La recherche-création à l'UCLouvain
culture |
L'UCLouvain encourage et soutient les croisements entre arts et sciences, afin d'insuffler une autre manière de penser et d'innover. Non pas individuellement, mais dans une dynamique de co-création.
En 2020, un Fonds recherche-création a été créé afin de soutenir le développement de projets émanant de la communauté universitaire. Un appel à projets a lieu chaque année en avril.
Evénements autour des projets recherche-création
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Exposition | Plonger en absurdie26 Nov30 Jan...Des dessins et des récits qui nous plongent dans le quotidien des détenu.es et du personnel de la prison de Mons.
Entre dessins originaux de l’artiste Manu Scordia et récits de vie recueillis par Pascale Jamoulle et ses étudiant·es en anthropologie de l’UCLouvain, l’exposition “Plonger en absurdie” nous immerge dans le quotidien de la vie pénitentiaire.
Elle nous invite à mieux comprendre ce qui se joue de l’autre côté des hauts murs de la prison, un bâtiment vétuste, surpeuplé, usé jusqu’à la corde, rongé par l’humidité et la vermine ; où la surpopulation et le sous-effectif créent les conditions de graves violences institutionnelles.
Ces travaux graphiques et ethnographiques interrogent le sentiment d’absurde en milieu carcéral, mais aussi les formes de résistance à la déshumanisation et d’engagement citoyen de détenu·es et de professionnel·les.
Entrée libre du lundi au vendredi de 9h à 17h et le samedi de 11h à 17h.
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Exposition | Plonger en absurdie26 Nov30 Jan...Des dessins et des récits qui nous plongent dans le quotidien des détenu.es et du personnel de la prison de Mons.
Entre dessins originaux de l’artiste Manu Scordia et récits de vie recueillis par Pascale Jamoulle et ses étudiant·es en anthropologie de l’UCLouvain, l’exposition “Plonger en absurdie” nous immerge dans le quotidien de la vie pénitentiaire.
Elle nous invite à mieux comprendre ce qui se joue de l’autre côté des hauts murs de la prison, un bâtiment vétuste, surpeuplé, usé jusqu’à la corde, rongé par l’humidité et la vermine ; où la surpopulation et le sous-effectif créent les conditions de graves violences institutionnelles.
Ces travaux graphiques et ethnographiques interrogent le sentiment d’absurde en milieu carcéral, mais aussi les formes de résistance à la déshumanisation et d’engagement citoyen de détenu·es et de professionnel·les.
Entrée libre du lundi au vendredi de 9h à 17h et le samedi de 11h à 17h.
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Exposition | Prendre soin06 Feb19 Mar...Pendant plus de six ans, le photographe Marin Driguez a arpenté les couloirs et les chambres des hôpitaux bruxellois, témoin discret d’un monde où se mêlent souffrance, attente et dévouement. À travers son objectif, il capte les gestes répétés des soignant.es, la fatigue des gardes sans fin, les silences lourds de sens, les regards où se croisent inquiétude et espoir.
De cette immersion est née une réflexion : quelle place donnons-nous au soin ? Que reste-t-il du service public face à l’épuisement ? Qui sont celles et ceux qui veillent, rassurent, réparent ? Et comment, face à la maladie et à la mort, redéfinissons-nous sans cesse le sens de la vie ?
Cette exposition mêlant photographies et témoignages s’inscrit dans le cadre du projet "Soin et Société : regards croisés" lié au certificat d'anthropologie médicale et de la santé.
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Exposition | Prendre soin06 Feb19 Mar...Pendant plus de six ans, le photographe Marin Driguez a arpenté les couloirs et les chambres des hôpitaux bruxellois, témoin discret d’un monde où se mêlent souffrance, attente et dévouement. À travers son objectif, il capte les gestes répétés des soignant.es, la fatigue des gardes sans fin, les silences lourds de sens, les regards où se croisent inquiétude et espoir.
De cette immersion est née une réflexion : quelle place donnons-nous au soin ? Que reste-t-il du service public face à l’épuisement ? Qui sont celles et ceux qui veillent, rassurent, réparent ? Et comment, face à la maladie et à la mort, redéfinissons-nous sans cesse le sens de la vie ?
Cette exposition mêlant photographies et témoignages s’inscrit dans le cadre du projet "Soin et Société : regards croisés" lié au certificat d'anthropologie médicale et de la santé.
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Exposition | The Social Life of a Thing06 Mar24 Apr...Exploration de la culture matérielle à travers une approche conceptuelle et sensorielle
La vie sociale des objets constitue l'intérêt principal du travail de Lina Manousogiannaki. Depuis plusieurs années, elle explore l’objet dans sa fonctionnalité première, mais examine particulièrement le passage de l'objet à une chose - terme utilisé pour décrire un épisode secondaire de la vie d’un objet, comme son recyclage, sa mise au rebus, son abandon. En outre, elle aime à considérer la potentielle transformation de cette chose en un artéfact performant, lorsqu’il intègre nos musées ou nos laboratoires. De cet intérêt pour la vie sociale des objets et des choses, Lina Manousogiannaki crée des œuvres qui se déclinent en plusieurs séries.
Ce questionnement sur l’itinéraire des objets qui se transforment en choses puis en artéfacts jalonne tout le parcours de formation des étudiant·es en archéologie et en histoire de l’art à l'université. En collaboration avec des professeur·es en archéologie et en histoire de l’art de l’UCLouvain, l'artiste a proposé, durant l'année académique 2024-2025, une série d’ateliers aux étudiant·es qui ont participé à un processus de réflexion et de création sur et avec des objets collectés puis recyclés/re-créées.
Cette exposition est le fruit de cette année de création.En savoir plus
Exposition | The Social Life of a Thing06 Mar24 Apr...Exploration de la culture matérielle à travers une approche conceptuelle et sensorielle
La vie sociale des objets constitue l'intérêt principal du travail de Lina Manousogiannaki. Depuis plusieurs années, elle explore l’objet dans sa fonctionnalité première, mais examine particulièrement le passage de l'objet à une chose - terme utilisé pour décrire un épisode secondaire de la vie d’un objet, comme son recyclage, sa mise au rebus, son abandon. En outre, elle aime à considérer la potentielle transformation de cette chose en un artéfact performant, lorsqu’il intègre nos musées ou nos laboratoires. De cet intérêt pour la vie sociale des objets et des choses, Lina Manousogiannaki crée des œuvres qui se déclinent en plusieurs séries.
Ce questionnement sur l’itinéraire des objets qui se transforment en choses puis en artéfacts jalonne tout le parcours de formation des étudiant·es en archéologie et en histoire de l’art à l'université. En collaboration avec des professeur·es en archéologie et en histoire de l’art de l’UCLouvain, l'artiste a proposé, durant l'année académique 2024-2025, une série d’ateliers aux étudiant·es qui ont participé à un processus de réflexion et de création sur et avec des objets collectés puis recyclés/re-créées.
Cette exposition est le fruit de cette année de création.