SSH/INCA Institut des civilisations, arts et lettres (INCAL)
Laurence Pagacz est docteure en langues et lettres (littérature hispanique). Ses recherches portent sur les récits de crise et les transformations contemporaines, dans les domaines de la littérature, de l'écologie et des discours institutionnels.
Elle a fondé Doc Sherlock, une structure d'accompagnement éditorial destinée aux chercheurs et aux auteurs académiques.
Après sept années comme enseignante-chercheuse à l'UCLouvain, elle a poursuivi sa carrière dans l'édition scientifique internationale, d'abord comme directrice éditoriale chez Peter Lang Bruxelles, puis comme responsable des études latino-américaines chez Peter Lang Mexico. À ce titre, elle a accompagné plusieurs centaines d'auteurs, directeurs de collection et responsables académiques dans la publication, l'indexation et la diffusion de leurs travaux.
En parallèle, elle a formé de nombreux doctorants sur les questions liées à la conduite de la recherche, à la motivation sur le long terme et aux trajectoires professionnelles après la thèse.
Domaines d'expertise
- Analyse des récits de crise, d'effondrement et de transformation dans la littérature contemporaine
- Discours environnementaux et représentations de la transition écologique
- Enseignement supérieur, trajectoires doctorales et valorisation de la recherche
- Politiques éducatives et transformations institutionnelles
Elle dispose d'une expertise dans :
- la fin du monde écologique, la catastrophe, l'apocalypse et la post-apocalypse dans la culture et les arts ;
- l'intégration des détenteurs d'un doctorat dans la société ;
- l'accès libre et gratuit à la production scientifique des chercheurs universitaires ;
- les politiques éducatives (réformes éducatives, multilinguisme, bilinguisme précoce).
Ses recherches analysent les représentations de la crise écologique et des transformations sociales dans les littératures contemporaines de langue française et espagnole. Elles portent notamment sur les figures du corps, les imaginaires de l'effondrement, les formes de survie et les modes d'habitation dans les récits dystopiques et post-apocalyptiques. Plus récemment, elles s'étendent à l'étude des discours environnementaux produits par les organisations et les institutions.