Rapport transition - Paix et justice (ODD16)
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Le seizième objectif concerne trois thèmes étroitement liés que sont les questions d’État de droit, de qualité des institutions, et de paix. En Belgique, les enjeux majeurs renvoient aux questions d’accès à la justice, d’insécurité et de criminalité, ainsi qu’à la confiance dans les institutions.
Recherche
Le centre d’étude des crises et des conflits internationaux (CECRI)
Le centre d’étude des crises et des conflits internationaux (CECRI) est un centre de recherche de l’Université Catholique de Louvain (UCLouvain) qui se consacre aux questions de géopolitique, de politique étrangère, d’actions humanitaires, mais aussi à l’étude des modes de prévention ou de résolution de conflit. Les recherches du CECRI sont principalement menées dans le cadre des activités de l’Institut de Science politique Louvain-Europe (ISPOLE) de l’UCLouvain et se déploient sur deux sites: Louvain-La-Neuve et Mons.
Le CECRI se focalise sur l’analyse des éléments déclencheurs des conflits et des instruments de leur gestion –sanctions et incitants économiques comme moyens de politique étrangère; crises et interventions humanitaires; rôle de la mémoire dans un processus de réconciliation, entre autres exemples. Cette analyse est alors combinée à l’étude empirique de différends internationaux et de processus de paix spécifiques.
Centre de recherche sur le devenir de la démocratie
Fondé en 2012 à l'UCLouvain (Belgique), le CriDIS est un centre de sciences sociales qui se donne pour mission de développer des recherches sur le rapport entre démocratie et société. Il développe des recherches de niveau international sur la sociologie du droit, de la globalisation, de la ville, du travail, des mouvements sociaux, de la santé mentale et des inégalités. Il interroge ses objets autant sur un plan descriptif et explicatif que sur un plan évaluatif et normatif. Il s'inscrit dans le sillage des sciences sociales critiques.
Sur nos campus
Lanceurs d'alertes
L’UCLouvain s’appuie sur la loi du 28 novembre 2022, qui transpose la directive européenne 2019/1937, pour protéger les lanceurs d’alerte.
Elle offre un canal officiel pour signaler des violations dans des domaines comme les marchés publics, l’environnement, la fraude fiscale, la santé publique ou la protection des données.
Peuvent signaler des membres du personnel (actuels, anciens, futurs), des bénévoles, stagiaires, mais aussi des prestataires ou coopérants de l’université. Trois voies de signalement sont possibles : interne, externe (vers des autorités légales) et publique (sous conditions légales). Pour le signalement interne, l’UCLouvain utilise une procédure formalisée : introduction, accusé de réception, traitement, feedback et archivage.
La divulgation publique est conditionnée par des critères stricts définis par la loi.
L’université encourage d’abord le signalement interne, mais laisse le choix du canal à la personne.
Représentation étudiante
L’UCLouvain reconnaît que sa communauté étudiante a le droit de s’exprimer et d’être représentée au sein de l’université.
La représentation se fait à trois niveaux : d’abord via les délégué·es d’auditoire élu·es en début d’année, parfois regroupés en Bureau des étudiant·es (BDE). Ensuite, au niveau de l’université, il y a l’Assemblée générale des étudiant·es (AGL), élue chaque année. L’AGL défend les intérêts des étudiants dans différents organes décisionnels : conseils d’administration, académique, affaires sociales, etc.
Enfin, l’AGL est affiliée à la FEF (Fédération des étudiant·es francophones), qui assure une représentation au niveau de la Fédération Wallonie-Bruxelles.