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Sciences participatives

scinfuse |

Les chercheur.es ont besoin de vous ! 

Les sciences participatives sont une méthode qui vise à impliquer les citoyen.nes dans la recherche scientifique en leur donnant la possibilité de contribuer à des projets de recherche et d’observer les phénomènes naturels qui les entourent. Cette méthode a pour objectif de rendre la science plus accessible et de permettre à chacun.e de s’impliquer dans les découvertes et les avancées scientifiques. Devenez ainsi acteur.rice de la recherche scientifique et contribuez à l’avancement de la connaissance !

Découvrez et participer aux projets de sciences participatives actuellement en cours et menés entre autres par des chercheur.es de l'UCLouvain :

Lichens GO est un programme de sciences participatives qui vise à évaluer la qualité de l’air autour de chez vous en étudiant les différentes espèces de lichens qui poussent sur les arbres. Ces organismes ayant une croissance lente, ils indiquent un niveau de pollution cumulé sur plusieurs années ce qui les rend complémentaires aux capteurs de mesure.

Avec les données collectées sur le terrain, vous pourrez participer à la cartographie de la qualité de l'air de votre environnement proche. En plus de contribuer à la recherche scientifique, c'est l’occasion d'en apprendre davantage sur la pollution atmosphérique et son impact sur la biodiversité.

L’IQSW-citoyen, ou l’indice de qualité des sols wallons, est un outil permettant d’évaluer l’état de santé du sol à partir de tests et d’observations simples, qui ne requièrent aucune formation ni matériel spécifique. Une bêche, des ustensiles de cuisine, de quoi noter et un peu de curiosité… Vous voilà en route pour découvrir les secrets qui se cachent sous vos pieds !

Vos résultats seront ajoutés à une base de données qui permet de créer une carte de la qualité des sols en région wallonne.  

Pourquoi faire un recensement des maraîcher.ères diversifié.es ?

Parce que aujourd'hui, personne ne sait vraiment combien de maraîcher·ères diversifié·es produisent des légumes en Wallonie. Il n'existe pas de recensement exhaustif. On ne sait donc pas non plus quelle surface est cultivée par ces maraîcher·ères diversifié·es, combien d'équivalents temps plein travaillent dans le secteur, combien de maraîcher·ères s'installent chaque année ou au contraire combien cessent leur activité, etc.

Collecter ces informations de base sur le secteur du maraîchage diversifié nous semble pertinent pour plusieurs raisons :

  • servir de vitrine et de promotion pour l'alimentation locale en légumes auprès des maraîcher·ères diversifié·es en Wallonie et à Bruxelles ;
  • appuyer les combats politiques du secteur du maraîchage diversifié en fournissant des données les plus complètes possibles sur le secteur ;
  • servir de support à la recherche sur le maraîchage diversifié à l'UCLouvain ;
  • étudier l'évolution du secteur dans le temps (installation, surfaces cultivées, etc.) ;
  • favoriser les collaborations entre maraîcher·ères à l'échelle territoriale en cartographiant les producteurs ;
  • comprendre les priorités des maraîcher·ères en terme de recherche scientifique ;
  • etc. 

Contribuez au recensement !

Projets à venir :

Le projet Humus ambitionne de découvrir de nouvelles molécules antibiotiques à partir de la biodiversité des sols belges. En se basant sur la participation citoyenne pour collecter des milliers d’échantillons de sols, il s’attache aussi à éduquer et sensibiliser la société civile à l’antibiorésistance et à l’importance de la recherche scientifique, tout en contribuant à réduire le fossé qui peut se creuser parfois entre les chercheurs et les citoyens.

Participation citoyenne à venir.

Et si les arbres de nos rues pouvaient révéler ce que nous respirons chaque jour ? Derrière leur écorce, les platanes conservent une mémoire invisible : celle des particules fines issues du trafic et de la pollution urbaine. 

Avec la campagne Ecorc’Air, les citoyen·nes ne sont plus seulement exposé·es à la pollution : ils et elles deviennent acteurs et actrices de sa mesure.

Les objectifs sont multiples :

  • Révéler l’invisible : produire une cartographie fine de la pollution de l’air, là où les capteurs traditionnels sont absents.
  • Multiplier les données : chaque échantillon collecté enrichit la compréhension scientifique du territoire.
  • Relier science et quotidien : montrer concrètement l’impact du trafic routier sur l’environnement immédiat.

Les résultats seront publiés en fin d’année sous la forme d’une carte interactive, accessible à toutes et tous.  La prochaine campagne aura lieu en avril 2027.