera introduite tôt, plus elle sera analysée tôt </strong>(la FWB prévoit un délai max. de 2 mois pour l’analyse des dossiers)</li><li data-list-item-id="ef79d253abc9670849e69dee6569079c4">L’étudiant∙e peut introduire sa demande avant de s’être inscrit∙e au sein d’un EES</li><li data-list-item-id="efbfe14249deb2dd787d3ef6b7837795f">Dès sa demande introduite, l’étudiant·e est <strong>exempté </strong>du paiement <strong>d’acompte </strong>d’inscription de 50 €&nbsp;</li></ul></li><li data-list-item-id="e5caebc51af8709fe9c354d4de10af8a0"><strong>Date limite </strong>pour introduire sa demande : <strong>31/10</strong></li></ul><h3>Quel est l’impact de cette réforme sur l’UCLouvain ?</h3><p>L’impact sera important sur le budget social de l’UCLouvain, avec une <strong>augmentation estimée à +10 % </strong>des <strong>demandes de réduction de minerval </strong>au « taux <strong>maison </strong>» (voir ci-dessous) pour les <strong>étudiant∙es hors critères de la FWB </strong>ainsi qu’une <strong>hausse des demandes d’aides spécifiques UCLouvain</strong>.<br><strong>Pourquoi ? </strong>La révision vers le haut des plafonds de revenus familiaux, pris en compte pour l’analyse des demandes de réduction du minerval, augmentera le nombre d’étudiant∙es <strong>éligibles aux aides financières</strong>. Or, les analyses statistiques des aides octroyées ces dernières années démontrent qu'<strong>un∙e étudiant∙e qui obtient une réduction au droit d’inscription</strong>, se retrouve généralement dans les critères pour <strong>bénéficier d’autres aides complémentaires </strong>(aide au logement, aide à l’alimentation, au numérique, etc.).</p><h3>Comment l’UCLouvain a-t-elle adapté sa politique d’aides sociales ?</h3><p>Dans une perspective d’inclusion qu’elle revendique, l’UCLouvain a toujours consacré <strong>une part très importante de son budget social aux aides individuelles et collectives </strong>en faveur des étudiant∙es en situation de fragilités socio-économiques et de santé, soit plus de <strong>4 millions d’€. </strong>L’UCLouvain pratique, par ailleurs, un <strong>taux intermédiaire social « maison » </strong>afin de permettre aux étudiant∙es exclus des aides de la FWB, de pouvoir malgré tout avoir accès à l’université. Son objectif ? Permettre à chacun·e de réaliser des études, dans les meilleures conditions possibles.</p><p>Parmi les adaptations prévues à l’UCLouvain dès la rentrée ’26-‘27 :&nbsp;</p><ol><li data-list-item-id="e037565a70101fca272ff201cc3b8ba0c"><strong>Maintien du taux « maison » </strong>à <strong>374 € </strong>(en miroir du nouveau taux légal condition modeste)&nbsp;<ol><li data-list-item-id="e33a2c8d14eb59aeba04d62da6b1a6913">L’UCLouvain dispose depuis de nombreuses années de son <strong>propre taux de réduction du minerval </strong>(intitulé « taux intermédiaire social »). L’université a décidé de maintenir ce « taux maison » à 374 €, en <strong>relevant le plafond des revenus </strong>considérés, à celui fixé par la FWB pour le taux condition modeste (soit + 8 000 € au-delà du plafond allocation d’études, contre + 5 454 € auparavant)</li><li data-list-item-id="e444a3e657da712cd82d3972b72fffde1">Public éligible : uniquement les <strong>étudiant∙es non-éligibles à une bourse ou réduction au droit d’inscription de la FWB </strong>(bac, master ou 2e diplôme, master de spécialisation)<ul><li data-list-item-id="e51d69e3383505a48ab681a91ccee0fc1"><strong>Qui cela concerne ? </strong>La philosophie UCLouvain est de donner une <strong>chance </strong>aux étudiant∙es dont la situation singulière ne peut être traitée par la FWB. Par ex., un∙e étudiant∙e dont les parents ont des revenus mais qui ne reçoit rien car est en conflit avec eux.&nbsp;</li></ul></li></ol></li><li class="ck-list-marker-bold" data-list-item-id="e5dc1fdf1f6c17a9ae94b3f8f628bea51"><strong>Renforcement des aides financières individualisées et spécifiques</strong><ol><li data-list-item-id="e42b67a880786b8ed95edcf8599cf6a2a">La politique sociale de l’UCLouvain est de <strong>considérer la réalité de chaque étudiant∙e.</strong> L’UCLouvain propose donc une <strong>large palette d’aides</strong>, délivrées au cas par cas : aides au <strong>logement</strong>, à l’<strong>alimentation</strong>, à l’acquisition des <strong>supports de cours </strong>; aides <strong>numériques</strong>, service <strong>emploi</strong>, donnerie, etc.</li><li data-list-item-id="e2fbfc9810fc06bffec2d7ff5da206498"><strong>Prise en compte des heures de « job » </strong>nécessaires, pour certain∙es, pour financer leurs études et qui seraient susceptibles de mettre à mal la poursuite de leurs études (éviter le décrochage) -&gt; l’UCLouvain prévoit un « <strong>revenu de remplacement </strong>», qu’elle octroie, au cas par cas, <strong>au-delà de 10h de job par semaine</strong>. Avec un objectif : que la nécessité de jober ne soit pas un frein à la réussite des études.</li></ol></li></ol>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
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      <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 15:42:44 +0200</pubDate>
      <author>Presse</author>
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      <title>Une université d’excellence, un lien d’amitié unique avec le Japon</title>
      <link>https://www.uclouvain.be/fr/presse/news/une-universite-d-excellence-un-lien-d-amitie-unique-avec-le-japon</link>
      <description>L’UCLouvain possède l’une des plus importantes collections de livres japonais en Europe, une donation de plus de 14 000 ouvrages offerte par le Japon après la destruction de sa bibliothèque durant la Première Guerre mondiale. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p><img src="https://www.uclouvain.be/fr/system/files/uclouvain_assetmanager/groups/cms-editors-presse/cp-juin-2026/20260624_SV_Japan_Belgium_KULUCL_2019_0.jpg" width="940" height="627"><table class="table"><tbody><tr><td><p><strong>En bref :</strong></p><ul><li data-list-item-id="e7895b52eecaff890a83d968b05404a9e"><strong>L’UCLouvain possède l’une des plus importantes collections de livres japonais en Europe</strong>, une donation de plus de 14 000 ouvrages offerte par le Japon après la destruction de sa bibliothèque durant la Première Guerre mondiale.&nbsp;</li><li data-list-item-id="e739fccdb0931d58803440c6dee99b7f5">Cette histoire centenaire se prolonge aujourd’hui à travers un <strong>partenariat actif entre l’UCLouvain et le Japon</strong>, fondé sur les échanges universitaires, la recherche scientifique et l’innovation.</li></ul><p><strong>Contact presse : &nbsp; &nbsp;</strong><br><strong>Flore Guiot, </strong>responsable de la réserve précieuse de l’UCLouvain : +32 10 47 48 59, <a href="mailto:flore.guiot@uclouvain.be">flore.guiot@uclouvain.be</a>&nbsp;</p></td></tr></tbody></table><p>Fondée en 1425, l’UCLouvain figure parmi les plus anciennes universités d’Europe. Première université francophone de Belgique, elle accueille aujourd’hui <strong>près de 40 000 étudiantes et étudiants </strong>répartis sur huit campus en Wallonie et à Bruxelles. Classée <strong>parmi les 200 meilleures universités au monde</strong>, elle propose plus de 250 programmes de formation dans l’ensemble des disciplines, ainsi qu’une offre importante d’enseignements numériques accessibles à l’international. Forte d’une communauté issue de près de <strong>130 nationalités</strong>, l’UCLouvain conjugue excellence <strong>académique, ouverture au monde et engagement sociétal</strong>. La recherche y occupe une place centrale, portée par des équipes reconnues internationalement, comme en témoignent notamment <strong>un Prix Nobel</strong>, 22 Prix Francqui, 63 bourses européennes ERC, 73 spin-offs ainsi qu’un <strong>vaste écosystème d’innovation </strong>composé de parcs scientifiques et d’incubateurs d’entreprises.</p><h3>Une donation japonaise exceptionnelle à l’UCLouvain, symbole d’une amitié centenaire&nbsp;</h3><p>L’un des trésors patrimoniaux conservés à l’UCLouvain est la <strong>remarquable donation de livres japonais offerte entre 1924 et 1926 </strong>pour contribuer à la reconstitution des collections détruites lors de l’incendie de la bibliothèque universitaire pendant la Première Guerre mondiale. Constituée de plus de 14 000 volumes couvrant huit siècles de production intellectuelle et artistique, cette collection représente l’un des plus importants ensembles de livres japonais conservés en Europe et demeure un <strong>symbole fort de l’amitié entre le Japon et la Belgique</strong>. Elle témoigne également de la volonté du Japon de <strong>faire découvrir sa civilisation à l’Occident à travers ses livres</strong>. Son histoire est étroitement liée à la Maison impériale : lors de sa visite en Belgique en 1921, le prince régent Hirohito, futur empereur Shōwa et grand-père de l’empereur Naruhito, visita les ruines de la bibliothèque et contribua personnellement à la donation par l’envoi d’ouvrages issus de la Bibliothèque impériale. Les <strong>douze œuvres appartenant à l’UCLouvain qui seront présentées à l’occasion de la visite d’État </strong>illustrent l’ampleur et la diversité de cet ensemble exceptionnel, allant d’un manuscrit bouddhique du XII<sup>e</sup> siècle à des ouvrages de cartographie, d’érudition et de culture populaire de l’époque d’Edo. Deux titres proviennent directement de la Bibliothèque de la Maison impériale.</p><h3>Une coopération académique et scientifique dynamique entre l’UCLouvain et le Japon</h3><p>Les relations entre l’UCLouvain et le Japon s’inscrivent dans une dynamique durable de coopération académique, scientifique et culturelle. L’université entretient aujourd’hui <strong>24 accords de mobilité </strong>avec des établissements japonais de premier plan, dont les universités de Keio, Kobe et Osaka. Cette collaboration se traduit également par des <strong>projets de recherche conjoints </strong>tels que le <strong>programme Louvain-Kobe </strong>consacré notamment aux questions du vieillissement des populations, des migrations et de l’inclusion sociale, des enjeux particulièrement pertinents pour la Belgique et le Japon. Dans le domaine biomédical, <strong>l’Institut de Duve collabore avec l’entreprise japonaise Kaneka Corporation et Eurogentec</strong> au développement de nouvelles souches bactériennes destinées à la production de biomédicaments. Enfin, le <strong>Japan Mirai Fund</strong>, porté conjointement par l’UCLouvain et la KU Leuven, soutient la valorisation du patrimoine japonais conservé à Louvain, le développement de la recherche en études japonaises et l’organisation d’initiatives culturelles. Ensemble, ces collaborations illustrent la richesse d’un partenariat fondé sur trois piliers complémentaires : patrimoine et culture, excellence scientifique et innovation au service de la société.</p>]]></content:encoded>
      <category>UCLouvain Page actualité</category>
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      <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 15:45:00 +0200</pubDate>
      <author>Presse</author>
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