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Doctorats

iacchos | Louvain-la-Neuve

Mortalité chez les enfants plus âgés, les adolescents et les jeunes âgés de 5 à 24 ans : innovations pour modéliser les tendances et étudier les disparités 

 

Promoteur : Bruno Masquelier 

Financement : PDR FNRS 

 

Le projet explorera les disparités entre pays en matière de mortalité prématurée depuis 1990 et se concentrera sur les tendances de mortalité chez les moins de 25 ans. Les enfants, adolescents et jeunes de moins de 25 ans constituent 41 % de la population mondiale et supportent un fardeau considérable de mortalité prématurée, représentant 7,1 millions de décès en 2021. Le projet vise à développer des modèles permettant de reconstituer les tendances de la mortalité pour tous les pays du monde pour les tranches d’âge 5-14 ans et 15-24 ans, deux tranches d’âge pour lesquelles l’analyse de la mortalité est difficile en raison de la rareté des données. Il implique également une analyse transnationale de la mortalité dans les tranches d'âge 5-14 ans et 15-24 ans afin de quantifier les facteurs de risque attribuables au niveau national et de les comparer aux principaux déterminants de la mortalité des moins de cinq ans. Le projet permettra de comprendre pourquoi certains pays connaissent une baisse rapide de la mortalité, tandis que d'autres enregistrent des hausses ou des stagnations, et d'identifier les pays présentant des profils de mortalité atypiques au cours des 25 premières années de la vie. 

Environnement familial, migration interne et mortalité due à des causes externes en Afrique subsaharienne. Une analyse des données longitudinales issues de systèmes de surveillance démographique 

 

Promoteur : Philippe Bocquier 

Financement : FSR 

 

Cette étude examine comment les structures familiales et la migration interne influencent la vulnérabilité à la mortalité due à des causes externes tout au long de la vie en Afrique subsaharienne. À partir de données longitudinales issues des Systèmes de surveillance démographique et sanitaire (HDSS) couvrant deux à trois décennies selon les sites, le projet vise à : (a) décrire l’ampleur, les tendances temporelles et les principales catégories de causes externes de décès ; (b) estimer les probabilités de décès par causes intentionnelles et non intentionnelles par rapport aux autres causes de décès ; (c) examiner l’influence des configurations familiales et des transitions sur cette mortalité ; et (d) évaluer l’impact des trajectoires migratoires sur ces schémas. En se concentrant sur les étapes clés du parcours de vie, l’étude met en évidence la manière dont les vulnérabilités liées à la dynamique familiale et à la mobilité résidentielle évoluent au fil du temps — des dimensions qui restent insuffisamment abordées dans la recherche sur la mortalité due à des causes externes dans la région. 

Repenser la mesure de la mortalité en situation de crise : les promesses et écueils des enquêtes par téléphone mobile (MPS) dans les pays à revenu faible ou intermédiaire 

 

Promoteur : Bruno Masquelier 

Financement : UCLouvain 

 

Des statistiques fiables sur la mortalité sont essentielles pour surveiller la santé de la population. Cependant, dans de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire (PRFI), les systèmes d'état civil sont incomplets, avec moins de 25 % des décès enregistrés dans de nombreux pays d'Afrique subsaharienne. Par conséquent, les estimations nationales de la mortalité reposent souvent sur la collecte de données en face à face par le biais de recensements et de grandes enquêtes auprès des ménages, telles que les enquêtes démographiques et de santé (DHS). Malheureusement, ces méthodes traditionnelles sont coûteuses, difficiles à mettre en œuvre sur le plan logistique et fréquemment perturbées par des crises, notamment des conflits armés, des catastrophes naturelles et la pandémie de COVID-19. D'autre part, l'expansion rapide de la couverture mobile dans les PRFI offre de nouvelles opportunités pour des stratégies alternatives de collecte de données. Des études récentes indiquent que les enquêtes téléphoniques peuvent fournir des données opportunes et rentables, mais des inquiétudes persistent concernant le biais de sélection, la qualité des données et la fiabilité des indicateurs de mortalité obtenus par le biais d’entretiens à distance. Ce projet de doctorat vise à évaluer la faisabilité, la précision et les limites de la mesure de la mortalité via des enquêtes par téléphone mobile dans les PRFI, avec le Burkina Faso comme étude de cas. La recherche s'appuiera sur plusieurs sources de données, notamment le recensement de la population de 2019, les cycles précédents de l'enquête DHS, deux systèmes de surveillance démographique et sanitaire (HDSS) à Ouagadougou et Nouna, ainsi que l'enquête rapide sur la mortalité par téléphone mobile (RaMMPS) menée pendant la pandémie de COVID-19. Elle comparera les estimations de mortalité issues des enquêtes téléphoniques à celles issues de la collecte de données en face à face. L'étude abordera trois questions principales : (1) Comment le biais lié à la possession d'un téléphone mobile influe-t-il sur les estimations de mortalité ? (2) En quoi les niveaux et les tendances de mortalité issus des enquêtes téléphoniques diffèrent-ils de ceux obtenus par les enquêtes ménages standard et les données HDSS ? (3) Peut-on isoler et quantifier les erreurs de déclaration d'âge, les erreurs de date et la sous-déclaration des décès comme sources de divergences entre les méthodes d'enquête ? Sur le plan méthodologique, le projet intégrera des estimations démographiques directes et indirectes, une modélisation multivariée des effets de sélection et des techniques de couplage de bases de données pour analyser les réponses issues à la fois des entretiens téléphoniques et des entretiens en face à face, aux niveaux individuel et des ménages. En utilisant des données longitudinales HDSS de haute qualité comme référence, l'étude quantifiera la manière dont les erreurs de mesure et les omissions contribuent aux écarts de mortalité observés. Déterminer si les enquêtes par téléphone mobile peuvent efficacement saisir les tendances de mortalité est particulièrement pertinent pour des pays comme le Burkina Faso, où l'insécurité, les crises sanitaires et les ressources limitées entravent la collecte traditionnelle de données. Cette recherche fournira des informations sur le potentiel des enquêtes par téléphone mobile en tant qu'outil rentable pour la surveillance rapide de la mortalité, complétant ainsi les systèmes existants et améliorant la disponibilité des données pour la planification des politiques et la prise de décision en matière de santé publique dans les contextes à faibles revenus. 

Autonomisation de la femme et violences dans une relation intime : une étude mixte en République Démocratique du Congo et au Burkina Faso  


Promotrice : Ester Rizzi. Financement : ARES.  


Ce projet de thèse explore les interactions entre le contrôle des ressources et l’exposition des femmes aux violences dans une relation intime en RDC et au Burkina Faso. En adoptant une approche mixte, il examine comment l’autonomisation de la femme influence la prévalence des violences. L’objectif est de mieux comprendre ces dynamiques afin d’éclairer les politiques de prévention et d’autonomisation des femmes. 

Surmortalité hivernale en Belgique au XXIe siècle 

 

Promoteur : Bruno Masquelier 

Financement : FSR. 

 

La Belgique est confrontée à une surmortalité hivernale (SMH) qui reste élevée. Ce projet vise à étudier l'EWM en Belgique en 1) analysant les tendances de l'EWM et en identifiant les sexes, les tranches d'âge et les causes de décès qui contribuent le plus à l'EWM globale ; 2) déterminant les facteurs individuels qui augmentent le risque de décès pendant la saison froide ; 3) explorant la répartition géographique de l'EWM ; et 4) évaluant les tendances futures de l'EWM dans un contexte de changement climatique. À partir des données du recensement belge de 2001, 2011 et 2021, croisées avec les registres des décès depuis 2000, cette recherche utilise des analyses démographiques, économétriques et spatiales afin de fournir des pistes pour réduire les décès évitables dus à la SMH. 

Niveaux d'inégalité : comment le niveau d'éducation influence la mortalité et le deuil dans un monde en réchauffement – Une analyse mondiale accompagnée d'études de cas en Belgique, au Bangladesh et au Sénégal (TEMPINK) 

 

Promoteur : Bruno Masquelier 

Financement : FWO. 

 

À mesure que le changement climatique s'intensifie, la hausse des températures devrait exacerber les inégalités en matière de mortalité et perturber les structures familiales à l'échelle mondiale. Si les températures extrêmes augmentent les risques sanitaires directs, leurs conséquences indirectes – telles que la perte de proches, notamment les parents, les grands-parents et les conjoints – restent peu étudiées. Ce projet examine comment la surmortalité liée à la température influe à la fois sur les disparités socio-économiques en matière de mortalité et sur la présence de proches, en se concentrant sur la Belgique, le Sénégal et le Bangladesh. Cette recherche permettra (i) de quantifier les risques de mortalité liés aux variations de température, en évaluant comment le niveau d'éducation influence la vulnérabilité aux décès liés au climat, (ii) de projeter les charges de mortalité futures selon différents scénarios de réchauffement en intégrant des projections climatiques, (iii) d'analyser les schémas de deuil, en estimant la disponibilité des proches, et (iv) d'évaluer les conséquences sociales et démographiques à long terme de la perte de proches, en identifiant les régions où ces effets pourraient être les plus prononcés. Pour saisir ces dynamiques, le projet combine la modélisation statistique de la mortalité avec des méthodes démographiques formelles de parenté, en adaptant les approches aux atouts et aux limites des différentes sources de données disponibles. En intégrant des analyses spécifiques à chaque cas à des projections mondiales, cette recherche fournira une évaluation complète de la mortalité et de la perte de proches liées au climat, offrant des informations cruciales sur les conséquences sociales à long terme de la hausse des températures. 

Devenir mère sans partenaire à un âge avancé : le rôle des caractéristiques socio-économiques et de la proximité avec les parents 

Promoteurices : Christine Schnor & Bruno Schoumaker 

Financement : FRESH 

Ce projet examine comment les inégalités socio-économiques influencent la formation et l'évolution des familles modernes. À partir de données administratives belges à grande échelle, le projet examine comment les facteurs socio-économiques (tels que le niveau d'éducation et le revenu) sont liés à la probabilité pour les femmes de devenir mères en tant que célibataires, tant à un jeune âge qu'à un âge plus avancé. La recherche s'intéresse également aux déterminants du fait de devenir mère célibataire par le biais de la procréation médicalement assistée. Enfin, le projet explore les trajectoires de revenu et de vie de couple des femmes qui ont un enfant alors qu'elles sont célibataires.

Violence domestique, coercition reproductive et santé reproductive chez les femmes en union dans quatre pays d’Afrique subsaharienne : une approche mixte auprès de couples hétérosexuels  


Promoteurices : Ester Rizzi et José Mangalu Mobhe (université de Kinshasa)

Financement : UCLouvain CAI


La littérature demeure partagée quant à la relation entre la violence conjugale (VPI) et la santé reproductive. Certaines études mettent en évidence une association positive avec des indicateurs tels que les besoins non satisfaits en planification familiale, les grossesses non désirées, les avortements ou la non-utilisation de la contraception, suggérant que la violence domestique accroît le risque de ces issues. D’autres, en revanche, montrent un effet inverse, indiquant que la violence conjugale peut parfois entraîner une augmentation de l’usage contraceptif chez les victimes, tandis que plusieurs études ne relèvent aucune association significative. 
La majorité de ces travaux reposent sur des données transversales, limitant la compréhension des mécanismes sous-jacents. Or, certains chercheurs suggèrent que la violence conjugale pourrait agir à travers la coercition reproductive, dont la mesure demeure encore limitée, et dont la relation avec la violence conjugale n’est pas clairement établie. 
Par ailleurs, de nombreux auteurs recommandent de recourir à des approches qualitatives afin de mieux saisir les mécanismes par lesquels la violence domestique peut affecter la santé reproductive des femmes. Pour pallier ces limites, le présent projet adopte une approche mixte visant à identifier les causes de la violence conjugale, à examiner ses effets sur la santé reproductive et à analyser les mécanismes d’association entre la violence conjugale et la santé reproductive chez les femmes en union hétérosexuelle. Il cherche également à comprendre les stratégies d’adaptation mises en œuvre par les victimes. Ce projet de recherche est principalement axé sur la RDC, l’un des pays d’Afrique subsaharienne présentant des niveaux élevés de VPI, avec une analyse comparative incluant trois autres pays (Côte d’Ivoire, Burkina Faso et Kenya). Ce choix repose sur la disponibilité de données comparables et sur la diversité des contextes étudiés. 

La mortalité violente en Belgique du XIXe siècle à nos jours : une approche historique, spatiale et sociodémographique

Promoteurs : Eggerickx Thierry (UCLouvain)


Financement : Ineqkill, EOS – FWO/FNRS

Dans le cadre du projet de recherche Ineqkill, qui étudie l’origine et le développement des inégalités dans la mortalité en Belgique, cette thèse s’intéresse aux décès par causes externes. Elle a pour objectif d’observer l’évolution temporelle et spatiale des décès par homicide, suicide ou accident entre 1830 et 2023 en Belgique, et d’établir les déterminants de ces évolutions à un niveau macro (national, arrondissements et communal), et micro (individuel) en mobilisant des données de sources diverses et complémentaires. Les grandes tendances temporelles et spatiales sont analysées au regard de l’évolution du contexte sociétal, alors que l’approche individuelle permet notamment de mettre en évidence l’impact des inégalités sociales sur la mortalité violente, grâce à l’utilisation de données historiques sur quelques communes (1820-1946), puis de manière plus approfondie au cours des 40 dernières années (1981-2023). 

Les parcours menant à l'absence de partenaire et d'enfants : le rôle des facteurs socio-économiques et des caractéristiques de la famille d'origine 

Promotrices : Rizzi Ester (UCLouvain), Jalovaara Marika (Université de Turku – UTU) 

Financement : Mandat d'assistante d'enseignement UCLouvain 

 

Les trajectoires familiales en Europe sont de plus en plus hétérogènes, et le nombre de personnes sans enfant continue d'augmenter dans de nombreux pays. Cette étude analyse les trajectoires de vie des personnes sans enfant et des parents à travers les dimensions clés de l'âge adulte : les antécédents relationnels, l'indépendance résidentielle et les trajectoires de revenus. Elle examine également comment les caractéristiques socio-économiques et les facteurs liés à la famille d'origine sont associés à ces trajectoires. Une approche comparative est utilisée pour étudier la Finlande et la Belgique, deux régimes de protection sociale qui diffèrent par leurs orientations politiques et la prévalence de l'absence d'enfants. La Finlande combine des taux élevés d'absence d'enfants avec des politiques de soutien familial étendues, tandis que la Belgique présente des niveaux modérés d'absence d'enfants et un cadre politique moins complet. À l'aide de données de registres longitudinales et de méthodes d'analyse basées sur les séquences, l'étude identifie des profils de trajectoires distincts et évalue dans quelle mesure l'absence d'enfants est associée à différents parcours économiques et modèles de formation familiale. 

 

Définir, mesurer et expliquer la mortalité des migrants en Belgique (1991-2022) : inégalités au sein des populations migrantes et au-delà 

 

Promoteur : Philippe Bocquier 

Financement : projet Ineqkill 

 

Cette recherche examine la mortalité des migrants en Belgique à travers une perspective démographique globale, en abordant les défis conceptuels, méthodologiques et empiriques. S'appuyant sur des données issues du recensement et du registre de la population au niveau individuel, elle explore les caractéristiques sociodémographiques des populations migrantes et évalue comment les différentes définitions du terme « migrant » influencent les estimations de mortalité. L'analyse compare les tendances en matière d'espérance de vie et d'inégalités de durée de vie à celles observées dans d'autres pays européens, étudie l'influence de la durée du séjour et de l'âge à l'immigration, et examine l'évolution de la mortalité par cause spécifique au fil du temps. Enfin, elle examine le rôle des facteurs communautaires dans la détermination des résultats de santé des migrants. Ensemble, ces résultats permettent de mieux comprendre les schémas de mortalité des migrants et leur évolution en Belgique dans un contexte international plus large. 

Migrations internes des demandeurs d’asile en Belgique 

 

Promoteur : Bruno Schoumaker 

Financement : Mandat d’assistante d’enseignement UCLouvain

 

Cette recherche vise à décrire et à comprendre les migrations internes des demandeurs de protection internationale en Belgique arrivés dans le pays entre 2012 et 2016. S’appuyant sur les données du registre national, cette thèse s’intéresse plus particulièrement aux changements de domicile sur le territoire belge pendant la procédure d’asile et après celle-ci (que le migrant ait obtenu ou non la protection). À l’aide d’une approche longitudinale, ce travail examinera les parcours migratoires internes et les reliera à d’autres trajectoires (familiales, administratives ou professionnelles), permettant à la fois une description des situations et une explication fondée sur divers déterminants possibles. Comprendre où les demandeurs d’asile s’installent et pourquoi permet de mettre en perspective leur intégration en Belgique. En outre, ce travail aide à évaluer l’effet du système d’accueil des demandeurs d’asile sur l’installation résidentielle ultérieure. 

Depuis 1974, 94 doctorats ont été défendus en démographie :

2025
  • Josue Begu Mbolipay, Projets migratoires et rémigration des migrants africains vivant en Belgique. Promoteur·rices : Bruno Schoumaker (UCLouvain), Marie-Laurence Flahaux (Aix-Marseille)
     
  • Luisa Fadel, One parent, multiple faces: trends in the socioeconomic profiles of lone parents in Europe. Promotrice : Schnor Christine (UCLouvain)
2024
  • Emmanuel Idohou, Mortalité infanto-juvénile dans un contexte migratoire : cas de la France et la Belgique. Promoteurs : Philippe Bocquier, Michel Guillot.

  • Martina Otavova, Multiple Deprivation and Health Inequalities in Belgium. Promoteurs : Bruno Masquelier, Brecht Devleesschauwer, Christel Faes.

2023
  • Joan Damiens, Unlivable. Housing conditions, residential mobility and suicide of the working-age population. An analysis of Belgian administrative data. Promoteurs : Thierry Eggerickx, Christine Schnor.

  • Mélanie Bourguignon, Fécondité et régimes démographiques au 19e siècle dans les campagnes du sud de la Wallonie. Promoteur : Thierry Eggerickx.

  • Benjamin-Samuel Schlüter, Bayesian Hierarchical Models applied to subnational mortality estimation: three applications. Promoteur : Bruno Masquelier.

2021
  • Felly Kinziunga Lukumu, La fécondité des hommes : niveaux, déterminants et dynamiques en contexte de mutations socio-économiques au Ghana, au Sénégal et en République démocratique du Congo. Promoteur : Bruno Schoumaker.

  • Yacouba Compaoré, Dynamiques familiales et santé des enfants : Perspectives longitudinales en Afrique de l’Ouest. Promoteur : Philippe Bocquier.

  • Benjamin Marteau, Rompre une union, poursuivre sa jeunesse. La première séparation conjugale dans les parcours d’entrée dans l’âge adulte en France et en Belgique. Promoteurs : Thierry Eggerickx, Laurent Toulemon.

  • Charalampos Dantis, Institutional, economic and cultural factors affecting the decision of having a child in European countries. A couple’s approach. Promoteurs : Thomas Baudin, Ester Rizzi.